Les 7 et 8 février prochain, dans le cadre de son exposition collective thématique Chroniques d’une disparition à travers laquelle des oeuvres de cinq artistes de réputation internationale – Omer Fast, Teresa Margolles, Philippe Parreno, Taryn Simon et José Toirac – mettent en scène le deuil, l’absence, la perte et d’autres notions de disparition,  DHC/ART présentera deux des films du cinéaste palestinien Elia Suleiman.

C’est le film Le Temps qu’il reste qui sera d’abord présenté lors de la première soirée alors que, le lendemain, on y projettera Chronique d’une disparition en présence d’Elia Suleiman.

Le temps qu’il reste est inspiré des carnets personnels du père du cinéaste et de la correspondance de sa mère, et raconte l’histoire, en quatre épisodes, d’une famille palestinienne vivant avec les conflits que l’on connaît.

Quant à Chronique d’une disparition,il s’agit d’un film dans lequel un cinéaste se rend en Israel afin de faire un film et qui y observe la perte d’identité de la population arabe du pays.

La projection des deux films, qui seront présentés en version originale avec sous-titres français, débutera dès 19h. L’entrée est libre et une séance de questions suivra la projection de Chronique d’une disparition.

Pour plus de renseignement: www.dhc-art.org

 

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