Pendant que Pauline Marois était à TLMEP…

28 novembre 2011 0h46 · Josée Legault

 

Ce dimanche, c’était au tour de Pauline Marois de se retrouver sur le plateau de la très populaire émission dominicale Tout le monde en parle.

Dirigeant un parti pour ainsi dire menacé de disparition, la chef du PQ obtenait ainsi la chance de s’adresser sans filtre journalistique ou partisan à plus d’un million de téléspectateurs.

Pour l’essentiel, Mme Marois s’en est tenue à son discours des dernières semaines: soit qu’elle restera à la tête d’un parti qu’elle refuse de quitter en pleine «tempête»; que tout irait tellement mieux pour le PQ s’il arrêtait de se «chicaner» en public; que, par conséquent, elle continuerait de sévir contre les dissidents de son caucus; qu’elle invite Gilles Duceppe à la rejoindre; qu’elle serait en quelque sorte victime du deux poids, deux mesures existant envers les femmes en politique (1), incluant sur le sujet de la fortune qu’elle partage avec son mari alors que cela n’est jamais reproché aux hommes – et enfin; qu’elle et le PQ entendent se «reconcentrer sur l’objectif qui est le nôtre», soit la souveraineté.

Voilà pourtant où le bât blesse.

Car de ne pas «se reconcentrer sur l’objectif» du PQ est précisément ce que lui ont reproché les premiers députés péquistes démissionnaires. Autant pour Louise Beaudoin, Lisette Lapointe et Pierre Curzi que pour Jean-Martin Aussant.

C’est aussi ce qui lui ont reproché les IPSO (Les intellectuels pour la souveraineté), le Nouveau Mouvement pour le Québec, Jacques Parizeau, et plusieurs autres.

Leur reproche principal étant que la «gouvernance souverainiste» de Mme Marois manquerait de clarté sur l’option du PQ, d’un plan défini pour sa promotion et son éventuelle réalisation.

Ce manque de clarté résidant dans un discours voulant que si le PQ prenait le pouvoir, sa chef chercherait à «faire avancer» le Québec en réclamant plus de pouvoirs d’Ottawa plutôt qu’en mettant l’accent sur la promotion proactive de l’option souverainiste.

Pendant ce temps, Paul Piché prend la plume

Or, sur le fond de la question – et donc, au-delà des discussions qui tournent invariablement autour de la personnalité de Mme Marois, du fait qu’elle «passe» ou ne passe pas, qu’elle soit une femme ou encore de sa compétence avérée de ministre, en ce même dimanche -, le chanteur et auteur-compositeur Paul Piché y allait d’une critique cinglante.

Sa critique étant à l’égard d’une direction du Parti québécois qui, depuis plusieurs années, pour reprendre ses propres mots, ne défendrait plus son option que lors de «points de presse» ou de «congrès de militants».

Dans les pages du Journal de Montréal, il signait une longue lettre ouverte débutant par ces mots: «Le mouvement souverainiste se métamorphose, se décompose ou implose, comme vous voudrez, chose certaine, ça inquiète.»

À l’argument voulant qu’il n’y ait plus d’intérêt dans la population pour cette question, l’artiste pointe plutôt du doigt le «silence» des leaders souverainistes eux-mêmes.

Paul Piché critique l’absence de ce qu’il souhaiterait voir le PQ faire, soit de se comporter à l’Assemblée nationale comme une véritable «opposition souverainiste». Lequel, écrit-il, «devrait faire la pédagogie de la souveraineté à partir du parlement». Que ce soit face au gouvernement Harper, celui de Jean Charest ou le nouveau parti Coalition Avenir Québec.

Puis encore ceci: «on ne peut pas espérer que la population fasse elle-même ses déductions et lance le débat sur la souveraineté dans la rue. C’est aux souverainistes à relancer ce débat en n’ayant pas peur des mots».

Sur la «gouvernance souverainiste» de Pauline Marois adoptée au congrès du PQ en avril dernier, il lance ceci: «Les militants du Parti québécois ont peut-être adopté le principe de la «gouvernance souverainiste» dans les règles de l’art démocratique, comme le soulignait Pauline Marois, mais nulle part il n’a été dit qu’on se tairait à ce point sur la question nationale d’ici la prise de pouvoir».

Puis, il définit ainsi ce qu’il appelle le «raisonnement des mentors péquistes»: «pour faire la souveraineté, il faut prendre le pouvoir et pour prendre le pouvoir vaut mieux ne pas trop parler de souveraineté. Résultat, plus personne ne s’intéresse à la souveraineté ni non plus aux partis souverainistes».

Ce qui, selon lui, ne changerait aucunement même avec un nouveau chef si celui-ci devait adopter la même attitude – une attitude qui domine par ailleurs au sommet du PQ depuis le dernier référendum.

La critique de Paul Piché envers le PLQ, les fédéralistes québécois, Québec solidaire et la CAQ de François Legault est tout aussi dure: «De gauche à droite, tous nous proposent de rénover la maison, mais personne pour dire que nous ne sommes pas propriétaires.»

Bref, ce qu’il exprime est qu’au-delà de Mme Marois elle-même – ou de ses prédécesseurs immédiats -, le problème est plus profond.

Ce problème étant, à quelques exceptions près,  le «silence» des dirigeants péquistes sur la souveraineté depuis 1996 dès qu’ils sortent des congrès, des conseils nationaux ou d’autres assemblées militantes.

D’où son message demandant à ce que le PQ prenne une approche plus proactive quant à sa propre option. Dès maintenant, à l’Assemblée nationale.

En d’autres termes, il appelle le PQ à délaisser d’ici la prochaine élection son approche «en-attendantiste»…

 ***

(*) Paul Piché est également membre du conseil d’administration du Conseil de la souveraineté.

 (1) Hormis le cas de Mme Marois elle-même, cette question est nettement plus complexe qu’on ne le croit. Or, la question ici n’est pas tant de savoir si la plongée du PQ dans les sondages serait tributaire ou non du fait que Mme Marois soit une femme chef de parti. Après tout, jusqu’au printemps, le PQ dominait dans les mêmes sondages avec la même chef pendant que Gilles Duceppe, pourtant un homme, présidait à la décapitation du Bloc en mai dernier. Et ce, nonobstant sa popularité actuelle dans les sondages. Or, cela ne veut pas dire pour autant que de manière générale, le sommet du pouvoir politique ne soit pas encore en bonne partie un monde d’hommes… Mais seulement que dans le cas de Mme Marois, si le fait d’être une femme constituait réellement un handicap majeur et réel, rien ne pourrait alors expliquer pourquoi le PQ, sous sa direction, dominait dans les sondages jusqu’à l’écrasement du Bloc… Quoique, dans les faits, même quelques mois avant celui-ci, quelques sondages faisaient déjà état de la fragilité des appuis au PQ face à la simple possibilité d’un futur nouveau parti sous l’égide du duo Legault-Sirois.

La question n’est-elle pas plutôt de savoir ceci: dans la tempête actuelle, combien coûte au PQ la décision de Mme Marois de ne pas sonner le rappel et l’unité des troupes souverainistes et nationalistes, au PQ et hors PQ, avec une approche plus claire quant à son option en vue de la prochaine élection?

N’est-ce pas l’électorat souverainiste et nationaliste qui, dans les faits, est le plus démobilisé ici?

