D’un Trudeau à l’autre…

12 février 2012 18h28 · Josée Legault

 

 

Ce dimanche, dans une entrevue qu’il accordait à Franco Nuovo à l’émission Dessine-moi un dimanche, le député libéral fédéral Justin Trudeau y est allé de quelques observations qui, disons, risquent d’en étonner plus d’un.. Du moins, à première vue.

Il fut questionné sur ce que devient le Canada sous Stephen Harper. Son constat: le pays «s’en va trop vers la droite». Difficile, en effet, de dire le contraire.

Mais il ajouta alors que cet état de fait inquiétant ne s’explique pas parce que les Canadiens n’auraient pas les mêmes «valeurs» que les Québécois, mais plutôt, expliqua-t-il, parce qu’il y aurait «une façon de voir la responsabilité sociale, l’ouverture envers l’autre, une fierté culturelle, ici, au Québec, qui est nécessaire pour le Canada».

Ouf.

Voilà une distinction politique majeure entre lui et son père, l’ex-premier ministre Pierre Trudeau décédé en octobre 2000.

Difficile en effet d’imaginer une telle observation venir de celui qui, dans les faits, aura combattu durement le nationalisme québécois pendant des décennies. Et ce, jusqu’à rapatrier et modifier considérablement la constitution canadienne sans l’approbation de l’Assemblée nationale.

Puis, Justin Trudeau d’ajouter en entrevue: «et je dis toujours si, un moment donné, je croyais que le Canada, c’était vraiment le Canada de Stephen Harper, puis qu’on s’en allait contre l’avortement, puis qu’on s’en allait contre le mariage gai, puis qu’on retourne en arrière de dix milles différentes façons, peut-être que je songerais à vouloir faire du Québec, un pays. Oh oui. Absolument. Si je ne reconnais plus le Canada, moi, mes valeurs, je les connais très bien.»

Re-ouf.

Mais attention. Il ne s’apprête pas pour autant à prendre sa carte du PQ!…  Justin Trudeau a plutôt ensuite insisté pour dire sa confiance en l’avenir. Un avenir où, selon lui, le «Québec au Canada» pourrait contribuer à remettre tout ça sur le bon chemin.

Bref, si la formule frappe venant d’un Trudeau, son appui demeure, il va sans dire, au fédéralisme. Sur cette question, ses convictions sont d’une constance et d’une cohérence reconnues. Pour un député du PLC en qui certains voient même un éventuel futur chef, le contraire eût été proprement impensable.

Or, il reste qu’il est à peu près impossible de même tenter d’imaginer l’ancien premier ministre considérer ne serait-ce que la plus petite possibilité de «vouloir faire du Québec, un pays» un jour, pour quelque raison que ce soit, aussi théorique fut-elle. Et même en réitérant ses propres convictions fédéralistes…

***

D’ailleurs, cette entrevue n’est pas sans rappeler une autre observation que d’aucuns verraient comme aussi étonnante venant de Justin Trudeau. Celle-là sur la question linguistique.

 

En janvier 2010, dans le cadre de la Francofête annuelle de la Commission des affaires francophones de l’Association étudiante de l’Université McGill, je donnais une conférence et participais à une table ronde fort enlevante sur le sujet avec le politologue Joseph-Yvon Thériault et Justin Trudeau.

Lors d’un échange où j’expliquais pourquoi la loi 101 contenait certaines mesures coercitives pour tenter de préserver le français dans une situation unique de concurrence ouverte avec l’anglais comme langue d’intégration, Justin Trudeau a finalement reconnu la nécessité, dans le contexte québécois, d’avoir en effet des mesures dites coercitives.

Encore une fois, une vision des choses que l’ancien premier ministre combattait, quant à lui, bec et ongles.

Comme quoi, d’un Trudeau à l’autre, il arrive que certains points de vue évoluent et se fassent nettement plus nuancés…

 

 

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  • 12 février 2012 · 19h41 yves graton

    on peut donc dire :
    It’s not chip off the old block « ….

  • 12 février 2012 · 20h04 JCPomerleau

    S’il y a eu un 2 mai pour les souverainiste il y a en a eu un aussi pour le Canada : The collaps of the laurentian comnsensus

    http://reviewcanada.ca/essays/2012/01/01/the-collapse-of-the-laurentian-consensus/

    Ce qui mène à une profonde métamorphose du Canada. Caractérisé par un double déplacement du pouvoir : De l’Est vers l’Ouest; et, de l’État central vers les États naturels que sont les provinces. Ce qui explique ce déplacement c’est la géopolitique de l’énergie; la monté en puissance des provinces pétrolières.

    Le rapport de force entre la vision du Canada de Trudeau et celle des provinces pétrolière s’est cristallisé lors de la campagne électorale de 2008.

    Stéphanne Dion alors Chef du PLC, proposait son fameux Tournant vert pour l’environnement. Une politique nationale qui à fait réagir les P M de l’Alberta et de la Saskatchewan. Dans une déclaration commune les deux P M ont mis en garde les libéraux que s’ils prenaient le pouvoir et mettait en place un telle politique qui nuirait à leurs intérêts énergétique, il mettrait l’unité du pays en question.

    Durant cette campagne électorale de 2008, j’ai croisé Justin Trudeau et je lui ai posé la question. Était il prêt à affronter les provinces de l’Ouest pour imposer le programme de son parti sur l’environnement ?
    La réponse ne m’a pas convaincu (j’attendais un Just watch me).

    La profonde métamorphose du Canada est irréversible. À supposer que le « Laurentian consensu  » soit refait, les provinces pétrolières de l’Ouest réagiraient drastiquement pour défendre leurs intérêts d’État.

