En 1987, le Théâtre de la Nouvelle Lune présente une pièce peu connue de Georges Perec, La poche parmentier. Ce « petit bijou de drôlerie et d’absurde » doit beaucoup au mérite des comédiens, selon le journaliste Jean Barbe. « Surtout aux Marc-André Coallier, Normand Desloges et Manon Lussier qui, malgré leur tout jeune âge, révèlent d’indiscutables talents. Donnez-leur quelques années (le temps d’avoir l’air plus vieux, en fait, car ils ont des figures de bébé) et ils brûleront littéralement les planches. » Coallier connaîtra en effet un franc succès avec son Club des 100 watts à partir de l’année suivante, mais de là à brûler les planches…

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