Et cette même démobilisation – en plus de bien d’autres facteurs – n’aide-t-elle pas aussi à alimenter la popularité de la CAQ?

 

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  • 28 novembre 2011 · 06h54 Gilles Bousquet

    Poussée par les souverainistes pressés, purs et durs, plus Mme Marois parle de séparation « souveraineté sans association » plus elle et le PQ baissent dans les sondages. C’est M. Duceppe qui avait accroché le grelot, pour faire plaisir à la base militante du PQ en suggérant, à son élection du 2 mai dernier : La souveraineté en 3 étapes, 1, élire le Bloc, 2 élire le PQ et 3 un référendum gagnant. Un plan qui a aidé à laver le Bloc.

    M. Conrad Black vient de déclarer que c’est l’argent du fédéral qui a causé la perte des souverainistes, pas celui du référendum de M. Parizeau de 1995 mais celui de 8 milliards de dollars annuellement payés au Québec par le fédéral en péréquation qui lui a permis d’atteindre ses idéaux social-démocrates.

    M. Black ajoute que, dans les circonstances, ça prendrait le courage de Dollard des Ormeaux, l’éloquence de Sir Wilfrid Laurier et la ruse de Maurice Duplessis pour sortir le Québec de sa léthargie.

    Là, les souverainistes purs et durs demandent à Mme Marois d’étaler au complet, sur la place publique, devant les adversaires de la souveraineté, sa stratégie pour séparer le Québec du Canada, sous peine de la critiquer publiquement, pour la faire plus baisser dans les sondages, afin de la mieux sortir de la chefferie du PQ.

    Les Québécois ne veulent pas majoritairement se séparer, au plus, ils pourraient acheter un genre de souveraineté-partenariat, comme le préconisaient en 1980, M. Lévesque et en 1995 Messieurs Parizeau, Bouchard et Dumont avec un parlement central d’élus…canadiens

    M. Black a le sens de l’éthique particulier mais me semble posséder un bon sens de l’analyse politique. Les purs et durs, inspirés par le couple Parizeau-Lapointe, ont poussé le PQ et Mme Marois vers un précipice électoral, avec toutes ces critiques et ces démissions, sous prétexte que la foi séparatiste du chef, à l’instar de Messieurs Lévesque et P.M. Johnson, serait trop faible. Qui sème le vent…

    • 28 novembre 2011 · 09h01 Patrice Giroux

      M. Bousquet, vous n’y êtes pas du tout. Je préfère de loin l’analyse de Piché à celle de Black, pétrie d’ailleurs de préjugés, teinté de discours haineux, et surtout totalement biaisé par un ultra-fédéralisme conquérant: j’ai du mal à croire qu’on le cite sans avoir une véritable indigestion.

      M. Piché a totalement raison et bien avant qu’il l’exprime, j’avais pour ma part fait le même constat. Depuis longtemps, la souveraineté n’est plus une idée-force au sein du PQ, elle ne donne pas lieu à de la pédagogie politique sur le terrain et en conitnu, fait par des hommes et des femmes de conviction, qui voient bien que l’avenir du Québec passe invariablement par la question nationale. Autrement dit, le coeur de métier a été délaissé, pas parce que la souverainté est un sujet caduque, comme vous le laissé croire, mais parce que le courage politique est timoré, la communication est floue.

      Le seul point où cette critique pertinente de M. Piché vient croiser celle de monseigneur Black, c’est que dans le camp adverse, dans le sillon des commandites, mais aussi par le bras armé de certains conglomérats privés, la promotion du fédéralisme s’est faite en grande partie par la péjoration de la souveraineté. Et les souverainistes n’ont pas répliqués, avec panache, aplomb et courage.

      La souveraineté n’est pas le point faible.

    • 28 novembre 2011 · 13h27 Paul André LaFramboise

      Bonjour.
      Je crois qu’il est encore temps pour tous les membres du Parti Québecquois de se ressèrer les coudres et de penser à cette province. Elle, la province, et non pas madame Marois, leur demande de s’oublier pour l’espace d’une vie afin de créer un climat de confiance et de fierté dont dépend tout l’avenir du peuple québecquois.
      Si j’ai bien lu entre les lignes, madame Pauline Marois, une fois les membres revenus en force à l’assemblé nationnale laisserait les renes du pays à celle ou celui qui saurait le plus représenter le charisme québecquois.
      Paul A. LaFramboise

  • 28 novembre 2011 · 08h50 avançons

    Pour avoir aussi regardé Mme Marois à TLMEP, je trouve qu’elle a manqué une belle occasion de montrer qu’elle a l’envergure d’une leader, qu’elle est capable de rassembler. J’ai trouvé qu’elle nous a plutôt servi la formule de « c’est pas de ma faute » ou « il faut cesser de se chicaner sur la place publique » ou encore « on ne sert pas le même traitement aux femmes qu’ aux hommes ».Peut-être que dans les faits, encore aujourd’ hui, on est beaucoup moins patient avec une femme au pouvoir, la réalité par contre est effectivement que nous sommes en face d’une problématique de contenu de message.Hier soir elle a manqué de dénoncer l’absence de contenu de la CAQ au sujet du dossier constitutionnel.Comme si on peut faire fi de 50 ans d’ histoire comme ça sans que cela paraisse.

    En se coupant les ailes, petit peu par petit peu, le PQ s’ est privé de son moteur soit la promotion de la souveraineté.En cela je rejoins M.Piché surtout lorsqu’il insiste sur les conséquences démobilisatrices de cette absence de message.Nous avons plein d’occasion depuis quelques temps de faire la preuve du non respect par le fédéral de notre spécificité et le PQ n’ en profite pas.Au lieu de dénoncer d’une seule voix, le PQ pleur sur son sort, se déchire sur la place publique, ou certains quittent le navire dans un espèce d’ opportunisme de sauve qui peut.Comment voulez- vous que l’on fasse confiance à un parti qui est muet sur des enjeux fondamentaux (respect du français, vision militariste de Harper, loi fédéral sur les jeunes contrevenants, contrat à la Davis ect) et qui se déchire sur la place public? Aller vite, vite du contenu si vous espérer qu’ on vous croit.

  • 28 novembre 2011 · 09h21 Philippe Gaboury

    Moi je crois que ce qui coule le PQ, ce n’est pas sa chef mais vraiment son incapacité à dresser une ligne de parti logique, solide et conséquente. En mettant plus ou moins de côté l’option souverainiste en refusant de dresser un plan fixe, le PQ a laissé derrière lui la seule chose qui rendait l’existance du parti nécéssaire. Le reste de la plateforme du PQ valse sans cesse au rythmen des sondages ou des actions du parti Libéral. N’a-t-on pas reproché souvent au PQ de s’opposer pour la seule raison d’être dans l’opposition et d’ainsi refuser la mise en place des quelques bons coups des Libéraux?
    Un changement de chef pourrait permettre au parti de reprendre du gallon sur l’échiquier politique mais si l’on ne règle pas le problème de fond, ça ne pourrait bien n’être qu’un diachylon sur un moribond.

