Je ne peux pas dire que j’ai adoré ce film. L’histoire offrait un certain potentiel, quoique pas nouveau dans le genre. Un virus transforme une partie des habitants de la Grande-Bretagne en monstres hideux qui meurent ensuite. Pour contenir le fléau, une énorme palissade métallique est érigée autour de l’Écosse, puis les portes sont définitivement scellées, laissant à eux-mêmes, les habitants de cette enclave. Or voilà qu’une trentaine d’années plus tard, le virus refait surface dans une ville en dehors de la zone isolée. De plus, des indices laissent croire que des êtres humains auraient réussis à développer, dans la zone de la quarantaine, un remède et auraient survécu à l’hécatombe. Un groupe de soldats avec, à sa tête, une jeune femme particulièrement dynamique, entrent dans la zone de quarantaine, à la recherche du professeur qui aurait travaillé sur l’anti-virus. À partir de là, les obstacles se multiplient sur le chemin de la troupe.
Ce film est calqué sur le modèle des jeux vidéos, bruyants et surtout dont l’objectif est d’abattre le plus de gens possibles. Du côté des effets spéciaux, ils sont limités, mais particulièrement efficaces, comme ces têtes coupées ou ces monstres dont les entrailles s’éparpillent sur la route, après avoir été écrasés par des véhicules.
L’histoire est honnête sans plus et contient beaucoup de violence gratuite. De plus, nous sommes continuellement agressés par des hurlements et des mitraillages qui n’en finissent plus. Exit la subtilité et l’intelligence.
En définitive, j’ai trouvé ce film violent, honnête sans plus mais avec des effets particulièrement réussis.
Je ne peux pas dire que j’ai adoré ce film. L’histoire offrait un certain potentiel, quoique pas nouveau dans le genre. Un virus transforme une partie des habitants de la Grande-Bretagne en monstres hideux qui meurent ensuite. Pour contenir le fléau, une énorme palissade métallique est érigée autour de l’Écosse, puis les portes sont définitivement scellées, laissant à eux-mêmes, les habitants de cette enclave. Or voilà qu’une trentaine d’années plus tard, le virus refait surface dans une ville en dehors de la zone isolée. De plus, des indices laissent croire que des êtres humains auraient réussis à développer, dans la zone de la quarantaine, un remède et auraient survécu à l’hécatombe. Un groupe de soldats avec, à sa tête, une jeune femme particulièrement dynamique, entrent dans la zone de quarantaine, à la recherche du professeur qui aurait travaillé sur l’anti-virus. À partir de là, les obstacles se multiplient sur le chemin de la troupe.
Ce film est calqué sur le modèle des jeux vidéos, bruyants et surtout dont l’objectif est d’abattre le plus de gens possibles. Du côté des effets spéciaux, ils sont limités, mais particulièrement efficaces, comme ces têtes coupées ou ces monstres dont les entrailles s’éparpillent sur la route, après avoir été écrasés par des véhicules.
L’histoire est honnête sans plus et contient beaucoup de violence gratuite. De plus, nous sommes continuellement agressés par des hurlements et des mitraillages qui n’en finissent plus. Exit la subtilité et l’intelligence.
En définitive, j’ai trouvé ce film violent, honnête sans plus mais avec des effets particulièrement réussis.