    Nous sommes arrivé à la fin du Canada de Trudeau en 2008. Un doctrine politique qui a dominer le paysage depuis J A Macdonald s’est éteinte sans que personne s’en formalise vraiment.

    Au fait quelle est la nouvelle doctrine du Canada. Et en quoi représente-t-elle, à la fois une fatalité et une chance historique, pour le Québec ?

  • 12 février 2012 · 20h50 Réjean Asselin

    Le fils Trudeau n’a peut-être pas l’arrogance et la face a claque du père mais rien n’empêche qu’il porte dans ses gênes un héritage auquel je me méfierai toujours.

    Souvenons – nous du Non qui voulait dire un Oui pendant la campagne référendaire de 1980 et la passe que l’ignoble individu père nous a fait en rapatriant la Constitution et en excluant le Québec du processus !

    Avec des amis du Québec comme celui-là jamais je ne donnerai le bon Dieu sans confession au rejeton Justin ! De toute façon si jamais un jour je voterais pour le PLC je ne serais plus moi-même et j’espère que l’ont me placerais dans un endroit approprié !

  • 12 février 2012 · 20h50 Pierre Bouchard

    Ce J.Trudeau n’est t-il pas le même qui a souhaité des écoles bilingues pour favoriser la cohabitation entre francophones Acadiens et anglophones du Nouveau Brunswick sans comprendre que la force d’immersion de l’anglais envahirait le français des jeunes Acadiens.
    C’est un peu comme cette histoire d’anglais à usage intensif en 6ème année signé Charest pour rendre bilingue le jeune québécois trop francophone pendant que les jeunes anglophones du Québec ne subiront pas d’enseignement exclusif en français sur une durée de 6 mois en 6ème année.

    Dans une culture si colonisée ou périphérique dirait le journaliste Robitaille, peut t-on croire que le jeune Trudeau est si différent de son père? L’universalisme ambiant de la mondialisation ne fait que s’attaquer aux petites nations, aux petites sociétés. On le voit sur le plan financier avec la Grèce, on le voit sur le plan linguistique contre les nations québécoise, acadienne, catalane, flamande.

    Le réflexe intellectuel a priori c’est l’ouverture aux autres par l’influence de la culture de civilisation chrétienne et philosophique ici au Québec comme ailleurs. Ce qui fait l’impasse sur les rapports de force provenant d’États nations puissants comme les U.S.A et la Chine qui d’ailleurs détruit la culture tibétaine. De l’hyper présence commerciale des puissants États, de l’inégalité générale, de la force de frappe technique et économique de l’anglais dont le Canada est l’un des supports.

    Ce qui est trop périphérique créé la distance envers soi lorsque le désir de souveraineté est coupé, castré pour utiliser un mot tabou.

    Trudeau le jeune comme selon l’expression antique désuète perçoit le Québec comme partie du tout canadien sans comprendre Maintenant que le monde anglosaxon produit une bonne partie des valeurs de droite à travers une imprégnation protestante idéologique de la pratique du capitalisme. Ce que le sociologue M.Weber a appelé l’éthique protestante et le capitalisme, sorte de fourre tout culturel où le mérite premier détermine la place de l’individu dans la société contre tout autre aspect; la vie sociale, un minimum de solidarité entre les personnes, la considération de la nature, sa non instrumentalisation complète et anti écologique, une volonté franche de séparer la religion de la société.

    Harper ne fait à part la spécificité monarchiste que reprendre en gros les valeurs républicaines américaines fondés sur le tout individuel, l’inter pénétration entre la vie civile et les valeurs traditionnelles des religions qu’elles soient protestantes, catholiques ou musulmanes de là l’ouverture des sociétés anglophones dont la canadienne pour le multiculturalisme. Un Harper qui comme les républicains yankees ne croit pas que l’environnement ne puisse connaître une limite quant à sa transformation industrielle et qui en rit.

    Des sociétés anglophones qui lorsque observés qu’elles soient américaines, canadiennes ou britanniques votent majoritairement à droite ont éliminés tout parti socialiste du décor culturel et politique, sont résolument nationalistes tout en se faisant hypocritement les apôtres d’un universalisme surfait et contrefait en bonne partie dû au fait que la puissance économique des É.U a aussi produit une culture relativement universelle faite à partir de la culture américaine.

    Ce qui est un sacré paradoxe quant à un universalisme vrai toujours utopique qui soit homogène et neutre un peu comme par un espéranto ou plus naturellement quant à la réalité d’un universalisme structuré sur les différences et non à la domination culturelle d’un empire.

    Que Justin Trudeau n’ait pas compris que son universalisme, que ses idéaux bénis sont traversés par des méchants phénomènes tendancieux dépassent l’entendement. Cela se saurait si -Small is beautiful-, dans le monde du big hamburger, du big is great. Les anglophones et leurs valeurs plutôt droitières s’imposent avec ou sans notre complicité.

    Ne saurait de la crise de 1929 et du premier social démocrate apparenté le président Franklin D.Roosevelt, les Américains seraient davantage encore intraitables, ils ont laissé le Canada et l’Europe de l’ouest devenir plus ou moins social démocrate par peur également du communisme soviétique. Depuis 1980 toutefois, Thatcher et Reagan ont tout fait pour que le capitalisme redevienne sauvage et ça c’est une tendance de fond que le new labour de T.Blair ou que la présidence Clinton n’ont pas modifié.

    Trudeau peut rêver… Et espérer dans son Canada libéral. La dernière gouvernance libérale des Chrétien-Martin a aussi coupé les ressources de l’État fédéral pour la redistribution des ressources socialisées de la protection sociale. Le vol de la caisse d’assurance emploi, les coupures sauvages en santé pour les provinces.

