L’auteure québécoise d’origine française, et plus précisément du Sud-Ouest (aussi appelé Occitanie), a situé ses trois premiers romans historiques au Moyen Âge. L’époque a beau être à la mode, cela ne suffisait pas pour assurer un succès. Or, succès il y a eu. C’est que Maryse Rouy a du talent pour raconter de belles histoires de chevaliers et de nobles dames sans tomber dans le sentimentalisme, mais insufflant juste ce assez de romantisme pour plaire au grand public (particulièrement féminin). Dans Azalaïs (publié il y a déjà sept ans), Rouy évoque le destin d’une jeune femme qui échappera au couvent qu’on lui promet. Dans ce roman, comme dans les suivants (Guilhem ou les enfances d’un chevalier, Les Bourgeois de Minerve), l’auteure documente son récit, ainsi qu’en témoignent la bibliographie à la fin de son ouvrage et la reconstitution réaliste des décors, costumes, et du mode de vie en général. Cet équilibre entre l’aspect divertissant et didactique de l’écriture fait tout le plaisir des romans de Rouy. Éd. Québec Amérique, format poche, 2002, 276 p.


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