  • 28 novembre 2011 · 09h23 P. Lagassé

    Bien que partageant largement l’analyse de Paul Piché (analyse que j’ai fait moi-même il y a belle lurette), j’ai cependant tiqué sur une de ses affirmations. A savoir que Québec Solidaire fait partie de ceux qui: «De gauche à droite, tous nous proposent de rénover la maison, mais personne pour dire que nous ne sommes pas propriétaires.»

    Alors que QS avait mis en ligne le site suivant (et bien avant la crise de juin dernier au PQ):

    http://paysdeprojets.org/?page_id=7

    Première étape d’une campagne sur la souveraineté.

    Et il faut avoir assisté à des conférences d’Amir et de Françoise pour se rendre compte qu’ils en parlent systématiquement. Comme un projet intégré à un projet plus vaste: Une société juste et prograessiste dans laquelle nous serions « Maîtres chez nous »

    C’ets dommage que QS ne bénéficie pas de 1% de la couverture médiatique dont bénéficie la CAQ de Sirois et Legault depuis même avant la naissance de ce « mouvement ».

    Si les gens connaissaient le programme de QS, ils découvriraient qu’il y a une vraie alternative pour du changement
    Plutôt qu’un parti fondé par le PDG de la CIBC (et ex-recruteur de Charest) qui s’est adjoint un ex-ministre de Bouchard (avec 9 ans de politique dans le corps) et qui cherche à ramasser des transfuges de l’ADQ, du PQ et du PLQ. Sur un programme basé sur des idées managériales des années 80 (et qu’on applique déjà depuis 30 ans) et ne visant même pas les vrais problèmes.
    Alors que QS, dès sa fondation, avait comme leitomtiv: « Faire la politique autrement ». On le leur reproche d’ailleurs assez.

    • 28 novembre 2011 · 13h11 Bertrand Philippe

      En effet, Paul Piché a tort de considérer que Québec solidaire est un obstacle à la souveraineté. Son attitude, « hors du PQ, point de salut », nuit à la remontée de la ferveur nationaliste québécoise.

      Plusieurs partis peuvent servir, ensemble, à remobiliser les souverainistes: Québec solidaire, Option nationale, le Parti québécois…

      Depuis l’entente tripartite du 12 juin 1995, il est clair que la souveraineté, pour devenir réalisable, DOIT être un projet appartenant à plusieurs partis. Le PQ est un joueur parmi plusieurs joueurs souverainistes; le comprendre aidera le mouvement à sortir de sa torpeur…

  • 28 novembre 2011 · 09h34 Gilles Bousquet

    M. ou Mme Avançons, Mme Marois a été claire hier à TLMEP, elle a, de nouveau parlé de l’objectif du PQ qui était la souveraineté et qu’elle irait à un référendum, dès qu’il pourra être gagné. Elle a parlé de la protection du français et de la gouverne souverainiste à comparer à la CAQ de M. Legault qui laisse de côté la constitution pour la prochaine génération. Je crois que vous n’avez pas écouté correctement ce bout là.

    Mme Marois, à ce programme, n’a pas le contrôle des sujets. C’est M. Guy A. qui pose les questions sur lesquels elle doit répondre. On n’est pas à l’Assemblée nationale où le gouvernement peut, tout le temps, répondre à côté du sujet, sans subir de conséquences.

    Mme Marois va continuer à ramer à contre-courant aussi longtemps que la notion de séparation ne sera pas plus populaire et tant que ceux qui se disent souverainistes, suite au couple Parizeau-Lapointe, vont tenter de la discréditer sur la place publique afin de la remplacer par un chef qui coure rapidement les chimères.

    Aussi longtemps que le fédéral ne se sera pas discrédité d’avantage, la souveraineté pure « la séparation du Québec du Canada » n’est pas un moteur pour un parti politique mais un frein. Le PLQ le sait très bien, quand il veut vraiment nuire au PQ, il en parle abondamment.

    • 28 novembre 2011 · 13h08 avançons

      M.Bousquet,

      J’ai écouté avec beaucoup d’ attention Mme Marois et je ne l’ ai pas entendu dénoncer la position constitutionnelle de la CAQ. J’ ai plutôt compris que M.Legault a fait une volte face en peu de temps.

      Ce n’est pas tant le contenu du message mais le messager qui faut viser.Le porteur du message ne semble pas actuellement avoir la crédibilité pour le porter. Je ne pense pas qu’ en réalité c’est le thême de la souveraineté qu’ il faut évacuer.Je suis d’ accord avec vous qu’il faut dénoncer les coups de force d’ Ottawa qui abondent actuellement.

  • 28 novembre 2011 · 09h36 claude lajoie

    Pauline a quelque chose qui marche pas, d’abord sa fameuse « richesse » elle vient d’où, comment elle et son mari sont devenus aussi « riches », Legault on le sait, entreprise privée, on dirait qu’elle veut devenir première femme première ministre du Québec point. Elle attaque la CAQ en disant qu’on forme pas un parti politique comme ça, que sait-elle de Legauilt et de sa gang, de leurs connaissances, de leurs compétences, de leur entourage, elle n’a pas le pouvoir de faire l’unanimité des forces souverainistes, de remettre cette option sur les rails c’est tout, ELLE N’ATTIRE PAS C’EST TOUT.

    Le problème du Québec est est un de « finances et d’économie » présentement, remettre le Québec en bonne posture financière tout est là, ca prend une équipe « réaliste et crédible sur ce plan, et elle n’a pas les capacités et les compétences pour y faire face, on est actuellement dans les ligues majeures en économie et en finances, on écoute actuellement Parizeau l’économiste, pas le souverainiste…c.est pas peu dire. Vous vous rappelez de ses fameuses toilettes silencieuses à 400 000$, imaginons cette femme au pouvoir, wow????

    Comment est-elle devenue si riche…alons donc voir pour le fun….

  • 28 novembre 2011 · 10h04 Jocelyn Boily

    Pauline Marois a ouvert une belle porte à Gilles Duceppe en lui demandant de travailler avec elle. De cette façon elle évite la finalité du putch qui est en train de se réaliser.

    C’est de bonne guerre de lui tendre la main car il semble le seul à raviver les troupes et la population

  • 28 novembre 2011 · 10h30 Gilles Bousquet

    M. Claude Lajoie, quand dit ignorer une chose, c’est difficile de la critiquer comme vous le faites ici.

    Vous écrivez : «Vous vous rappelez de ses fameuses toilettes silencieuses à 400 000$ »

    Est-ce que vous pouvez donner des détails sur cette dépense ? J’imagine que ce n’est pas seulement un bol de toilette qui vaut ce prix.

  • 28 novembre 2011 · 10h38 Gilles Bousquet

    M. Boily, vous avez raison, selon les sondages, M. Duceppe semble raviver les troupes et la population mais pas les députés du PQ qui ont toujours refusé, très majoritairement, de l’accueillir comme chef, probablement à cause de sa réputation de chef dur, coupant et intransigeant.

    Peut-être que ces récents sondages en faveur de M. Duceppe, vont les faire changer d’idée, passer par-dessus leurs peurs, en espérant augmenter leurs chances de se faire réélire en 2012 ou 2013.

