Quelle mouche a piqué Sean Connery et Charlotte Rampling de s’embarquer dans la galère « Zardoz »!!! Ce film est tout ce qu’il y a de psychédélique et surtout… de mauvais!
Nous sommes dans un monde futuriste alors que deux clans peuplent la terre. L’un sont des sauvages qui sont contrôlés par des êtres sanguinaires qui les traitent en esclave et n’hésitent pas à les tuer lorsqu’ils n’obéissent pas. D’un autre côté, un peuple vit éternellement et se sert du blé cultivé par les premiers pour apprêter la nourriture qui leur permet de survivre. Entre les deux : une sorte d’aéronef en forme de tête en pierre, qui représente le dieu Zardoz et qui sert, en fait, à transporter le blé d’un endroit à l’autre. Mais voilà que Zed, l’un des exterminateurs du premier monde, se cache dans un chargement de blé et se retrouve dans l’autre monde. L’impact sur les deux mondes ne tardera pas à se faire sentir!
Voilà donc que Sean Connery se retrouve en petit maillot rouge, dans cet univers absolument déjanté au point que le simple cinéphile que je suis, a décroché complètement. Il faut voir le peuple immortel s’intéresser à la fonction érectile de Zed… alias Connery, tout ça sous les yeux d’une jeune Charlotte Rampling, alors que tous les deux doivent bien se demander ce qu’ils viennent faire dans un tel film, entouré de tous ces efféminés. Probablement que dans les années 70, au moment où ce film a été réalisé, ce style, qui va bien avec l’air « Peace and love » de l’époque, plaisait. Mais, aujourd’hui, il n’y a point de salut pour une telle histoire.
En un mot comme en cent, ne perdez pas de temps avec ce film, car il n’en vaut pas la peine!
Quelle mouche a piqué Sean Connery et Charlotte Rampling de s’embarquer dans la galère « Zardoz »!!! Ce film est tout ce qu’il y a de psychédélique et surtout… de mauvais!
Nous sommes dans un monde futuriste alors que deux clans peuplent la terre. L’un sont des sauvages qui sont contrôlés par des êtres sanguinaires qui les traitent en esclave et n’hésitent pas à les tuer lorsqu’ils n’obéissent pas. D’un autre côté, un peuple vit éternellement et se sert du blé cultivé par les premiers pour apprêter la nourriture qui leur permet de survivre. Entre les deux : une sorte d’aéronef en forme de tête en pierre, qui représente le dieu Zardoz et qui sert, en fait, à transporter le blé d’un endroit à l’autre. Mais voilà que Zed, l’un des exterminateurs du premier monde, se cache dans un chargement de blé et se retrouve dans l’autre monde. L’impact sur les deux mondes ne tardera pas à se faire sentir!
Voilà donc que Sean Connery se retrouve en petit maillot rouge, dans cet univers absolument déjanté au point que le simple cinéphile que je suis, a décroché complètement. Il faut voir le peuple immortel s’intéresser à la fonction érectile de Zed… alias Connery, tout ça sous les yeux d’une jeune Charlotte Rampling, alors que tous les deux doivent bien se demander ce qu’ils viennent faire dans un tel film, entouré de tous ces efféminés. Probablement que dans les années 70, au moment où ce film a été réalisé, ce style, qui va bien avec l’air « Peace and love » de l’époque, plaisait. Mais, aujourd’hui, il n’y a point de salut pour une telle histoire.
En un mot comme en cent, ne perdez pas de temps avec ce film, car il n’en vaut pas la peine!