    Rêvons mal ou devenons plutôt conscients qu’Harper, les conservateurs sont dans le moule des républicains américains, de la tradition conservatrice britannique. Que le groupe Harper est l’archétype d’un monde anglophone réactionnaire presque allergique à la laicité et maladivement opposé à une sensibilité collective à part le patriotisme impérial, militaire et meurtrier.

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/342483/des-idees-en-l-ere-l-inconvenient-d-etre-peripherique

  • 12 février 2012 · 22h13 Mario Goyette

    En 1989, Denise Bombardier interview le journaliste Michel Vastel sur l’éclatement du peuple canadien- français causé par Pierre-Élliot Trudeau.
    http://archives.radio-canada.ca/c_est_arrive_le/08/28/15680/

    Michel Vastel accuse Trudeau de génocide politique ayant fait éclater le peuple canadien français.

  • 13 février 2012 · 06h49 Gilles Bousquet

    Le père de M. Pierre E. Trudeau était propriétaire du réseau de stations-service Champlain.

    réseau de stations-service Champlain

    Le fils Justin se fait un « look » à la Champlain et de fait élire dans le comté de Papineau..

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_de_Champlain

    Tel père tel fils n’est pas toujours automatique.

  • 13 février 2012 · 06h53 Gilles Bousquet

    Voici Internet l’adresse qui confirme le réseau de stations-service Champlain du grand-père Trudeau :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Elliott_Trudeau

  • 13 février 2012 · 07h58 Victor Beauchesne

    Bon, on transmet la haine du père à son fils, avec quelques nuances mais quand-même ! Moi qui pensait que ce genre de réflexe était le propre des Balkans. On dirait que Mme Legault prend plaisir à souligner l’existence du fils pour mieux se remémorer sa haine du père.

    • 13 février 2012 · 14h44 Jean-Pierre Gascon

      Les fédérastes, auprès de leurs propres compatriotes, pratiquent la détestation de tout ce qui est de nature et/ou identifié québécois. N’est-il pas naturel chez ces mêmes fédérastes de faire de la projection, d’attribuer cette pratique immonde à leurs adversaires souverainistes ?

  • 13 février 2012 · 08h48 michel asselin

    Tout comme le père, Justin fils est un habile politicien, un homme intelligent et un bon manipulateur. Son fantasme « devenir PM du canada  » pourrais bien se réaliser, avec un discours »yin » pour les québécois et un discours « yang » pour le ROC. Je me souviens des frasques du père « la Trudeaumanie  » et je vois la même stratégie du fils,son look à la Champlain me rappel les chapeaux de cuir du père,son combat de boxe égale bien les petites danses à la British du père devant les médias. La « Trudeau and Son’s Marketing institute  » semble faire des gains dans l’électorat du « Je me souviens plus de rien  » Peuple du « Je me souviens  » ne sois plus hypnotisé,séduit, et faciné par les Bouffons, souvient- toi que le temps des bouffons est terminé…,Comme dirait l’autre « Finies les Folies »

  • 13 février 2012 · 08h57 P. Lagassé

    Je me demande jusqu’au il est sincère et jusqu’où il n’y a pas de stratégie de « marketing ». Style, faire un discours ferme dans la direction de ce qui rejoint la grande majorité des Québécois, simplement pour leur laisser croire qu’il partage nos valeurs et se battra pour elles, mais que ce ne soit que de belles paroles.

    Prenez les discours de Charest et de ses ministres: très fermes contre la corruption, sur la défense de l’environnement, contre la surfacturation dans les coops de santé, etc.
    Belles paroles pour calmer la grogne, mais sans effet.

    Bouchard (l’avocat-lobbyiste des gazières et pétrolières) tient, lui aussi, un discours très ferme au sujet des gaz de schiste (« Ou cela se fera dans les respect de l’intérêt supérieur du Q1uébec, ou il n’y en aura pas ! C’est assez clair ? » Mais…pas de moratoire sur l’exploitation, refus de toute participation du gouvernement ou même de hausse de redevances, belles déclarations sur la sécurité « prouvée » de la technologie (que les faits contredisent totalement), etc.

    Legault lui-même a fait lui aussi de belles déclarations sur les gaz de schiste (« On n’est pas prêt. Peut-être dans 5 ou 10 ans. »), mais refus total de promettre du moratoire, ne serait-ce que de 5 ans. Au contraire, il a déclaré en septembre à ceux qui en voulait un que « il ne faut pas être dogmatique ».

    Et les exemples peuvent se multiplier. Facile de dire qu’on va défendre le français et la culture québécoise et même de laisser croire qu’ils sont plus important que l’attachement au Canada, mais si cela veut dire prendre son mal en patience en attendant « qu’un jour » des mesures soient prises pour nous intégrer correctement dans le Canda…

    Comme les fraudeurs qui prennent l’argent des investisseurs en promettant, mois après mois, que le rendement ou le remboursement) est « imminent ».

  • 13 février 2012 · 09h22 JCPomerleau

    Justin Trudeau n’est pas le seul à se désoler de ce Canada de Harper. Plusieurs analystes fédéralistes donnent aussi dans le désarroi :

    Patrick Lagacé :

    Dans son blogue (21 décembre, 2011). Il reprends les grandes lignes d’une chronique de Heather Mallick du Toronto Star, (paru) dans le Guardian de Londres, où elle affirme ne plus reconnaître son Canada natal.

    Vincent Marissal (Cyberpresse, 21 décembre, 2011) :
    M. Harper, il est moche, votre Canada

    ….
    André Pratte (Cyberpresse, 28 décembre, 2011) :
    La promesse du 2 mai
    (…)

    Avec quelques décennies de recul, les historiens considéreront peut-être les élections du 2 mai 2011 comme l’un des scrutins les plus importants de l’histoire canadienne

    (…)

    Tout exercice de compression des dépenses publiques soulève la controverse. Mais celle-ci sera plus vive, et plus néfaste pour l’unité du pays, si les institutions touchées et les programmes sacrifiés l’ont été pour des raisons idéologiques plutôt qu’à la suite d’un examen rigoureux.
    ….

