Denise Bombardier, une histoire d’amour et un sommet

5 février 2013 10h33 · Marc-André Cyr

Notre classe dirigeante est manifestement pleutre et lâche. Elle est peureuse, très peureuse… Depuis le printemps dernier, elle ne cesse de geindre tel un veau en sevrage prématuré. C’est à croire qu’elle ne se remettra jamais de cette grève, la pauvre petite.

L’agréable (la très agréable!) Madame Denise Bombardier, nous offre encore une preuve éloquente de cette touchante sensiblerie. Descendue de ses hauteurs afin de nous offrir généreusement ce que le journal nomme lui-même une « grande » (très grande!) entrevue,  elle s’entretient avec l’ancienne ministre de l’éducation, Line Beauchamp[1].

Dire que le résultat est pathétique relève de l’évidence – une évidence qui relève elle-même de cette incroyable capacité qu’a Madame Denise Bombardier à faire faner tout ce qu’elle croise du regard.

Tel que prévu, donc, cette entrevue est d’une incroyable complaisance. On y apprend que Line Beauchamp est « une femme de compromis » et de « principes », une « vraie gentille », une « sensible », une « respectueuse », une « rassembleuse », une « respectée », une « enthousiaste », une « sérieuse », une « très intelligente » femme qui a un « côté presque missionnaire »…

Lorsqu’elle parle de sa peine d’amour – ce qui nous intéresse énormément – « ses yeux s’embuent et sa voix se brise ». Madame Beauchamp « sent une fêlure quelque part » en elle. Une rupture amoureuse, c’est si rare. On ne peut qu’admirer le courage qu’elle a eu pour passer à travers une épreuve si singulière, si unique…

Mais le pire était encore à venir, car ce sont les étudiantes et les étudiants qui ont réellement « blessé » cette « écorchée » du printemps dernier. « N’ont-ils pas abusé d’elle ? », demande objectivement Madame Denise Bombardier. « La rue était envahie, répond Line Beauchamp, on craignait qu’il y ait des morts. J’étais menacée. Mon bureau de comté a été saccagé et, parmi les leaders, certains m’avouent être victimes de pressions ». C’est simple, elle « a été trahie » et « il était clair qu’on voulait renverser notre gouvernement démocratiquement élu ».

Renverser le gouvernement? Oui madame, vous avez bien lu! Les soviets de Laval, d’Anjou, d’Amqui, de Pointe-St-Charles et de Gatineau n’attendaient que le feu vert de Gabriel Nadeau-Dubois avant de prendre d’assaut les casernes et le parlement. Line Beauchamp faisait semblant, mais elle savait tout, et en tremblait de peur : « Après avoir quitté, j’ai éprouvé un choc traumatique. J’avais physiquement peur quand je sortais à l’extérieur ».

Peur de quoi? Elle ne le dit pas, mais on le devine… Après l’histoire des courriels méchants, méchants envoyés à Sophie Durocher, après les très sérieuses menaces de mort à l’endroit de Jacques Villeneuve, après les colis piégés de poudre à pâte et les prises d’otage du Rabbit Crew, on savait désormais de quoi étaient capables les grévistes québécois…

Pleurer la matraque à la main

Comme le souligne à gros traits cette entrevue avec Line Beauchamp, non seulement la classe dirigeante se cache derrière son armée de gros chiens balourds et protégés (qui ont désormais un nouveau look), non seulement elle prend le parti de la répression, mais elle le fait en pleurant.

Pendant des mois, les étudiantes et les étudiants ont pu constater que ce qu’ils vivaient ne correspondait pas du tout à sa représentation médiatique et publique. Par la magie du spectacle, la répression brutale qu’ils subissaient dans le réel se transformait à l’écran et dans les pages des journaux en « violence et en intimidation ». Ce renversement de la vérité n’est pas accidentel. Il n’est pas le fruit fortuit de la crise. Il est un mensonge constitutif de notre société satisfaite de ses inégalités. Les nombreux commentaires qui fusent à propos de l’ASSÉ (Association pour une solidarité syndicale étudiante) depuis la fin de la grève en témoignent. À écouter les commentateurs de l’actualité, l’ASSÉ serait une institution « dominante », un lobby « puissant » qui tirerait les ficelles du gouvernement.

