Alors là, je ne comprends plus! Comment le cinéma américain qui nous présente de telles insignifiances aujourd’hui a pu un jour nous donner un « Zabriskie Point »? Remarquez que ce film n’est pas sans défaut. Mais quand même! Quel différence avec le produit d’aujourd’hui!
On pourrait aussi prétendre que ce qui a survécu de cette époque, ce sont les meilleurs films et qu’on trouverait certainement des équivalences aujourd’hui (celui qui me vient en tête sans être le meilleur exemple est « Eternal Sunshine of the Spotless Mind »).
Ce qui nous interpelle dans ce film, c’est un peu le style américain du non-dit, des interprétations au 2e ou même au 3e degré. Ce n’est certainement plus comme la majorité des films américains d’aujourd’hui où tout est pré-machouillé! Même la fin n’est pas vraiment heureuse!
Par exemple, il est intéressant d’entendre les discussions, en ouverture, de ce groupe d’étudiants parlant de ce qu’ils allaient faire en marge des contestations étudiantes. On croirait entendre le genre de discussions que les étudiants français auraient dans un tel film: de l’intelligence et de véritables préoccupations avec bien sûr quelques éléments qui digressent; mais ça, il y en a partout, alors!
Puis c’est la rencontre dans le désert entre les deux jeunes. Encore là, symbolisme maximal lorsque les deux commencent à se rouler dans le sable pour s’étreindre. On y voit apparaître d’autres jeunes, le sable colle à la peau, les images s’entrechoquent… on perçoit tout à fait passer l’élan de liberté, de « hippisme », bref de psychédélisme.
Puis cette finale ou l’on voit une maison exploser et tous les morceaux être propulsés dans les airs. On nous montre l’explosion de nombreuses fois et sous toutes ses coutures. Ça en devient agaçant, mais on perçoit quand même toute la symbolique du geste.
Bref, c’est un film américain qui surprend, qui intéresse, bref, qui est à voir!
Alors là, je ne comprends plus! Comment le cinéma américain qui nous présente de telles insignifiances aujourd’hui a pu un jour nous donner un « Zabriskie Point »? Remarquez que ce film n’est pas sans défaut. Mais quand même! Quel différence avec le produit d’aujourd’hui!
On pourrait aussi prétendre que ce qui a survécu de cette époque, ce sont les meilleurs films et qu’on trouverait certainement des équivalences aujourd’hui (celui qui me vient en tête sans être le meilleur exemple est « Eternal Sunshine of the Spotless Mind »).
Ce qui nous interpelle dans ce film, c’est un peu le style américain du non-dit, des interprétations au 2e ou même au 3e degré. Ce n’est certainement plus comme la majorité des films américains d’aujourd’hui où tout est pré-machouillé! Même la fin n’est pas vraiment heureuse!
Par exemple, il est intéressant d’entendre les discussions, en ouverture, de ce groupe d’étudiants parlant de ce qu’ils allaient faire en marge des contestations étudiantes. On croirait entendre le genre de discussions que les étudiants français auraient dans un tel film: de l’intelligence et de véritables préoccupations avec bien sûr quelques éléments qui digressent; mais ça, il y en a partout, alors!
Puis c’est la rencontre dans le désert entre les deux jeunes. Encore là, symbolisme maximal lorsque les deux commencent à se rouler dans le sable pour s’étreindre. On y voit apparaître d’autres jeunes, le sable colle à la peau, les images s’entrechoquent… on perçoit tout à fait passer l’élan de liberté, de « hippisme », bref de psychédélisme.
Puis cette finale ou l’on voit une maison exploser et tous les morceaux être propulsés dans les airs. On nous montre l’explosion de nombreuses fois et sous toutes ses coutures. Ça en devient agaçant, mais on perçoit quand même toute la symbolique du geste.
Bref, c’est un film américain qui surprend, qui intéresse, bref, qui est à voir!