Gilles Carle 1929-2009

28 novembre 2009 17h01 · Danny Lennon

Réalisateur de La Mort d'un Bucheron, La Vie heureuse de Léopold Z, Red, La Vraie nature de Bernadette, Les Plouffes, Maria Chapdelaine, La Tête de Normande St-Onge et nombreux courts métrages. Voici L'ÂGE DE LA MACHINE, un des nombreux courts métrages de Gilles Carle (son "50" remporte la Palme d'or court métrage en 1989).

http://www.onf.ca/film/L_age_de_la_machine

Malheureusement le Québec aura abandonné un de ses grands créateurs dans la souffrance et la misère dans ses dernières années. On lui rendra hommage longtemps mais je tiens à m'excuser aux noms des artistes et artisans du cinéma québécois.

Pardon Mr.Carle, Pardon Chloé

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+ Ajouter le vôtre Commentaires 3

  • 29 novembre 2009 · 00h08 Claude R. Giroux

    Merci…

  • 29 novembre 2009 · 00h32 Lucille St-Pierre

    Grande tristesse,

    Ces grands créateur comme lui et je pense a Claude Jutra, Gilles Richer, ont fini leur vie enfermé dans leur corps, Gilles Carle la route auras duré un peu plus de 15 ans, pour Claude Jutra dans un moment de lucidité il a décidé si je ne me trompes de sa fin…

    Ces créateurs ont disparus mais leurs oeuvres restent…

  • 29 novembre 2009 · 15h55 Jean-Serge Baribeau

    ******La mort d’un «joyeux drille»******

    C’est le samedi 28 novembre 2009 que, comme de nombreux citoyens et amants du cinéma, j’ai appris le décès de ce grand «anartiste» appelé Gilles Carle. Samedi soir j’ai donc revu l’une des oeuvres majeures (et premières) de Gilles Carle, «La vie heureuse de Léopold Z». Quelle oeuvre jouissive! Quelle oeuvre jouissive, conçue et réalisée par l’un des cinéastes les plus marquants du cinéma québécois, par un cinéaste à l’oeuvre profuse, par un cinéaste au talent rarement égalé! Dans le film (Léopold «) Léo Tremblay est un homme éminemment libre et profondément touchant, digne émule de son grandiose créateur, Gilles Carle.

    Eh oui! Un homme libre vient de nous quitter après avoir été tragiquement «miné» par une saloperie de maladie. Espérons que la société québécoise saura, au fil du temps, «produire et reproduire» des centaines de Gilles Carle ou de cinéastes très libres comme le grand Marc-André Forcier!

    Triste, triste est mon âme!

    Jean-Serge Baribeau, cinéphile

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    Cet espace est dédié aux courts métrages et aux cinéastes farouchement indépendants. Qu'on se le tienne pour dit, ici, on n'utilise pas la langue de bois.

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