En 1992, Marc Labrèche interprète Frankenstein dans un spectacle solo présenté à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier. Luc Boulanger écrit que l’acteur, « drôle, absurde et déroutant, captive une salle comme peu le font« . Puis, il insiste sur son magnétisme particulier: « Du monologue du début jusqu’à la fin, Labrèche entretient un rapport particulier (très intime) avec son public. Il lui parle, le drague, le harangue, lui offre du vin, lui demande de partir, etc. » Entre La fin du monde est à 7 heures, Le grand blond avec un show sournois et 3600 secondes d’extase, Labrèche aura confirmé ce talent indéniable de dragueur de public professionnel!

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