    Et aujourd’hui, Lysiane Gagnon (the Globe and Mail) et Chantal Hébert (Le Devoir) cherchent leurs mots pour s’accrocher à un Canada révolue.

    Comment expliquer que suite au 2 mai, et l’effondrement apparent du mouvement souverainiste, ces chroniqueurs du fédéraliste « triomphant » aient tant l’esprit chagrin ? C’est peut être qu’ils sentent, sans se l’expliquer, que le Canada est entrer dans un processus irréversible de dislocation. Et qu’il faut envisager sérieusement de faire le deuil du Canada !

  • 13 février 2012 · 09h30 Jean-Serge Baribeau

    «JUST WATCH ME», disait Papa-Pet. «Just watch him», nous dit Josée Legault en parlant du Pet-Rejeton.

    Merci à Josée Legault pour cette intéressante présentation. Cela va m’amener à «ouatcher» plus que jamais l’évolution de la trajectoire intellectuelle du lardon appelé Justin, lequel n’a pas eu jusqu’ici une juste perception de la québécitude, démentant ainsi son prénom annonçant un souci de justice.

    JSB

  • 13 février 2012 · 09h59 RenéP.

    Si Justin Trudeau envisage de se présenter un jour à la tête du PLC, il doit faire ce qu’il vient de faire, i.e. tenir un langage pouvant plaire aux québécois tout en maintenant sa position en faveur du Canada. En somme,, il fait comme beaucoup de politiciens font:il manipule le peuple dans son intérêt. Il n’est pas vraiment différent de son père.

  • 13 février 2012 · 10h15 Réjean Asselin

    Justin Trudeau joue la carte nationaliste pour se faire du capital politique tout simplement. Stratégie mainte fois utilisée par nombreux polticiens du camps fédéraliste !

    Justin est contre le Canada de Harper mais sûrement pas pour le Québec des souverainistes ! Com on ! Un opportuniste de plus dans le décor ! Ils commencent a être légions nos opporunistes au Québec !

    Monsieur Beauchesne s’ offusque du billet de madame Legaut ! Il se trompe encore de cible ! La HAINE de ses semblables était beaucoup plus présente chez P. E. Trudeau que chez le peuple francophone envers ce trisrte Sir ! Notre ressentiment envers Pet est tout ce qu’ il y’ a de plus naturel chez des gens qui se tiennent dsebout. Son rejeton joue la carte de l’ouverture que par opportunisme ! Votez-pour le PLC et vous serez débarassés de Harper !!!! A oui ! Et à quel prix ?

  • 13 février 2012 · 10h22 Vieuxfou fini

    Je ne crois en l’authenticité de Justin Trudeau. Paroles, que des paroles ! Il faut arrêter de croire ceux qui parlent uniquement comme on souhaite les entendre.

    Nous devons exiger des choses concrètes, que tous ces beaux parleurs passent aux actes, concrètement s’ils veulent être pris au sérieux. Ainsi Quand J.T. présentera-t-il un bill privé pour abroger la fameuse loi sur la clarté de Dion, son ancien chef ?

    Quand tous ces beaux et belles fédéralistes exigeront-ils que le fédéral de Harper, qui –dans sa volonté de toujours réduire plus la taille de l’État – se déleste de plusieurs obligations monétaires, qu’il remette aux provinces les pouvoirs fiscaux correspondants qu’il abandonne ?

    Non ! Je considère tous ces magouilleurs de l’ombre comme des visages à deux faces. Jamais au grand jamais ils ne seront capables d’envisager vivre dans un Canada sans le Québec et encore moins vivre dans un Québec hors du Canada.

    Pourtant n’est-ce pas une chose tout à fait normale et dans l’ordre des choses que de vouloir devenir autonome. Comme le disait Nietzsche : «On paie mal un maître en ne restant toujours que l’élève.»

    • 13 février 2012 · 11h16 Jean-Serge Baribeau

      Tout comme vous, le vieux fou qui ne cesse de sommeiller en moi se méfie de Justin Trudeau et de ses semblables. Ces personnes sont comme la peste, le choléra, la coqueluche et je ne sais plus trop quelle maladie ou turpitude.

      Alors, j’alimente et conserve ma méfiance.

      Juste au cas où!

      Wise guy never dies! (Justin apprécierait cette irruption de l’anglais dans un texte français)!

      JSB

  • 13 février 2012 · 10h27 Gilles Bousquet

    Il est fort probable que M. Justin Trudeau deviendra le prochain chef du PLC ou le suivant. Il a le « look », le charisme et l’intelligence apparente et la fortune pour y arriver, avec ou sans les théorises de son père ou de sa mère.

    « Champlain cha » si on peut dire et, le père n’est pas le fils et vice versa.

  • 13 février 2012 · 10h32 Vieuxfou fini

    Victor Beauchesne a une mémoire sélective. Ce n’est pas le PLC de l’époque de PET qui a mis sur pied le scandale des commandites, qui a fait voter la loi de la clarté.

    On juge l’arbre à ses fruits dit-on. Pas besoins d’aller jusqu’aux Balkans pour ça. Sa se passe sous notre nez. Mais il y en a qui à force de se le pincer ne sente plus l’odeur fétide qui les entourre.

  • 13 février 2012 · 10h40 Vieuxfou fini

    Correction:

    «Ça» (Sa) se passe sous notre nez.

