Shooter

29 mars 2007 0h00 · Manon Dumais

Shooter d'Antoine Fuqua met en scène un Mark Wahlberg presque aussi sublime que dans Fear (hum…), qui incarne un ex-tireur d'élite engagé pour protéger le président. De situation débile en situation débile, on assiste à un semblant d'épisode interminable de série policière des années 80. Tous les clichés sont présents: le sigle FBI qui apparaît à l'écran beaucoup plus souvent que nécessaire, la musique patriotique au ralenti et, surtout, l'incontournable drapeau américain, plaqué un peu partout jusqu'à l'écoeurement. Bien sûr, l'absurde scénario n'est qu'une banale excuse pour montrer à tout bout de champ les biceps tendus de Wahlberg. Et, quand on croit avoir atteint le comble d'un ennui doublé de ridicule, on voit le héros s'anesthésier à l'aide d'une bombonne de crème fouettée vide. C'est tellement mauvais que c'est drôle. (N. Wysocka)

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Classé dans :  Divers

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  • Manon Dumais
    Après des études en arts, en cinéma et en littérature, j’ai tenté de me trouver un poste d’enseignante au cégep ou devenir muse d’un grand écrivain. Ayant un loyer à payer, je suis tour à tour devenue correctrice-réviseure, rédactrice de manuels scolaires et fille de pub. Puis, par un beau jour d’automne, je devins journaliste et critique de cinéma. The rest is history, comme qu’on dit…

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