Comme les classes dirigeantes sont trop lâches pour assumer leur position, elles tentent d’inverser les rapports de force présents dans la société. Le résultat, et c’est le moins qu’on puisse dire, est renversant : il fait d’une répression brutale un « débordement », de l’impôt un « vol » et du profit un « droit »; il fait de l’homme une victime du féminisme et du féminisme un argument pour dicter aux femmes comment s’habiller; il force le chômeur à l’exode sous prétexte qu’il est responsable de son sort et rend la société responsable de l’exode des millionnaires, etc. [2].

Au sommet de quoi?

C’est également ce renversement qui fait d’un sommet dont les tenants et aboutissants sont prédéterminés un exercice « démocratique ».

Allez, venez discuter avec nous. Nous vous invitons. Vous faites partie de la famille. Un grand débat nous attend. Laissez tomber le chantage et les ultimatums. Allons discuter de la « bonne » manière d’augmenter les frais de scolarité, de la « bonne » manière d’encadrer le droit de grève et de la « bonne » manière d’orienter notre système éducatif afin qu’il soit « compétitif » et « rentable ».

Mais non, bien entendu, on ne discutera pas de la gratuité ou des orientations fondamentales de nos universités. Nous sommes une famille, certes, mais une famille  respectable et raisonnable.

Vous boudez, c’est ça ?

Vous n’avez plus confiance en nos institutions démocratiques ?

Allons, ne soyez pas intransigeants. Vous n’êtes pas tanné de perdre votre temps à parader dans les rues? Votre point de vue sera tout aussi entendu que celui du Conseil du patronat et des Chambres de commerce.

Venez jouer aux échecs avec nous. Les règles sont simples. Vous n’avez qu’à nous écouter vous les dicter, et tout ira bien…

Comment ça « fuck you » ?

***

Notes

 

[1] Denise Bombardier, « Grandes entrevues: en peine d’amour avec le Québec », Le Journal de M…, samedi 2 février 2013.

[2] Sans oublier que ce renversement fait de Richard Martineau et de Johanne Marcotte des intellectuels, de Star Académie un espace créatif, de Gilles Proulx un journaliste, du Journal de Montréal un… journal, de Gilles Duceppe un gauchiste, du réchauffement de la planète un mythe,  de Loco Locass de grands poètes, etc.

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Classé dans :  Société

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+ Ajouter le vôtre Commentaires 35

  • 5 février 2013 · 11h27 Félix-Antoine Tremblay

    Votre explication du renversement de la vérité est excellente et… la note de bas de page qui y est rattachée… simplement superbe!

    Bien joué!

  • 5 février 2013 · 13h20 François Doyon

    La notion de renversement de la vérité est en effet très pertinente. C’est exactement ce que fait Jean Laberge dans son livre « Le devoir à l’éducation ».

    http://vitamimpenderevero.wordpress.com/2012/12/04/jean-laberge-ou-un-carre-vert-expert-dans-lart-de-se-contredire-et-de-faire-parler-les-morts/

  • 5 février 2013 · 13h20 Patrick

    « certains m’avouent être VICTIME de pressions »

    « après les colis piégés de poudre à PÂTES »

    « Oui madame, vous avez bien LUS! »

    Etc.

    Ce type enseigne à nos enfants. Dans une université. Et ils payent pour ça.

    • 5 février 2013 · 13h34 Marc-André Cyr

      Vous êtes un fan de Mme Bombardier, ça paraît. ;-)

    • 5 février 2013 · 13h41 Patrick

      Quel est le lien entre la piètre qualité de votre français et votre prétention?