  • 13 février 2012 · 12h20 M. Lavoie

    Quand même drôle que l’affiche de votre rencontre à McGill comporte une faute, dans le sous-titre! Quel avenir pour le fait français en effet. (invités de marque, sans « s »).

    • 13 février 2012 · 14h58 Jean-Pierre Gascon

      Cette affiche est celle de l’organisme hôte: Commission des Affaires Francophones de l’Université McGill. Quel est sur ce billet de Josée Legault la pertinence de votre propos ?

    • 13 février 2012 · 15h06 Jean-Pierre Gascon

      Voulez-vous faire croire que la pérennité de la langue française au Québec est tributaire l’usage de celle-ci par les anglophones et leurs institutions au Québec ?

    • 13 février 2012 · 15h08 Jean-Pierre Gascon

      …tributaire de l’usage…(;-»

    • 14 février 2012 · 00h03 M. Lavoie

      La grande université McGill est depuis 43 ans une institution bilingue, pas anglophone, et je n’ai rien voulu insinuer en matière de pérennité de la langue. J’ai trouvé triste qu’une institution linguistique universitaire, la Commission des Affaires Francophones de McGill, fasse une faute d’accord sur une affiche qui annonce un événement traitant du français, la langue dans laquelle ladite affiche était écrite. C’est tout. Cette affiche était l’objet de mon commentaire, pas le billet comme tel. Merci, M. Gascon, d’avoir dénoté sa non-pertinence. :)

    • 14 février 2012 · 00h10 Josée Legault - Voix publique

      Votre remarque n’est pas pour autant «non pertinente»… Mais hormis ce genre d’incident qui se multiplie par ailleurs ici et là, dont dans les médias, il reste surtout que la Commission des affaires francophones de l’Association étudiante de McGill fait un travail admirable. Incluant avec leur publication Le Délit…

    • 14 février 2012 · 18h41 Michel Bertrand

      Juste en passant, comme ça, je pense qu’il n’y a pas de faute à ne pas mettre un ‘s’ à ‘marque’ dans ce cas-ci… Dans cette situation ‘marque’ demeure invariable…

  • 13 février 2012 · 13h11 Serge Gingras

    M. Trudeau père, lors de sa dernière entrevue à la revue Cité libre, a admis que si la langue était partie essentielle de la culture, les Séparatistes n’avaient peut-être pas tort.

    Je paraphrase. Ce n’était pas la manchette de l’article, mais au moins on a eu l’honnêteté de laisser dans le texte cette phrase révélatrice, mais tardive, de son évolution personnelle.

    Je me méfie quand même de ce jeune ambitieux qui est capable de dire n’importe quoi pour prendre le pouvoir, comme son père. Il défend toujours, à ma connaissance, la décision criminelle de son père d’imposer la Loi des mesures de guerre. Tant qu’il ne changera pas d’idée là-dessus, je reste sur mes positions, moi aussi.

  • 13 février 2012 · 15h11 Claire Thibaudeau

    M Bousquet.
    J’espère avoir mal lu ou compris ce que vous avez écrit.
    Plus arrogant que Justin Trudeau je ne connais que lui.
    Son charisme intelligence et fortune ayoye!
    Je me rappelle d’un commentaire d’un de ses professeurs lors du décès de son père.
    Il disait que Justin Trudeau était théâtral qu’il parlait inutilement et que dire de ses provocations avec les manteaux de fourrure.
    Justin Trudeau n’a rien absolument rien.Il est un Trudeau point.

  • 13 février 2012 · 15h36 Jean-Pierre Gascon

    Justin dit Le Petit PET est un apprenti humoriste, un politicien de variétés, un amuseur publique, un bouffon. À ce titre, sa meilleure prestation fut lors de la dernière campagne électorale lorsqu’il a invité les extra-terrestres à venir s’établir au CANADA leur assurant une protection de leurs droits individuels prévue à la Charte des droits et liberté incorporée à la Constitution du Rocanada de 1982.

  • 13 février 2012 · 16h57 Paolo Mitriou

    Voilà une preuve, s’il en fallait une, que la mesquinerie, le mépris et l’arrogance ne sont heureusement pas forcément héréditaires. Et puis quand on parle de Justin Trudeau on pense automatiquement à son père, un homme que j’ai viscéralement détesté. Son discours lors de la victoire du « NON » en 1980 m’a presque amené à annuler mon inscription pour l’automne suivant en sciences politiques à l’Université Laval. On oublie souvent que Justin Trudeau a également le bagage génétique de sa mère qui, sans la connaître, devait nécessairement être moins détestable que son irritant père.

    Lors de son arrivée en politique Justin Trudeau m’a semblé être sous doué pour la politique. Je me disais qu’il devait probablement être simplement contaminé par son père pour se lancer dans cette carrière qui ne semblait pas du tout lui convenir. Je trouve maintenant que Justin Trudeau semble évoluer rapidement et dans le bon sens même si je ne voterai jamais pour lui, à moins qu’il devienne un jour le chef d’un parti souverainiste québécois.

    • 13 février 2012 · 20h19 Josée Legault - Voix publique

      Aucun d’entre nous ne vivra assez vieux pour voir ça… ))))

  • 13 février 2012 · 17h13 Laurent Desbois

    Le parti Libéral du Canada a perdu sa raison d’être.
    Le Parti Libéral du Canada est le parti des minoritaires. Parce que c’est normal pour tout être humain de faire parti d’une majorité, ils ont perdu leurs quatre bases électorales. Je m’explique.
    1.) Ils avaient le vote des Canadiens-Français du Québec. Depuis la révolution tranquille, ceux-ci se sentent majoritaires et sont devenus Québécois, ils votent donc plus à gauche maintenant (Bloc-NPD).