  • 28 novembre 2011 · 11h43 Claire Thibaudeau

    Pauline Marois n’a pas de leadership.Ce ne sont pas à des enfants qu »elles s’adressent en les mettant dans un coin.
    Je ne pense pas non plus qu’avoir une femme au pouvoir dérange l’électorat.
    Le fait d’avoir de l’argent ça ne fait pas le poids non plus.
    Louise Beaudoin connaît ce parti autant que Pauline.Si une femme comme Louise Beaudoin a claqué la porte on peut se poser des questions.
    Et Gilles Duceppe à mon avis n’a pas à se convertir en sauveur.
    A mots voilés, Pauline veut Gilles Duceppe mais pas comme chef.
    Bref elle est là et restera.Je pense que d’autres départs se feront.

  • 28 novembre 2011 · 12h15 F.Lemay

    L ‘article de Condac Black a touchées à des cordes sensibles
    Il a raison, nous sommes assis sur nos sofas et regardons la parade passer. C ‘est facile de se faire vivre par les autres avec l’ argent des autres. On refuse d èexploiter les Gas de schiste ici mais prenons l’ argent des gas de schiste des cowboys de l’ Ouest.
    On veut le beurre et l ‘argent du beurre…C a durera combien longtemps encore..Notre dette est est devenu un sport extreme.

  • 28 novembre 2011 · 12h50 Serge Gingras

    La toilette silencieuse avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque. Je ne me souviens plus du prix mentioné à l’époque. Cela importe peu. Ce qui importait était le message véhiculé sur la personnalité de Mme qui ne voulait pas que ses collègues, ses subalternes, son entourage sachent que Mme, comme tout le monde, devait répondre à des besoins impérieux de Mère nature. Un détail qui en dit beaucoup sur l’importance que se donne\ait Mme Marois à l’époque. Cela me fit sourire. D’autres ragèrent. A chacun son style.

    Sur une autre note. Peut-on concevoir que le PQ fait régulièrement et fréquemment des sondages sur la popularité de la sécession et que les chiffres obtenus indiquent le manque de popularité de la chose. Comme on disait à l’époque : on peut mener le cheval à l’abrevoire mais on ne peut le forcer à boire. C’est exactement ce qui se passe avec la souveraineté : pas populaire en ce moment.

    On peut gaver un animal, mais on ne peut enfoncer une idée dans la tête de gens qui n’en ont cure. Avant l’heure ce n’est pas l’heure; après l’heure ce n’est plus l’heure. L’heure c’est l’heure. Pour le moment, ce n’est pas l’heure. Ce n’est ni avant, ni après. Ce n’est pas l’heure, point final.

    Je crois qu’il faut faire de l’éducation populaire sur les avantages de la cause. Mais par quel truchement passer? La presse, les média sont entre les mains de nos adversaires, et les rares moyens de communication qui n’y sont pas sont lus par des convertis. Ça nous avance. :-(

    Ce qui manque à Mme Marois est sans doute le charisme. Le charisme nécessaire à conduire des moutons, des petites gens qui cherchent un chef, un phare. Soyez votre propre phare, n’est-ce pas M. Drouin. Si la planète était peuplée de 7 milliard de phares la vie serait plus simple et les criminels auraient du fil à retordre. Mais comme chez tous les animaux grégaires, tous les troupeaux, il y a un chef, et le reste suit.

    Tout le monde ne lit pas Richard Le Hir. Donc tout le monde ne sait pas qu’il y a certains gestes à poser pour notre libération de ces parasites très bien organisés. Le savoir, c’est le pouvoir. La plus part des gens préfère l’ignorance car l’ignorance ne réclame aucun effort. S’instruire est exigeant. Cela demande un effort intellectuel et du temps. Le temps de lire ce qu’il faut pour apprendre et former son jugement. L’homme moyen répugne à l’effort intellectuel. La preuve est que l’on parle d’élite. Qui dit élite dit masse, masse inférieure à l’élite en ce domaine. Et c’est pourquoi dans cette élite, des esprits tordus, croches, malhonnêtes s’en donnent à coeur joie car ils ont compris tout le parti qu’ils pourraient tirer de cette apathie congénitale et délétère.

    Bon assez philosophé. :-)

  • 28 novembre 2011 · 14h54 Serge Gingras

    Mon observation sur Mme Marois et sa toilette silencieuse était une observation sans méchanceté. Je faisais une démonstration de sa non popularité en soulignant une caractéristique de sa personalité qui pouvait rebuter. Mme Marois, par cette manifestation d’orgueil, donnait une image d’elle même qui l’éloignait du commun des mortels : Moi, je ne vais jamais à la salle de bain ou à la toilette. Je ne suis pas comme vous. C’était son message.

    Cela dit, ce n’est pas une raison pour ne pas soutenir le PQ et son programme. M. Duceppe hériterait du même programme, avec ou sans toilettes silencieuses. La question n’est donc pas là.

    En un mot comme en mille, Mme Marois ne passe pas. Point à la ligne. Il y a un os. Il y a quelque chose qui cloche. N’étant pas grand clerc, je ne peux mettre le doigt dessus. Personnellement, ce que je reproche à Mme Marois et au PQ c’est de ne plus être suffisament à gauche, plus près de QS. J’aimais le PQ de 1976. Après, ça s’est détérioré. Son côté socialiste s’est effiloché et son côté trop favorable à l’entreprise privée, aux multinationales et autres ennemis de la nation a pris trop d’envergure. En résumé, c’est ça. Rappelons que M. Bernard Landry, cet héritier naturel de René Lévesque, comme il aimair à le rappeler, s’est prononcé contre le retour des éoliennes et de l’électricité qu’elles produiront dans le giron d’Hydro-Québec, qu’elles n’auraient jamais dû quitter d’ailleurs.

    On récolte ce que l’on sème et le PQ a creusé sa propre tombe par ses choix de politiques.

  • 28 novembre 2011 · 15h21 Jean-Pierre Gascon

    Mme Legault, vous posez les vraies questions. Celles auxquelles le PQ, de 1996 à ce jour, ne donne pas de réponse.

    En sa députation et style de leadership actuels, ce parti n’a plus l’étoffe, le tonus politique, les compétences et la détermination que nous retrouvions sous le leadership de René Lévesque et Jacques Parizeau.

    Depuis 1996, Lucien Bouchard et sa suite se sont payé le luxe de larguer les forces souverainistes de la première heure et celles les plus vives, les plus actives en son sein.

    Le Parti québécois n’est plus qu’un organe politique d’intendance provinciale coloniale, il ne veut pas admettre qu’il a viré capot et devenu autonomiste provincialiste.

    Depuis le dernier référendum, le PQ a cru pouvoir conserver son électorat souverainiste et indépendantiste en tergiversant sur les suites à donner au projet d’indépendance, et lors de son dernier congrès national, en pondant la stratégie d’une gouvernance « souverainiste » à l’intérieur du cadre constitutionnel de 1982, ordre constitutionnel établi seul par le Rocanada. Cherchez l’erreur !!!

    Comment comprendre la lente agonie du Parti québécois ? En 1996, sous LuLu Bouchard, ce parti est devenu un leurre, on a alors usurpé le nom d’un parti fondé en 1968 pour faire du Québec un pays et créé un nouveau parti provincial de centre-droit.

    Le nom du parti de Pauline Marois devrait, en toute honnêteté pour les Québécois(es), porté le qualificatif « provincial ». Je suggère le nom suivant: Parti Pro-colonial autonomiste provincialiste québécois, le P P-C A P Q.