    • 5 février 2013 · 14h13 Hugo

      J’avoue moi-aussi que toutes ces phôtes m’ont empêché de comprendre… votre prétention est d’une piètre qualité car elle n’apporte rien à rien.

      Merci MAC pour ce texte bourré de toutes sortes de concepts renversants ;)

    • 6 février 2013 · 12h34 Gabrielle

      En passant, monsieur Patrick, –> Ils paient.
      Vous devriez vous payer vous aussi des cours de grammaire et d’orthographe ;-)

    • 6 février 2013 · 17h09 Marc Sauvageau

      Comme le dit Bernard Pivot : « Tout le monde fait des fautes d’orthographe, moi comme les autres. L’important c’est la volonté d’en faire de moins en moins. »

      @ Gabrielle

      Payent et paient sont tous les deux acceptables. « Les formes conjuguées du verbe peuvent s’écrire avec un y ou avec un i devant e muet : il paie ou il paye, il paiera ou il payera. On écrit plus souvent aujourd’hui il paie, il paiera. » http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/payer/58819/difficulte

    • 7 février 2013 · 14h53 Patrick

      Il n’y avait aucune faute dans ce que j’avais écrit. Donc en plus de Gabrielle, quatre autres cancres ont fait acte de présence. Magnifique!

    • 7 février 2013 · 16h08 Marc Sauvageau

      Vous savez peut-être écrire, mais de toute évidence, vous ne savez pas compter. À moins d’être aussi un cancre ! Car quatre cancres plus Gabrielle ça fait cinq, vous inclus.

    • 12 février 2013 · 21h19 Patrick

      Pauvre Marc. Quand vous ferez du sens, vous me réveillerez.

  • 5 février 2013 · 13h48 Marc-André Cyr

    Bonne question!

  • 5 février 2013 · 14h00 Marc-André Cyr

    Et c’est quoi le rapport de la « prétention »?

    • 5 février 2013 · 16h36 Patrick

      La prétention que je sois fan de Bombardier peut-être? Vous relisez-vous parfois?

  • 5 février 2013 · 14h28 Pierre Couture

    N’ayant pas lu l’entrevue, je n’irai pas commenter sur les propos de madame Bombardier. La seule chose que j’ajouterais au dossier de madame Beauchamp (fort lourd au niveau des bourdes et des associations douteuses avec des mafieux) est que plutôt d’y aller avec la loi 78 dès le départ, tel que Charest le voulait, elle a préféré démissionner. Ça ne fait pas d’elle une sainte, loin de là, mais elle a au moins refusé de suivre Charest dans cette voie, ce qui était, et demeure, une rareté en politique, toutes allégeances confondues…

  • 5 février 2013 · 14h30 Pascale A. Cormier

    Pauvre Madame Beauchamp, violentée par Banane Rebelle et intimidée par Anarchopanda. J’avoue que j’ai versé une larme ou deux… tout en m’étranglant de rire! :-D

  • 5 février 2013 · 15h07 Pascale A. Cormier

    Sans rire, j’ai un ami qui mesure à peu près 5 pieds, qui doit peser 110 livres tout mouillé, qui n ‘a jamais fait de mal à une mouche et qui a eu le crâne défoncé à coups de matraques. Son crime : avoir agité un drapeau. Une autre amie, toute douce, a aussi été matraquée sauvagement par quatre gros robocops alors qu’elle s’était assise pour boire un peu d’eau. Il y a des jeunes qui ont eu des yeux crevés, des membres cassés, la mâchoire fracassée… Et la madame pleure sur son « choc traumatique ». Non mais, quelle bande de clowns.

    • 5 février 2013 · 16h44 Patrick

      Peut-on voir des photos prouvant leurs blessures? Peut-on avoir le contexte complet de ces interventions?

    • 6 février 2013 · 04h03 Olivier

      « Peut-on voir des photos prouvant leurs blessures? Peut-on avoir le contexte complet de ces interventions? »
      Il me semble abérent de voir l’étendue de votre rigueur lorsqu’il faut que des individus dénoncent les comportement policiers mais comment ce scepticisme ne semble pas se répercuté sur l’autolégitimisation du comportement policier.