    2.) Les Francophones hors-Québec s’assimilent à la majorité anglaise, pour devenir Canadian. Ils votent donc NPD ou Conservative, dépendant s’ils sont de gauche ou de droite. (ex. St-Boniface au Manitoba et Chéticamp, N-É qui sont allés Conservateur. Bathurst au N-B et le nord de l’Ontario qui sont allés NDP).

    3.) Les immigrants aussi, qui après deux générations, s’assimilent aux Anglais et deviennent Canadian (NPD-Conservateur). Ils sont donc une clientèle d’électeurs éphémères, à renouveler constamment.

    4.) Et la dernière minorité, les Anglais du Québec. C’est tout ce qui reste (libéral), mais c’est très limité, avec quelques contés dans le West-Island.
    Comme vous voyez, ce n’est pas une question de chef, même si ceux-ci ne sont pas forts. Les deux derniers Dion-Ignatieff ont été choisis par défauts, parce que personne ne veut être chef d’une gang de loosers systémiques et chroniques.
    Le parti libéral a toujours été un regroupement de minoritaires et aujourd’hui ils récoltent ce qu’ils ont semé… leur clientèle historique est devenu adulte et s’est affranchie.
    Prochainement, il ne restera que deux nations souveraines le Québec et le Canada…. Le parti Libéral aura bientôt perdu sa raison d’être. Nous seront tous majoritaires et le parti libéral disparaîtra paisiblement. Ce sera la fin du beau rêve à Trudeau et on en parlera dans les livres d’histoire comme un exemple à ne pas suivre.
    Laurent Desbois

    • 13 février 2012 · 19h42 Gilles

      J’espère que vous avez raison Laurent.

      Quant à Ti Pet, ses états d’âme me laissent de marbre.

  • 13 février 2012 · 20h06 Gilles Bousquet

    Mme Claire Thibaudeau, il n’y a pas de doute que M. Justin Trudeau, héritier de PET est riche. Il est aussi assez charismatique. Il a gagné son élection dans Papineau quand ses chances étaient minces. Il reste son intelligence qui peut être mise en cause. Vérifiez ses notes

    Il a étudié la littérature anglaise à l’université McGill et l’éducation à l’université de Colombie-Britannique. Il complète présentement une maîtrise en géographie à l’université McGill. Il est. B.A., B.Ed qui suit sa signature.

  • 13 février 2012 · 20h28 Pierre Bouchard

    Il y a des commentaires d’une ligne de certains on réplique en flash. On se demande aussi pourquoi certains se donnent des pseudos à coucher dehors! Quant à monsieur Bousquet, d’où vient cette recherche frénétique de faux prophètes?

  • 13 février 2012 · 21h21 Gilles Bousquet

    M. Bouchard, parce qu’il y a les Reborn Christian et maintenant, avec M. Trudeau, un Reborn Champlain du grand-père pétrolier. Un genre de sosie de Champlain au Chateau Frontenac de Québec. Il ne lui manque que le chapeau et l’épée pour une illusion parfaite ou presque..

  • 13 février 2012 · 21h23 Claire Thibaudeau

    M Bousquet
    Vos valses fédérales et souverainistes sont dignes de star académie.
    Avoir des cours universitaires à la Justin Trudeau plusieurs en ont, c’est réussir à assimiler la matière qui compte et Justin Trudeau n’a pas de matière grise..
    Il a été réélu de justesse dans Papineau et on sait très bien que pour gagner ses éélections dans ce comté ça ne prend pas la tête à Papineau pour voter Trudeau.

  • 14 février 2012 · 01h08 Laurent Desbois

    Du Trudeau à son meilleur… « Un non, c’est un oui….. ». N’empêche, que sans le vouloir, il nous avait annoncé la souveraineté du Québec en 1963!

    Le gros mensonge de Pierre E. Trudeau, en 1963 :

    « Tout ce qu’il veut sentir [le canadien français] c’est que s’il se transporte ailleurs au pays, que dans le Québec, la loi ne lui sera pas défavorable. Comment il se servira de cette loi? C’est l’avenir qui le dira; moi, personnellement, je ne pense pas que même ayant des lois justes, le français, que le français se mettra à monter en flèche dans des parties du Canada, dans les provinces où le canadien français est une infime minorité.

    Il faudrait peut-être à ce moment-là, envisager d’autres solutions, par exemple, il faudrait assurer la mobilité de la main-d’œuvre, la mobilité des citoyens, que ceux qui veulent vivre dans un milieu bilingue, qu’il déménagent dans une autre partie du Canada, que vous leur facilitez cela. »

    « … Quand on aura trouvé [ce que cela coûte en termes humains] on saura vraiment si le pays peut vivre, s’il doit continuer d’opérer en tant que pays. Si c’est plus coûteux, disons, du point de vue du Canadien anglais de faire de ce pays un pays bilingue ou multiethnique, si c’est plus coûteux de faire cela que de renoncer à l’identité du Canada, et de s’attacher aux États-Unis, on saura où est l’avenir. Et inversement, si c’est du point de vue du Canadien-français, les avantages qu’il trouve de vivre dans un pays qui s’appelle le canada, s’ils sont moins grands que les désavantages qu’il trouve de vivre dans un pays qui ne le reconnaît pas en pratique et en loi le bilinguisme, eh bien, lui décidant de se séparer, je pense que c’est seulement après avoir pesé ce genre de réalités que l’on saura où l’on va. »

    Pierre E. Trudeau. Extrait d’une audience de la commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, jeudi le 7 novembre 1963, 17 :54 h-18 :14h. Et préface au « Les héritiers de lord durham » publié par la fédération des francophones hors Québec en avril 1977.

