Carnet du prisonnier, jour 1, bis

25 septembre 2012 20h10 · Normand Baillargeon

Grosse journée.

J’ai rédigé le corps de mon texte selon le plan adopté ce matin. Ça fait un peu plus de 3 600 mots. Je suis à me relire.

Il faudra ensuite faire une intro et une conclusion et surtout taper ce texte sur l’équivalent d’une dactylo sur laquelle il faut travailler (horreur). Je le ferai demain.

Voilà. Il est huit heures dix et je suis encore ici pour trois heures environ.

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+ Ajouter le vôtre Commentaires 4

  • 26 septembre 2012 · 05h15 Claude Perrier

    Vraiment, je vous trouve beaucoup de mérite à vous être ainsi prêté à une expérience plutôt inusitée!

    Et si, en plus, vous avez réussi à écrire autant dans ces conditions malcommodes, alors là chapeau!!!

    Enfin, j’ai bien apprécié – sur le coup, soit à première vue – votre réplique à mon commentaire froidement satirique d’hier (mardi) où, afin de faire dans le «ton» du thème de rédaction imposé dans le cadre de votre expérience, je vous lançais une énormité telle que «… on s’en fout complètement…».

    Ce que j’ai aimé de votre réponse, cela a été le même «ton», lequel cadrait à merveille avec cette idée provocatrice en elle-même de «votre opinion ne vaut rien».

    Puis… subrepticement, un petit doute a fait son chemin… Vous ne l’auriez tout de même pas pris littéralement ce «… on s’en fout complètement…», hein? Mais le doute persistant, j’ai estimé qu’il valait mieux revenir et (sans vendre la mèche du jeu) faire alors allusion à la «brique» elle-même, soit le thème imposé.

    Que vous compreniez – pour le cas où vous m’auriez cru assez rustre pour littéralement vous rabrouer – que je vous tendais bien au contraire une perche, que je vous indiquais à l’orée de votre journée difficile, un possible filon s’inscrivant carrément dans le sens du thème.

    Ce «… on s’en fout complètement…» se voulait ainsi l’acme de l’opinion ne valant rien aux yeux des autres.

    Mais je crois bien que vous aviez dès le début compris tout ça, et que votre réplique bien carrée, tout à fait de circonstance et pince-sans-rire, convenait à merveille dans cette bulle passagère d’humour froid.

    Malheureusement, une intervenante a tôt fait de rappliquer sans absolument rien comprendre, et me blâmer tous azimuts. Les bras m’en sont tombés. J’ai balbutié quelques mots (maladroits, je crois) et je ne suis plus retourné voir quelle possible continuation le «faux» débat pourra avoir eu.

    Bon, je m’en voudrais de vous avoir ennuyé avec ceci ou de vous accaparer davantage.

    (Une dactylo? J’ai écrit plusieurs centaines d’articles, des discours et même un livre sur un engin électrique de ce type. Un peu lent et fatigant, cependant. Bon courage, Monsieur Baillargeon!)

    • 26 septembre 2012 · 09h29 Normand Baillargeon

      Bonjour,
      Je vous ai compris, ne vous en faites pas :-)
      Bonne journée.

    • 26 septembre 2012 · 23h07 Claude Perrier

      Merci, Monsieur Baillargeon.

    • 29 septembre 2012 · 22h53 Marie

      Pas de faux débat mais bien des excuses que je renouvelle ici pour les propos que j’ai tenu. Mon attitude était inacceptable et j’en suis désolée.

      Bien à vous.

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  • Normand Baillargeon
    Je suis professeur à l'UQAM. Ma spécialité est la philosophie de l'éducation. J'ai écrit quelques livres sur différents sujets qui m'intéressent, dont celui-là, mais aussi quelques autres.

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