Dans le domaine du roman policier, beaucoup a été écrit et on croit toujours avoir tout découvert. C’est pour cette raison que, de temps à autres, lorsqu’on ouvre un livre qui nous captive, dans ce registre, on demeure surpris… agréablement, s’entend!
C’est exactement ce qui s’est produit, dans mon cas, avec « L’Écho des morts ». Lorsqu’on doit se retenir pour ne pas lire d’un seul coup les 400 pages de l’oeuvre, tant on est captivé, c’est bon signe.
Comme il se doit dans le genre du roman policier, il y a très peu de digressions dans ce livre. Il se passe continuellement quelque chose, d’un chapitre à l’autre. Mais, au-delà de l’intrigue, ce sont les multiples facettes de cette histoire qu’on nous présente au fil des chapitres qui retiennent l’attention, conférant parfois, au livre, un petit air de fantastique, alors qu’on croit bien que les morts viennent parler au vivant!
Un couple emménage dans une maison au fin fond d’une île de Suède, près de deux phares. Or, peu après leur arrivée, la femme meurt noyée. Tout semble faire croire que c’est un accident. Le mari en vient à découvrir toute une série de légendes et de morts qui entourent l’endroit. Mais plus l’intrigue se déroule, et plus on comprend que la femme a été assassinée… et pas par des fantômes! Pour nous aider à nous mettre sur la piste, on a droit aux virées de cambrioleurs qui s’attaquent aux maisons du voisinage. Puis il y a cette policière, en peine d’amour et qui se retrouve seule agent de la paix dans ce coin perdu, pour élucider le meurtre. Quant au père de cette dernière, qui connaît bien les légendes et histoires du coin, il sera celui qui comprendra ce qui s’est réellement passé. Et l’auteur a finalement intégré des chapitres qui décrivent des tragédies ayant eu lieu autour des phares au cours des cents dernières années.
Tout ça mis ensemble donne le ton à ce thriller qui est très bien écrit (et traduit) et qu’on dévore avec beaucoup d’intérêt. Si ce genre de livre vous intéresse, faites-le détour! Vous comprendrez aussi pourquoi Johan Theorin est devenu le no 1 du polar en Suède.
Dans le domaine du roman policier, beaucoup a été écrit et on croit toujours avoir tout découvert. C’est pour cette raison que, de temps à autres, lorsqu’on ouvre un livre qui nous captive, dans ce registre, on demeure surpris… agréablement, s’entend!
C’est exactement ce qui s’est produit, dans mon cas, avec « L’Écho des morts ». Lorsqu’on doit se retenir pour ne pas lire d’un seul coup les 400 pages de l’oeuvre, tant on est captivé, c’est bon signe.
Comme il se doit dans le genre du roman policier, il y a très peu de digressions dans ce livre. Il se passe continuellement quelque chose, d’un chapitre à l’autre. Mais, au-delà de l’intrigue, ce sont les multiples facettes de cette histoire qu’on nous présente au fil des chapitres qui retiennent l’attention, conférant parfois, au livre, un petit air de fantastique, alors qu’on croit bien que les morts viennent parler au vivant!
Un couple emménage dans une maison au fin fond d’une île de Suède, près de deux phares. Or, peu après leur arrivée, la femme meurt noyée. Tout semble faire croire que c’est un accident. Le mari en vient à découvrir toute une série de légendes et de morts qui entourent l’endroit. Mais plus l’intrigue se déroule, et plus on comprend que la femme a été assassinée… et pas par des fantômes! Pour nous aider à nous mettre sur la piste, on a droit aux virées de cambrioleurs qui s’attaquent aux maisons du voisinage. Puis il y a cette policière, en peine d’amour et qui se retrouve seule agent de la paix dans ce coin perdu, pour élucider le meurtre. Quant au père de cette dernière, qui connaît bien les légendes et histoires du coin, il sera celui qui comprendra ce qui s’est réellement passé. Et l’auteur a finalement intégré des chapitres qui décrivent des tragédies ayant eu lieu autour des phares au cours des cents dernières années.
Tout ça mis ensemble donne le ton à ce thriller qui est très bien écrit (et traduit) et qu’on dévore avec beaucoup d’intérêt. Si ce genre de livre vous intéresse, faites-le détour! Vous comprendrez aussi pourquoi Johan Theorin est devenu le no 1 du polar en Suède.