  • 14 février 2012 · 01h18 Josée Legault - Voix publique

    En effet! Avant sa première élection ds le gouvernement Pearson, PE Trudeau aura dit tout… et son contraire… Mais après, ce fut une autre histoire. Sa détermination à combattre et à nier l’apport du nationalisme québécois, lorsqu’il s’affirme clairement, s’est alors installée…

  • 14 février 2012 · 06h54 Gilles Bousquet

    PET n’aimait pas le natinalisme ethnique québécois ou canadien-français, mais aimait le nationalisme multiculturel…canadien qu’il considérait moins dangereux en se référérant au nationalisme d’Hitler, basé sur la race aryenne qu’il croyait supérieure, lui donnant le droit de dominer le MONDE ENTIER…minimum.

  • 14 février 2012 · 08h56 Louis Renaud

    Est-ce que je suis le seul à trouver qu’il ressemble à Frank Zapa?!

  • 14 février 2012 · 09h22 robert

    Il me fait penser à Pinocchio ce cher Justin!

  • 14 février 2012 · 11h40 Josée Legault - Voix publique

    De toute évidence, au Globe and Mail, on lit le blogue «Voix publique»…

    http://www.theglobeandmail.com/news/politics/ottawa-notebook/would-justin-trudeau-separate-from-stephen-harpers-canada-maybe/article2337672/

  • 14 février 2012 · 13h21 Serge Gingras

    Tant mieux si des anglophones nous lisent. Ils en apprendront des choses.

    Avec les politiciens professionnels qui pratiquent la langue de bois ce n’est pas facile d’interprêter le Canada Français, le Québec en particulier. En nous lisant, un autre son de cloche parvient à leurs oreilles. Ça ne peut qu’éclairer le débat.

    Merci du tuyau.

    Continuons le combat!

  • 14 février 2012 · 13h47 Réjean Asselin

    Personnellement j’aime mieux Frank Zappa !

  • 14 février 2012 · 17h14 paulverreault

    C’est bien PET qui a décrété la Loi des Mesures de guerre contre tous les Québécois. Et le « petit PET » a-t-il dénoncé les tromperies de son père (Un Non signifie un Oui) et l’imposition de la Constituttion Canadian aux Québécois malgré le refus unanime de l’Assemblée nationale du Québec…

  • 14 février 2012 · 17h14 Danielle Bourdages

    Le hic avec cette histoire c’est, d’une part, qu’il est malaisé de douter de la sincérité d’un individu, et d’autre part qu’on sait bien que la politique est un jeu de pions pour lequel on se montrera bien prêt à en sacrifier quelques-uns éventuellement pour prendre le pouvoir et/ou le garder.

    Or, ici Justin Trudeau se présente comme quelqu’un d’attaché au Québec, et qui plus est, le fait savoir en « tuant » (symboliquement) son père : de quoi séduire les jeunes, les indécis quant à la souveraineté, et même des indépendantistes, en particulier ceux qui « subirent » le père Trudeau.. Il est gagnant sur tous les fronts…au Québec. Car qu’adviendrait-il si jamais il devenait chef du PLC ?

    Mais revenons à du tangible (ou du moins, assumons que…), et révisons ses propos. Ou plutôt son style et ce qu’il est présumé représenter.

    Réfléchi, articulé, capable de « penser par lui-même » (en opposition à l’étiquette de « fils à papa » qui doit lui être bien encombrante souvent, ce qui se comprend (mais qui doit bien lui apporter quelques compensations aussi à l’occasion non ?), mais est-elle pour autant à balayer du revers de la main : certes non, le garçon est un libéral fédéraliste, jusqu’à preuve du contraire). Bon, prenons l’aspect « réfléchi », ce qui s’accompagne généralement de certaines connaissances : ne devrait-on pas l’inviter (à fond et sans répit) à approfondir l’histoire afin qu’il constate, comme nous, que d’autres motifs tout aussi sérieux que la « droitisation » du Canada par Harper n’ont jamais permis la reconnaissance du Québec comme étant une province distincte ? Oh mais voilà voilà : le jeune Trudeau a trouvé son cheval de bataille afin de prendre du galon dans le cœur des Québécois et du même coup, laissant miroiter qu’avec lui une souveraineté-association serait possible, affaiblirait la ferveur indépendantiste et emporterait le vote des indécis qui se montreraient une Xième fois encore crédules devant ce beau mirage qui épargnerait leur confort actuel.

    Qu’il soit acculé au pied du mur et qu’il se prononce dès maintenant de manière à ce que ses actes futurs puissent être clairement jaugés ! Et voyons voir l’accueil que lui réserverait alors le « Rest of Canada », mm ??

  • 14 février 2012 · 19h16 le chasseur d'épais

    à partir de 7min50s du radio-journal de 17h00:

    http://tinyurl.com/7yppcpt

    « questionnez-moi pas sur mes valeurs en tant que canadien, en tant que québécois, en tant que très fier de l’être. »

    euh… et pourquoi on pourrait pas te questionner, justin?

    en passant comme tournure de phrase, ça fait pitié. faudrait prendre des cours de français, peut-être, si tu projettes de défendre nos « valeurs ». à moins que tu ne te réclames de jean chrétien plus que du père pet.

  • 14 février 2012 · 21h23 Pierre Bouchard

    Dernières déclarations de Justin Trudeau qui sous l’effet des blogues canadiens anglophones a rappelé sa foi au Canada. Déclarations toutefois qui expriment toujours un malaise envers un Canada sous Harper qui ressemble de plus en plus à un mélange entre une Grande Bretagne conservatrice et monarchiste à la Thatcher et une Amérique républicaine à la sauce Reagan et W.Bush.