      Il est impossible de nier qu’il y a eu des plaisirs suite aux interventions policières le printemps dernier, or, votre angle d’approche sous-entend que chacune de ces interventions était d’office approprié et que c’est leurs caractères excessifs qui se doit d’être démontré. Sans même pointé le parti pris autoritariste qui dégueule d’une telle présomption, il est possible de démontrer le caractère limité de votre scepticisme.

      Questionner ses prémisses et ses préconceptions, c’est à la base de la pensée critique empirique scientifique, c’est ce qui a emmené Galilée à abolir le ciel. Mais la droite conservatrice, elle se nourrit du même confort putride que les théologiens qui refusait de simplement regarder par le télescope de peur qu’ainsi il ne puisse ensuite démentir l’impérieuse raison et son implacable vérité.

      À trop regarder le soleil l’on peut se brûler les yeux, mais faut-il ne plus rien voir que de n’avoir jamais vu?

    • 7 février 2013 · 14h51 Patrick

      Pour déterminer qui a raison, qui a tort et qui exagère, il faut des faits et non seulement de vagues références à des « amis » qui ont vécu des « affaires ».

  • 5 février 2013 · 16h22 Anders Turgeon

    J’adore votre explication sur l’inversion des rapports de force, tactique que les chroniqueurs de droite de tout acabit usent et abusent sans vergogne afin de discréditer le mouvement du printemps dernier en entier…

    • 5 février 2013 · 16h41 Patrick

      La gauche utilise les mêmes tactiques. Pour la nouveauté, faudra repasser.

  • 5 février 2013 · 18h01 Marc-André Cyr

    M. Patrick, ça commence par les fautes de français et ça se termine par une défense de la droite? Étrange comme c’était prévisible.

    Les « mêmes tactiques »? Démontrez-nous donc cela, juste pour le fun? Les gauchistes dominent le monde et se posent en victimes? Ils profitent de toutes les tribunes de la province pour dire qu’on ne les entend pas, vraiment? Expliquez-nous ça, démontrez-le.

    • 7 février 2013 · 14h49 Patrick

      Où voyez-vous une défense de la droite? Objectivement, la gauche ET la droite et tout ce qui se trouve entre les deux utilisent les mêmes tactiques pour dénigrer/manipuler/etc. On a toujours raison, l’autre a toujours tort, on est toujours le bon, l’autre est toujours le méchant. D’où sortez-vous?

  • 6 février 2013 · 11h14 GangstaClaus

    Pour ce qui est de l’article, très jolie déconstruction d’une entrevue « human interest ». Ça n’empêche pas que j’ai tout de même une sympathie naturelle pour Bécassine Beauchamp et son p’tit panier de pique-nique. Et que je me doutais bien, au moment de sa démission, qu’elle avait quitté pcq elle ne voulait pas avaliser la solution J-J Charest pour régler les problèmes perçus par les possédantEs d’abus de liberté(s) civile(s).

  • 6 février 2013 · 14h05 Bruno Perreault

    N’importe quoi.

    Beauchamp n’a pas quitté par discorde avec Charest. Elle a quitté parce qu’elle savait que les élections arrivaient elle avait déjà annoncée qu’elle ne se représentait pas, tout comme Courchesne d’ailleurs. Bref comme un paquet de rats libéraux au cours des précédents mois. Surement avec généreuse prime en plus…

    Anyway, si vous pensez que l’on a battus Charest aux élections détrompez vous. C’est lui-même qui as décidé du moment de son départ, du pourquoi et du comment.
    La crise étudiante à seulement été le prétexte pour éviter la commission.

    Et le pq se retrouve avec la job sale et les déficits…

  • 6 février 2013 · 22h01 Ian

    (1)

    « et rend la société responsable de l’exode des millionnaires, etc »

    Concernant le mythe de la mobilite des riches, je propose une nouvelle tele realite…

    (a) C’est Richard Martineau qui tente d’avoir un poste a la tele ( communautaire?) en Ontario….

