André Dussollier : message à Gilbert Rozon

17 avril 2009 17h25 · Manon Dumais

En janvier dernier, je suis allée à Paris afin de faire des entrevues lors des Rendez-vous d'Unifrance. J'y ai notamment interviewé André Dussollier pour le film de Pascal Thomas, Le Crime est notre affaire, où il partage la vedette avec Catherine Frot. En réécoutant l'entrevue, que vous pourrez lire dès jeudi prochain, je me suis souvenu avoir promis à l'acteur de faire un message à Gilbert Rozon de sa part. Voici donc ce qu'il nous a dit, à ma consoeur du ICI et à moi, qui n'avons pu nous empêcher de le complimenter sur sa voix merveilleuse :

«Bon, si vous le croisez, vous lui direz qu'André Dussollier s'en veut de ne pas avoir accepté de participer à Juste Pour Rire.»

Petite remise en contexte : au début de l'entretien Dussollier parlait de son plaisir de rencontrer des journalistes québécois, car ceux-ci seraient toujours bien préparés. Quelques instants après avoir parlé de son ami Laurent Lucas, qui travaille et vit au Québec, il s'est alors souvenu d'une proposition de Gilbert Rozon :

«On m'avait proposé de venir présenter à Juste Pour Rire deux spectacles que j'avais écrits, mais je me disais que je n'étais pas sûr d'avoir ma place là-bas parce que je ne connaissais pas ce festival. J'aimerais bien aller. J'aime beaucoup le public là-bas ; je pense qu'il y a une belle variété dans ce festival.»

Lorsqu'on lui a mentionné que Pierre Richard, Fabrice Luchini, Jean-Pierre Marielle et la Comédie française étaient venu y présenter des spectacles, on a bien senti son envie de venir se produire à Montréal : «J'aimerais bien aller jouer au théâtre là-bas… mais je n'ose pas appeler Gilbert Rozon.»

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    Après des études en arts, en cinéma et en littérature, j’ai tenté de me trouver un poste d’enseignante au cégep ou devenir muse d’un grand écrivain. Ayant un loyer à payer, je suis tour à tour devenue correctrice-réviseure, rédactrice de manuels scolaires et fille de pub. Puis, par un beau jour d’automne, je devins journaliste et critique de cinéma. The rest is history, comme qu’on dit…

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