  • 28 novembre 2011 · 16h02 Raymond Saint-Arnaud

    En parlant de chicane, Mme Marois alimente la mentalité de troupeau qui affecte les médias fédéralistes pour qui toute discussion au sein du PQ est une « chicane ».
    Les gorges chaudes sur les discussions à l’intérieur du PQ ne sont que l’expression d’une analyse primaire de la situation. Une telle analyse manifeste un émoussement de l’esprit critique sinon de la malhonnêteté partisane.

    Ici, dès que l’on discute, plusieurs considèrent cela comme des chicanes. Vieil héritage du colonialisme, de la chape de plomb du clergé sur le peuple autrefois, du “crois ou meurs”, de l’obéissance aveugle aux dogmes de toute sorte ?

    Le PQ doit être fier de la vie qui anime chacun de ses membres, contrairement à l’autre parti d’affairistes où tous se la ferment pour protéger ou emplir leur porte-monnaie.

  • 28 novembre 2011 · 16h14 Serge Gingras

    Lucien Bouchard aurai-il donné le baiser de la mort au PQ?

    Ce technocrate n’a jamais été porté vers le socialisme. Il a donné un coup de barre à droite que ses successeurs n’ont jamais corrigé. M. Bouchard est de l’école de Chicago en économie. Ce n’est pas un compliment.

    Ce dont le PQ a besoin c’est d’un bon coup de barre à gauche. Là on verrait revenir les gauchistes qui ont quitté le navire qu’ils ne reconnaissaient plus. Ainsi disparaîtrait le QS et dieu sait quels autres groupuscules qui augmenteraient la moyenne au baton du PQ. Me leure-je? :-)

  • 28 novembre 2011 · 17h08 Réjean Asselin

    Je n’ai pas regardé Pauline Marois dans le rôle de la pauvre victime du Québec entier dimanche dernier à TLEP et j’en suis fort aise. Maintenant ce n’est plus seulement les supposés souverainistes pressés et les démissionnaires qui lui mettent les bâtons dans les roues pour l’empêcher de réaliser son rêve de devenir la première PM de la Province of Québec mais le Québec au complet. Pauvre elle !

    Pauline Marois est tellement obsédée qu’elle ne voie plus claire ! Elle est dans un dénie des plus grotesque et dont ses supporteurs, ( le nombre diminue de semaine en semaine,) partagent avec elle ! Madame Marois se demande comment arrêter la chicane alors qu’elle en est elle-même la raison principale de cette chicane. Je trouve toujours difficile de voir des personnes s’accrocher par orgueil ou la seule libération de cette personne serait le lâcher-prise et d’accepter finalement de la réalité.

    Concernant Paul Piché il a entièrement raison ! Je soupçonne même plusieurs pseudos-souverainistes d’avoir poussés un soupir de soulagement (intérieur bien entendu) quand nous nous sommes fait avoir par le clan du NON au référendum de 1995 ! Cette défaite par la peau des fesses aurait du normalement nous donner le courage de poursuivre notre quête d’un Québec indépendant mais nos moitié-moitié (autonomistes –péquistes-adéquistes –nationalistes-souverainistes-alléluia) probablement soulagés du résultat ont préférés suivre Lucien Bouchard dans la poursuite de la démolition du PQ après avoir traité Parizeau comme un paria et M. Michaud de même un peu plus tard. Le PQ n’a que lui a blâmer et ce qui arrive présentement dans ce parti n’est rien d’autres que le résultat d’un manque de courage des dirigeants et la prise de mauvaises décisions comme cette dernière d’ avoir donné la chefferie a quelqu’un qui n’a pas les capacités pour jouer ce rôle !

    Pour les gens qui croient que le projet souverainiste est moribond (ce qui semble faire l’affaire de nombreux péquistes actuels) les derniers sondages donnant une avance à Duceppe nous montrent clairement que ce projet pourrait reprendre de la vigueur avec un vrai chef à la tête du parti que fut jadis le PQ soit un grand parti souverainiste !

  • 28 novembre 2011 · 17h12 Raymond Saint-Arnaud

    Quel remède pour le PQ ?

    Mme Marois devrait faire un compromis et accepter la proposition Crémazie tout en visant la gouvernance souverainiste. Pourquoi Mme Marois et sa garde rapprochée tiennent-elles tant à n’avoir qu’une seule option : la gouvernance souverainiste?

    Il est possible EN MÊME TEMPS de viser la gouvernance souverainiste et de préparer la souveraineté par des mesures comme celles de la proposition Crémazie (qui a malheureusement été rejetée par la garde rapprochée de Mme Marois après quelques magouilles au Congrès national du PQ d’avril 2011). Ce ne sont pas des notions contradictoires bien au contraire.

    Beaucoup de souverainistes déçus n’attendent qu’une ouverture en ce sens.

    La situation actuelle au PQ est périlleuse, mais il faut profiter des difficultés pour devenir plus fort et grandir. C’est ce qu’on appelle la résilience, cette capacité à vivre, à réussir, à se développer en dépit de (ou même grâce à) l’adversité.

    En cette période d’ébullition dans le camp souverainiste, je propose une solution de compromis rassembleuse comportant deux volets simultanés :

    A.- Gouvernance souverainiste par l’aile parlementaire du PQ et

    B.- Application immédiate de la proposition Crémazie par un Regroupement Bloc-PQ pour parachever les études sur la souveraineté, préciser les projets et en assurer la diffusion dans le public, et préparer ainsi la réalisation de la souveraineté, de façon à ce qu’au moment où se tiendrait le référendum, les Québécoises et les Québécois sachent ce qu’implique la souveraineté.

    On occuperait alors tout l’horizon temporel : court terme électoral, moyen et long terme national. Il y a assez de membres dans le parti pour pouvoir agir sur ces deux fronts en même temps.

    Ce compromis pourrait peut-être ramener les démissionnaires (Curzi, Lapointe, Beaudoin, Aussant) et les déçus au bercail, et redonner espoir au peuple québécois.

  • 28 novembre 2011 · 17h36 Claire Thibaudeau

    M Réjean Asselin
    Bien sur Gilles Duceppe saurait remonter le parti québécois mais à TOUT le monde en parle, Pauline veut Gilles Duceppe mais pas à la chefferie.
    Il ferait quoi Gilles Duceppe avec Pauline s’il ne partage pas son opinion?
    Comme elle le disait hier : si les députés n’écoutent pas car il faut l’écouter la madame , ses députés vont dans le coin., Gilles Duceppe ne se laisserait pas faire!
    On ne met plus les enfants dans le coin à l’école !
    C’est de la manipulation son jeu!

  • 28 novembre 2011 · 17h45 Huguette Daigle

    Je suis fatiguée d’entendre qu’elle ne passe pas,qu’elle n’a pas de chariste,assez c’est assez.Quand vous recevez du courrier par la poste,vous arrêtez vous à l’enveloppe ou à ce qu’il y a à l’intérieur?Le message il me semble est plus important que l’enveloppe.Elle ne peut faire de la stratégie ouverte mais faisont lui confiance,elle ne peut être pire que d’autre.J’aime mieux beaucoup mieux voir Mme Marois au pouvoir que Charest ou Legault.Quatre ans c’est pas la fin du monde mais ça pourrait l’être avec les deux autres.

