Un garçon de 12 ans qui habite le Montana, en 1948, nous raconte de façon à la fois naïve et captivante l’histoire qui bouleversera sa vie, alors que la femme de ménage que son père emploie tombe malade et qu’elle finit par mourir subitement. Des choses sont alors divulguées au sujet du frère du père. Le père étant policier, il se doit d’enquêter. Et dans un petit bled perdu comme on en trouve plusieurs dans le Montana, lorsque l’honneur de la famille est en jeu, la justice risque de devenir bien secondaire, surtout lorsque les victimes sont des femmes sioux.
Ce livre est magnifique! Dans un texte à la fois simple et captivant, bénéficiant d’une très belle traduction, Larry Watson met à nue les sentiments humains et surtout, nous guide pas à pas vers la perte des illusions de ce garçon qui, au début, voyait son oncle sur un piédestal mais qui découvrira bien vite que le monde des adultes est plein de saletés et de mensonges.
À 163 pages, le livre se lit très rapidement. De toute façon, c’est le genre d’opuscule qu’on ne peut plus lâcher une fois la lecture commencée. C’est une recommandation!
Un garçon de 12 ans qui habite le Montana, en 1948, nous raconte de façon à la fois naïve et captivante l’histoire qui bouleversera sa vie, alors que la femme de ménage que son père emploie tombe malade et qu’elle finit par mourir subitement. Des choses sont alors divulguées au sujet du frère du père. Le père étant policier, il se doit d’enquêter. Et dans un petit bled perdu comme on en trouve plusieurs dans le Montana, lorsque l’honneur de la famille est en jeu, la justice risque de devenir bien secondaire, surtout lorsque les victimes sont des femmes sioux.
Ce livre est magnifique! Dans un texte à la fois simple et captivant, bénéficiant d’une très belle traduction, Larry Watson met à nue les sentiments humains et surtout, nous guide pas à pas vers la perte des illusions de ce garçon qui, au début, voyait son oncle sur un piédestal mais qui découvrira bien vite que le monde des adultes est plein de saletés et de mensonges.
À 163 pages, le livre se lit très rapidement. De toute façon, c’est le genre d’opuscule qu’on ne peut plus lâcher une fois la lecture commencée. C’est une recommandation!