    (b) Chantal Landry qui tente de rentrer dans l’administration federale au Etat-Unis ( pas de post it cette fois )

    (c) et le recteur de l’universite du quebec en outaouais qui tente de se faire elire comme recteur dans une universite dans l’Iowa ou Wisconsin ( just epour voir s’il est si exportable que ca )

    Certains confondent leur voyage tout inclut a cancun avec bar ouvert… a dire una cerveza por favor… pis leurs perspectives reelles d’emploi a l’etranger.

    Memes les ex premier ministre Landry, Bouchard, Charest, Jonhson….

    gravitent essetiellement autour de leur cercle d’amis… pour queter un emploi…

    Pas Londre, pas Paris, Pas New York, pas Tokyo…meme pas un poste dans une organisation internationale de la francophonie pour certains en tetant…

    —-

    (2)

    (a)

    « J’avoue moi-aussi que toutes ces phôtes m’ont empêché de comprendre… »

    Ouf le sophisme des fautes…

    Et puis dans le fond pour ceux qui ont de la difficulte a lire… faites vous du bien… il y a des livres pour tous les niveaux…

    Ca va de Proust a Martine a la plage… prenez donc un Martine c’est toujours amusant et il y a des images de Martine faisant toutes sortes d’affaires.

    (b)

    On finit par un bon vieux adhominen

    « Ce type enseigne à nos enfants. Dans une université. Et ils payent pour ça. »

    La realite c’est qu’on paye le salaire de tout le monde directement et indirectement… y compris celui de denise par les nombreux revenu de publicite ( deja entendu le chiffre de 600 millions ) quand je magazine ici et la.

    Donc admettons que j’achete un boulon de l’usine de boublons dans laquelle tu travailles Patrick ben je paye ton salaire… et ca que tu fasses une job de marde ou pas dans ton usine de boulon ( c’est peut etre des ecrous aussi ya pas de sot metiers ).

    (3)

    Pour Line qui nous fait encore du theatre poche, elle faisait une entrevue dernierement a 98,5 ou elle tentait de faire celle qui s’est fait avoir par son ex conjoint qui faisait du financement PLQ et que elle elle savait pas qu’il y

    aurait du monde de la mafia… elle est toute naive… elle…

    • 12 février 2013 · 22h54 Patrick

      Ça va mon cher Ian, pas besoin de faire autant de sparages pour nous faire comprendre que vous excusez facilement l’incompétence si on l’enrobe de discours à contre-courant qui vous donnent l’illusion d’être un rebelle « qui sait quoi ».

  • 9 février 2013 · 15h19 Snow Pharoah

    Je crois n’avoir jamais lu une si mauvaise chronique. Dénigrante de tout, empreinte d’une colère qui témoigne davantage du délicat équilibre de son auteur plutôt que d’une réponse à une injustice réelle, cette chronique est simplement faible sur les plans intellectuel et emprunt d’hostilité. Et dire que les gens aiment ce genre de commentaire social. C’est à ne rien y comprendre.

    • 11 février 2013 · 08h40 Emprunt d'hostilité?

      Je ne pense pas que vous ayez besoin d’emprunter de l’hostilité à qui que ce soit: vous en avez déjà bien assez.

  • 10 février 2013 · 10h45 Marc-André Cyr

    « Mauvaise », « dénigrante de tout », « empreinte de colère », « faible sur les plans intellectuels », « emprunt d’hostilité »… Sans oublier mon « délicat équilibre mental ».

    Merci de votre commentaire M. Pharoah. En cinq lignes, c’est presque un record. Je vous surnomme le « troll masqué ».

    Et maintenant, si vous en faisiez la démonstration?

  • 3 mars 2013 · 10h57 Patrick

    Et puis, cette entrevue de Bombardier avec Desjardins? Complaisant?

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