  • 28 novembre 2011 · 17h51 Claude Perrier

    Se pourrait-il que Pauline Marois, fatiguée de cette traversée du désert et tâchant malgré tout de garder la position de tête d’une caravane qui rechigne de plus en plus à la suivre, ait décidé de poursuivre le trajet entre les dunes, sous un soleil accablant et les cinglantes rafales d’un simoun incessant… sur une meilleure monture?

    Sur un méhari, par exemple? La Ferrari des dromadaires, une bête renommée pour sa grande vitesse? Peut-être bien…

    Son passage à TLMEP pourrait ainsi avoir annoncé l’amorce d’une nouvelle approche de sa part, le début d’une certaine «opération charme» auprès du public. Afin de se montrer sous un jour plus affable, avec une attitude bon-enfant, et plus proche de tout le monde. Pour de la sorte faire remonter sa cote de sympathie.

    Si c’est le cas, ce méhari a pour sobriquet «PR».

    Il sera donc très intéressant de voir si elle cherchera au cours des prochaines semaines à multiplier ses apparitions publiques télévisées à des émissions populaires. Parce que, après l’avoir un peu observée hier soir, je lui ai remarqué une qualité que je ne lui connaissais pas: elle passe très bien l’écran!

    Ce sera à suivre avec intérêt.

  • 28 novembre 2011 · 18h50 Réjean Asselin

    Mme. Claire Thibaudeau

    La raison pourquoi madame Marois voudrait avoir Duceppe dans son environnement c’est pour lui donner le moins de chance possible de pendre sa place ! En étant près d’elle elle pense que Duceppe passerait pour un traître a la Partie si jamais il convoitait son poste.

    Gilles Duceppe a beaucoup plus de flair et de classe qu’ elle s’imagine. Si Pauline Marois ne s’est pas gênée pour demander la tête de Landry et vouloir prendre sa place alors qu’il était PM, Duceppe lui a beaucoup plus d’expérience qu’elle comme chef d’un parti !

  • 28 novembre 2011 · 19h05 Pierre Bouchard

    P.Marois dégage une image jovialiste, trop du genre. -je suis proche de vous même si vous ne me croyez pas-. Ce qui fait que TLMP ne la rendra pas plus populaire. La rigueur politique ou la rigueur en politique ne cohabite pas avec Pauline, effet de sexisme partiellement seulement. Puisque lorsque parle Louise Beaudoin, on sent des convictions, une rigueur qui l’anime. On pourrait dire la même chose chez Françoise David même si je ne la suis pas avec QS et que sa popularité politique est inférieure à celle de P.Marois.

    Pauline Marois dans le -bouche à oreille- réduit ironiquement à une image aussi mise en scène de matante ou pire de bourgeoise devra quitter le PQ, la rigueur politique qui aurait pu la sauver comme chef ne l’habite pas. Dépourvue de rigueur, de leadership, elle doit partir.

  • 28 novembre 2011 · 19h14 Pierre Bouchard

    Sur la souveraineté.

    Il y a quelques voies.

    -Préparer un pays du Québec dans une échéance référendaire classique assez rapide tel 1995 après l’élection d’un gouvernement souverainiste.

    -Préparer un pays du Québec à travers une élection référendaire qui par usure des Québécois devant le Canada demanderait plusieurs élections québécoises pour qu’un parti ou une coalition de deux partis souverainistes puissent prendre le pouvoir et déclencher le processus du pays. Démarche essayée le temps de deux essais, 1970 et 1974.

    -Préparer un pays du Québec par l’élection d’un parti souverainiste en redonnant le goût du Québec et par des politiques précises provinciales de redressement linguistique et culturel. Autre voie classique celle de 1976.

    -Préparer un pays du Québec en redonnant le goût du Québec et par des politiques précises tout en proposant une consultation populaire par internet et par des assemblées pour convaincre les gens concrètement du pays francophone et par l’esprit et la pratique d’une participation. Pas vraiment essayé.

    -Préparer un pays du Québec à travers la démarche d’une rédaction d’une constitution du Québec d’abord dans le cadre de la province en biais avec une consultation populaire importante qui ajouterait sa voix à une constitution faite par le pouvoir exécutif d’un gouvernement souverainiste. Pas vraiment essayé non plus.

    -Il y a la voix d’une pédagogie de la souveraineté refaite qui se traduirait par un référendum futur mais non immédiat même pas à l’intérieur d’un premier mandat d’un gouvernement souverainiste. Une variable de 1980 et 1995.

    La question du pays à faire peut se faire mais la difficulté ne réside pas seulement dans la valeur patriotique des politiciens souverainistes, elle réside aussi dans l’état du peuple, sa capacité de se ressentir comme peuple et d’un vouloir vivre collectif accepté qui ne se contente pas de ce qui reste de la Loi 101, de la loi du bilinguisme officiel pour ce qu’elle existe pour vivre en français et du statu quo existant du Québec dans le Canada.

    Il y a un manque de ferveur souverainiste chez la majorité des politiciens souverainistes et ce n’est pas seulement de leurs fautes. Il y a un processus complet à penser et à organiser pour faire du Québec un pays autour de certaines démarches possibles. Les échecs de 1980 et 1995 ont laissés des traces et reprendre le combat de la souveraineté comme en 1976 ou 1995 ne fait pas consensus du tout.

    La gouvernance souverainiste sur ses éléments principaux aussi contestée soit telle c’est une façon de repartir vers quelque chose d’autre sans répéter 1980 ou 1995. La voie de 1995 a presque marché sans fonctionner parce qu’elle repose sur la crise et le climat de crise entre le Canada et le Québec.

    Il y a de l’espoir présentement de ce côté puisque le gouvernement Harper majoritaire traite le Québec comme une province de mauvais électeurs et surtout s’attaque au français et reprend tous les symboles d’un Canada britannique. Le bilinguisme et son illusion semble l’une des cibles du gouvernement conservateur s’en prendre à cette illusion c’est confronter le Québec au Canada progressivement.

    L’espoir des souverainistes pressés ou référendistes est là du côté Harper plus francophobe encore que n’importe lequel ex gouvernement libéral fédéral mais rien n’est sûr et regarder toutes les approches d’une stratégie souverainiste devrait se faire sinon c’est la zizanie du mouvement souverainiste et sa mise à mort pour longtemps.

    Évidemment un Gilles Duceppe ne tenterait pas de répéter l’approche de 1995 si chef du PQ et cela se comprendrait et il faudrait que ça soit compris car un F.Legault lui, le camarade de Charles Sirois ne pense qu’à faire de lui même un Robert Bourassa.
    Entre un Legault bourassiste défendeur du statu quo pur et affairiste je préférerais un Gilles Duceppe qui fait son possible et redonne un souffle à la souveraineté sans qu’il ne soit victime de souverainistes radicaux jetant le -bébé avec l’eau du bain-!

    • 28 novembre 2011 · 19h21 Pierre Bouchard

      Sur la deuxième voie de la souveraineté. Il fallait lire: Démarche essayée le temps de deux essais, 1970 et 1973. 1970: premier mandat libéral de R.Bourassa. 1973: second mandat libéral du même p.m.

