Découvert en 2007 grâce à son album Spiderman of the Rings, un amalgame cacophonique de rythmes dansants, de musique expérimentale, d’échantillons de toutes sortes (on pense à Wooody Wooodpecker) et d’indie rock, Dan Deacon nous rappelle Caribou, version déjantée. Pilier de la scène avant-gardiste de Baltimore, l’ancien étudiant en électroacoustique a fait paraître Bromst en mars dernier. On y retrouve cette même frénésie pop orgasmique, à laquelle se combine une approche plus organique puisque de nombreux instruments (piano, marimba, glockenspiel, vibraphone, cuivres) s’ajoutent aux sonorités électro. Afin de reproduire ce tourbillon sonore infernal, Deacon s’amène à Montréal le 11 mai à la Sala Rossa, entouré d’une quinzaine de musiciens. Joyeux bordel en perspective.


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