Jadis aperçu au sein des formations Percy Farm et Shoot the Moon, le Montréalais Daniel Isaiah lançait en juin dernier le très joli High Twilight, un premier album solo accrocheur, porteur d’une certaine volupté et bonifié de références à Cohen et Dylan. En entrevue avec mon collègue du Hour Steve Guimond, Isaiah explique pourquoi il préfère évoluer en solo: "Les groupes… Ils sont la plupart du temps névrosés et dysfonctionnels. Et leur durée de vie est très limitée. Qui veut écouter le troisième disque d’un groupe?" Visiblement, le musicien n’a pas la langue dans sa poche, affirmant même que la scène musicale montréalaise était plus que médiocre avant l’explosion de 2004. "Certains observateurs ont dit alors que la scène avait toujours été de qualité et que les médias internationaux venaient enfin de le réaliser, mais ce n’était pas le cas." En concert le 25 janvier à la Casa del Popolo.


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