  • 28 novembre 2011 · 20h38 Mario Goyette

    La politique ressemble au jeu d’échec, il faut savoir avancé, reculé et joué en diagonal EN SILENCE, choses que n’ont pas compris les grenouilleurs péquistes s’attirant le contraire de l’effet recherché. Et si on se montre patient, l’adversaire risque de commettre une erreur en s’enfargeant dans ses propres contradictions comme celle-ci:
    Legault presse Charest d’être «plus choqué» face à Ottawa
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2011/11/28/001-legault-caq-charest.shtml

  • 28 novembre 2011 · 21h17 Serge Gingras

    Patience et longueur de temps…

    Est-ce toujours vrai?

    M. Parizeau avait refusé de mettre cartes sur table sur les lendemains de la sécession. Il disait qu’il ne fallait pas montrer son jeu à l’adversaire. Que tout se règlerait à la table de négociations. Ce faisant, il laissait dans l’ignorance des millions de supporteurs qui auraient aimé en savoir plus sur les lendemains qui chantent.

    Résultat, manque de supporteurs pour cause d’incertitudes. Non seulement la question doit-elle être claire, mais la réponse doit être aveuglante. C’est à dire, les Québécois doivent connaître les tenants et les aboutissants de la réponse positive. Oui on mangera de la merde pendant un certain temps, et oui, il y en aura pour tout le monde. C’est une question de justice. Pas de passe-droit. Tout le monde dans le tordeur : une, deux, une deux…

    Ce n’est pas la certitude d’en baver pendant 25 ans ou moins, qui effraie les Québécois, c’est la crainte de l’injustice, la lutte des classes. Tout pour les uns, rien pour les autres.

    Conclusion : faire le ménage avant le grand saut. On veut un avant goût de la suite des choses une fois le Rubicon franchi. Un grand coup de torchon, un grand coup de balaie, après, on verra, comme disait l’autre. Le PQ doit faire ses preuves au plumeau. Evidemment, il faut d’abord l’élire.

  • 28 novembre 2011 · 22h15 Nathalie Grogières

    Je déplore que Paul Piché soit au moins 15 ans en retard pour constater le silence des péquistes sur la question de la souveraineté. Comme vous le mentionnez si bien, c’est depuis 1996, soit depuis le départ de Parizeau, que ce silence démobilisateur règne.

    Si les militants ou sympathisants péquistes, avaient tous dénoncé ce fait bien avant, nous n’en serions pas là. Mais le sujet a été tabou. Ceux qui ont osé le faire ont été vertement rabroués, car il ne fallait pas commettre de crime de lèse-majesté (surtout du temps de Lucien Bouchard) en disant tout haut ce que tous pouvaient constater mais taisaient. En ce sens, tous ceux qui ont été complices et le sont encore aujourd’hui, sont responsables de la démobilisation générale.

    Paul Piché peut bien dénoncer aujourd’hui un phénomène qui dure depuis 15 ans, Mme Marois avait encore hier, au sein de la colonie artistique, des appuis de taille comme celui de Denise Filiatrault, qui l’approuvait de dénoncer les « pressés qui font peur au monde », tel M. Aussant.

    Assez décourageant, merci!

  • 29 novembre 2011 · 09h31 Réjean Asselin

    Depuis Bouchard et la défaite (quand même honorable) du dernier référendum le PQ n’a fait que s’enliser de plus en plus dans la peur d’avoir peur. C’est comme si de nombreux péquistes qui étaient probablement des souverainistes de surfaces auraient pris le contrôle du parti avec une attitude de culpabilisés face au Canada anglais. Un peu plus et ils auraient fait des excuses au ROC pour avoir passé si près du but.

    Je me souviens très bien du manque de combativité (bien sûr il y’a eu quelques petits grognements sans convictions) devant le comportement du Canada anglais après le référendum avec en tête Dion et sa loi sur la clarté. A ce moment là le Canada s’est permis de nous baver et seulement quelques mois après que certains de ces canadiens soient venu au Québec nous faire une GRANDE déclaration d’amour. Et a ce moment là Bouchard était plus préoccupé avec son ridicule déficit zéro qui aura mis le système de santé dans le pétrin. Le même Bouchard qui était allergique a la loi 101, une épine dans le pied pour ses petits amis du privé.

    La détérioration du PQ depuis 1996 n’est certainement pas la faute des souverainistes du clan Parizeau. Ce parti s’est transformé en parti provincialiste avec les Bouchard, Landry et maintenant Marois. Les accusations des péquistes envers les « pressés « ne servent qu’a camoufler le vrai problème et ne tiennent pas la route. Les démissionnaires et les souverainistes (dont je suis) qui partagent leurs convictions n’ont JAMAIS demandés un référendum le plus tôt possible mais de ne pas cacher l’option comme si elle serait quelque chose de honteux et de pas montrable ! Ce que Bouchard s’est permis de faire dès le premier jour de son ascension de Grand Messie du Québec. Son âme de conservateur fédéraliste n’étant plus capable de se retenir et de rester caché.

    Actuellement les péquistes qui ne s’en peuvent plus de blâmer le clan Parizeau en continuant de jouer aux vierges offensées ne font que le jeu des adversaires. Ce n’est plus le temps de jouer a celui qui pisse le plus loin mais plutôt d’essayer de sortir la tête de l’eau et de sauver ce qui reste a sauver dans ce parti qui s’enlise et s’enlise et s’enlise…….zzzzzzzz !

  • 29 novembre 2011 · 10h01 Gilles Bousquet

    M. Réjean Asselin, seul le fédéral peut aider à la séparation du Québec avec le Canada. M. Harper pourrait réussir s’il continue dans le même chemin : Pollution s’en s’occuper des autres pays; emprisonnements à l’américaine; Unilinguisme anglophone de son gouvernement; La photo de la reine, partout etc. S’il abolit la péréquation, ça pourrait aider itou.

    Aussi longtemps que la grande majorité des Québécois francophones va se sentir, à tort ou à raison, confortable dans le Canada, même si le PQ parlait des avantages de la séparation jour et nuit, ça ne servirait qu’à nous écœurer en plus d’écœurer les fédéralistes, à la place de les convaincre.

    Là, les souverainistes aurons probablement le choix entre la séparation claire des pressés purs et durs avec l’ON de M. Aussant qui ne niaise pas avec le puck, Québec solidaire pour les gauchistes séparatistes et le PQ de Mme Marois qui ne veulent pas bousculer les Québécois mais y aller par étapes, selon leurs diverses perceptions de la séparation. Les souverainistes-nationalistes plus mous de l’option et plus versés vers l’économie, iront à la CAQ de M. Legault. Les fédéralistes teints rouges vont continuer de voter pour le PLQ de M. Charest, par peur des séparatistes..

  • 29 novembre 2011 · 11h22 Réjean Asselin

    M. Bousquet !

    Les souverainistes –nationalistes mous qui rejoindront la CAQ font actuellement parti du vrai problème du PQ tout comme ceux et celles qui appui un chef dont la population rejete massivement. J’ai beaucoup de difficulté à comprendre les péquistes qui sont incapables d’accepter cette réalité. Y’a des limites à se mettre la tête dans le sable. Le plus grand problème du PQ est actuellement Pauline Marois et les derniers sondages le prouvent. Commencer par changer de chef et après établissez une nouvelle stratégie sinon votre entêtement à répéter toujours le même refrain contre des purs et durs du clan Parizeau ne fera que précipiter encore plus VOTRE parti dans les bas-fonds ! A moins que cette option réjouisse certaines personnes à l’intérieur du PQ !

