Célébrant leur 40e anniversaire en 2013, les Ballets Jazz de Montréal, aujourd’hui menés par Louis Robitaille à la direction artistique, proposent un spectacle actuel et original déployé en trois actes.

Trois chorégraphies, trois artistes. Pour la tournée nord-américaine débutant à Montmagny le 19 janvier, les Ballets Jazz de Montréal (BJM) se font la vitrine de trois univers différents. Ceux de Barak Marshall, de Cayetano Soto et de Wen Wei Wang. «Quand je suis dans le siège du spectateur, il faut que j’aie des frissons, que j’aie la chair de poule. Il y a un élément viscéral, mais bien sûr l’analyse de l’œuvre suit. Un regard sur le bagage du chorégraphe aussi», explique Louis Robitaille, questionné sur sa façon de sélectionner des œuvres. Cet ex-danseur a lui-même commencé sa carrière au sein de la compagnie, à laquelle il est sincèrement attaché. «En tant que directeur artistique, je veux inscrire BJM dans l’évolution, dans l’actualité, tout en respectant son héritage.»

Avec pour but de présenter aux gens des propositions très différentes mais complémentaires, les Ballets Jazz de Montréal mettent cette fois-ci en lumière trois pièces titrées Zero in On, Night Box et Harry.

Très athlétique dans l’exécution, Zero in On du Barcelonais Cayetano Soto a tout de la performance sportive. «Le langage et la gestuelle de ce duo sont très particuliers. C’est un défi pour les interprètes, qui doivent réunir toutes leurs forces pour y parvenir.»

Quant à Night Box, l’œuvre du Canadien d’origine chinoise Wen Wei Wang, il s’agit là d’une ode à la vie urbaine nocturne. «C’est très actuel. Il y a des influences hip-hop mêlées au langage et à la rigueur de la danse classique», décrit M. Robitaille en ajoutant que l’œuvre traite des relations humaines dans la foule, principalement celles entre hommes et femmes.

C’est l’Américano-Israëlien Barak Marshall qui a pour mandat de clore la soirée avec une pièce pour 13 interprètes mise en musique par une trame mélangeant jazz, folklore israélien et musique de l’Europe de l’Est. «Le thème du ballet, c’est les conflits. Marshall traite aussi de sujets aussi dramatiques que la mort et la guerre, mais avec beaucoup d’humour. C’est sa force, et il arrive à nous faire réfléchir.»

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