    Vous continuez également de fausser la réalité quand vous parler des supposées pressés ! Bien sûr cette tactique sert bien les intérêts du clan Marois mais aucunement les intérêts du PQ ! Aussant est une souverainiste convaincu mais je n’ai pas lu ou entendu la stratégie du tout ou rien dans le programme de l’ON ! En plus je suis convaincu qu’avec un nouveau chef et une remontée importante du PQ dans les sondagesque le parti d’Aussant pourrait fort bien disparaître pour que ses membres rejoignent un PQ revitalisé ! Surtout avec le retour des Beaudoin, Lapointe et Curzi !

    Il est temps de faire un ménage dans les partis politique québécois ! A droite nous avons l’ADQ et la CAQ. A gauche QS et au centre droit le PLQ. Le PQ ? Mystère et boule de gomme.

    Au niveau constitutionnel nous avons le PLQ comme parti fédéraliste. La CAQ ne représente pas un grand mystère en ce qui me concerne car ce n’est qu’un parti fédéraliste qui joue la carte du nationalisme pour pouvoir appâter les chocolats mous de la boîte souverainiste. Québec Solidaire est un parti souverainiste dont la souveraineté ne représente qu’un aspect du programme qui lui est plutôt porté sur le socialisme. L’ADQ est maintenant fédéraliste et très proche des Conservateur de Harper. Et le PQ ?????? Un parti qui s’ enlise dans la confusion depuis 1996 et qui a finalement repris le programme de l’ADQ et du rapport Allaire en y rajoutant quelques épices de la sauce Maoris pour mêler encore plus la population !

    Faudra changer le « Je m’en souviens « pour « Je suis confus « qui semble plus prêt de la réalité politique d’aujourd’hui !

    M. Bousquet ce ne sont pas les souverainistes convaincus qui font problème au PQ mais plutôt les confus qui persistent à demeurer dans un parti qui fut jadis un parti SOUVERAINISTE….Moi « Je m’en souviens « et …..je ne fais pas partie des confus du Québec !

  • 29 novembre 2011 · 11h28 Michel Bradette

    Je trouve que c’est a partir de la première élection du Parti Québécois que nous aurions du enclencher le processus de l’indépendance du Québec.Depuis ce temps nous aurions bien des questions de régler et auriont pu passer a autres choses.Mais nous nous sommes enfargés dans toutes sortes de considérations en tentant de donner une chance puis une autre au Canada.Ce dernier voulant nous traiter comme les autres provinces.Ce n’est certainement pas avec une chef comme Pauline Marois et certains de ses prédécesseurs(Bouchard et Boisclair entre autres) que l’unité du Canada est en danger.Je suis d’accord avec M.Piché,il faut revenir a la raison première de l’existence du P.Q soit l’DÉPENDANCE DU QUÉBEC un point c’est tout.Cessons de vouloir satisfaire tout le monde et personne a la fois.Car c’est ce qui arrive présentement, nous avons tellement dilué cette raison d’etre qu’elle sert les opportunistes (Legault,Charest…).Je me demande bien quand allons nous finir par comprendre que la seule et vrai solution a ce que nous vivons présentement est de devenir un pays.J’ai souvent peur de ne jamais voir cela de mon vivant(55ans). En tout cas je ne me désespère pas car l’espoir fait vivre.Après tout avec un gouvernement comme celui de Harper qui est en train de nous prouver qu’il n’a pas besoin du Québec pour se faire élire et gouverner,nous sommes peut-etre sur la bonne voie.Il nous reste qu’a comprendre le message que cela nous envoie…

  • 29 novembre 2011 · 14h05 Gilles Bousquet

    M. Réjean Asselin, M. Curzi est invité à un rassemblement d’Option nationale, vendredi, le 9 décembre au Théâtre Le National. On y annonce qui ? Jean-Martin Aussant, Guillaume Wagner, Pierre Curzi, Kim Lizotte, Catherine Dorion, Yves Trudel, Nic Payne.

    Mme Lapointe est déjà membre de l’ON. Je croyais que M. Curzi irait à Québec solidaire mais, ça a l’air qu’il encourage L’ON de M. Aussant.

    Quand je parle que M. Parizeau est pressé avec M. Aussant et ceux qui sont du même dire, faut conclure que, quand on ne veut pas administrer une province, faut bien s’en sortir rapidement, après avoir gagné une élection. C’est mathématique, un genre de vérité de La Palice,

  • 29 novembre 2011 · 17h03 Jacinthe Lafrenaye

    @ Claude Lajoie: il faut en revenir avec sa toilette à 400,00$. Comme dit Gilles Bousquet, il ne s’agit pas que d’un bol de toilette. De toute façon, elle n’est pas partie avec: elle est toujours à l’Assemblée nationale.
    Il y a des commentaires tellement indignifiants parfois, on dirait des gens qui n’ont plus de cortex.

  • 29 novembre 2011 · 17h20 Gilles Bousquet

    J’ai écrit que M. Curzi est un invité du rassemblement d’Option nationale de M. Aussant mais il serait plus juste d’écrire qu’il est un participant actif à cet évènement « politique et culturel ».

  • 3 janvier 2012 · 09h23 Rejeanne Lamothe

    Mme Marois ne passe pas.. M. Legault a lui un tel charisme qu’il ne faut pas le manquer, il va nous donner des ailes. Enfin les québécois vont être fières de leur langue et se mettre à la parler comme il faut. Plus de « Est- ce que l’on vous a répond ».

    Mme Marois ne passe pas. Elle est riche comme on aimerait l’être et si elle est riche c’est qu »Il y a quelque chose de pas net. Notre éducation judéo-chrétienne n »est pas loin. On n’est né pour un petit pain….

    Mme Marois ne passe pas. C’est certain que comme ministre de la santé elle demandait chaque jour en priorité qu »on lui montre les plans de rénovation de la toilette adjacente à son bureau. Ministre de la santé, naturellement c’est un ministère si tranquille a gérer. Vous êtes restés accrocher au toilette, comme cela doit- être inconfortable…Pensez-y!

    Mme Marois ne passe pas. Elle a juste été aussi ministre de l’éducation, ministre de la finance, et plusieurs autres petits ministères comme ceux-là.. Les congés parentaux et garderie à 7$, c’est elle. On en profite, même si elle ne passe pas. La laïcité du système public d’éducation, c’est aussi elle.
    .Pensez-y !

    Mais Mme Marois ne passe pas. Bourassa, Ryan, Daniel Johnson, eux ils passaient..Pensez-y!

    4 provinces canadiennes ont maintenant une femme comme première ministre, malheureusement Mme Marois ne passe pas, parce qu’à compétence égale on lui donnerait bien sa chance..C’est vrai que son idée de négocier avec le gouvernement fédéral les pouvoirs de dépenser qui nous concernent pas c’est pas possible, les  » méchants anglais »vont nous faire la vie dure. Pensez-y!

    Merci de nous le dire si vous avez rencontré un « beau-frère qui passe » dans le temps des Fêtes, on va le pousser sur une chaise de Tout le monde en parle, et partir pour la gloire. Nous les québécois il faut que cela passe à la télé vérité. La télé c’est bien meilleure que la réalité, ce serait difficile de bien se regarder. Hé si jamais on passait pas…

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