    Le gouvernement Harper sort une loi préventive qui rendra facilement communicable aux forces policières tous les sites web consultés par les citoyens canadiens. Profilage d’un citoyen comme criminel larvé ou possible. À suivre.

    (…) «La question est de savoir: qu’arrive-t-il à notre pays? Pourquoi des millions de Québécois ne se reconnaissent-ils pas dans ce gouvernement? Pourquoi des millions de femmes ne reconnaissent-elles plus leur pays? Pourquoi des millions de gens décrochent-ils de la politique? Parce qu’ils n’aiment pas, ils ne voient pas le Canada que nous avons bâti pendant des décennies qui se reflète dans les mesures de ce gouvernement», a-t-il ajouté du même souffle.

    M. Trudeau a poursuivi en français: «On a un Canada qui devient mesquin, qui devient petit d’esprit, qui devient fermé, qui est anti-intellectuel, qui commence à prôner la division et s’ingérer dans les vies privées des gens. Excusez-moi, mais je ne reconnais pas ce pays. [...] La réalité, c’est qu’il va falloir se réveiller pour se battre contre M. Harper.» (…)

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201202/14/01-4495930-justin-trudeau-se-bat-toujours-pour-lunite-du-pays.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

  • 14 février 2012 · 23h04 Arture Gaétan Sergerie

    mon chère Justin,comme tu peux voir toi aussi commence à en avoir assez de voir par ou passe le Québec dans le Canada comme il est aujourd’hui! Je suis à 200% Libéral Provincial MAIS SURMENT PAS AVEC CEUX AU POUVOIR PRÉSENTEMENT; à 200% LBÉRAL FÉDÉRAL MAIS PAS AVEC CEUX QUI SONT DANS CE PARTIE TEL QU’ON LE CONNAIT!!!!!!!!!Mais je vais te dire que si un nouveau partie avec Mr, Coddère et toi qui seraient au Québec pour en fère un pays fière de l’êtres.Et faire que l’on garde nos ressources, nos jobs, nos usines, notre aréopart internationnal ( CAR PRÉSENTEMENT ON N’EN N’A PAS ) CAR UN AÉROPORT INTERNATIONNAL est ouverte 24 heures sur 24. Dorval non ; une autre EXEMPLE que le fédéral fait tout por que le Québec soit inférieure au autre. Donc vous devriez faire ce que le Québec soit pour tous les Québécois(es) une place qui fait bon vive. Le Québec si on n’a quelqu’un de fiable au pouvoir du Québec ( pas le gouvernement qui est au pouvoir présentement) mais un autre qui serait comme lui ; un gouvernement pourrit et qui ne pense seulement à faire des promesses qu’ils ne tiennent jamais, Vous Mr. Justin Trudeau cela serait très bon que vous vienderiz ici au Québec faire que vos enfants est une province qui fait bon vivre. le Québecpeux payer son dû (la dette ) san personne si les ressouces sssssssssson bien administre et non pas comment fait pas ce gouvernement; mais un autre comme lui. En tout cas
    je vous laisse la dessus et je vous suis à 100 milles à l’heures

  • 15 février 2012 · 16h45 Michel Bradette

    Le fils de P.E.T agit comme un enfant-roi gaté qu’il est :soit en donnant des ultimatums et en faisant du chantage émotif -politique dont son papa était passé maitre. »Si je n’ai pas le Canada à mon gout, je vais m’en aller bon »!Je veux le Canada de mon papa si non je vais faire l’indépendance de mon Québec.!Il Il a la « chance » d’etre le fils de, pour pouvoir déconner en ayant tout l’attention des médias qui font des tsunamis dans des verres d’eau de ses déclarations.Bravo fils de P.E.T,continu comme ça t’es bien parti pour suivre les traces de papa..

  • 16 février 2012 · 12h43 Laurent Desbois

    “Stephen Happer and rights and freedoms!” PET II

    Il ne se souvient pas de la crise d’octobre 1970 de son père !

    http://voir.ca/josee-legault/2010/09/20/retour-sur-la-crise-doctobre-un-ouvrage-essentiel/#comment-25595

    Retour sur la Crise d’octobre: un ouvrage essentiel

    Josée Legault
    20 septembre 2010
    http://voir.ca/josee-legault/2010/09/20/retour-sur-la-crise-doctobre-un-ouvrage-essentiel/#comment-25595

    Bouthillier, Guy et Cloutier, Édouard
    Trudeau et ses mesures de guerre, Vus du Canada anglais
    ISBN : 9782894486832 2011 Éditeur : Septentrion

    http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/Livre.asp?id=3483

  • 18 février 2012 · 00h42 cbilodeau

    Justin, ton papa était un « bon » vendeur à une époque ou le poids démographique du Québec était assez important. Il avait donc l’électorat pour faire avaler à tous un Canada qui n’existait pas.

    Aujourd’hui ton cri du coeur démontre simplement que tu t’es fait embobiner comme bien des Québécois lors des deux référendums.

    Évidemment puisque tu es aussi issu d’une famille de culture anglophone ton cri du coeur ne dépassera pas 10% du cri du coeur d’un vrai souverainiste et c’est bien compréhensible.

    Les Québécois francophones comprendront qu’un Justin Trudeau voudrait d’un Québec indépendant aucunement pour une question de langue ou de fierté francophone. Si un jour il voulait d’un Québec indépendant ce serait parce qu’il percevrait le Canada comme rétrograde: peine de mort, avortements interdits, mariages gays interdits, etc. Mais souhaiter la souveraineté pour une question de langue quand notre langue maternelle est autant l’anglais que le français est quelque chose d’improbable.

    Conclusion: Justin ne faisait qu’une boutade. Il se battera comme son père contre l’indépendance toute sa vie durant.

  • 18 février 2012 · 12h37 Dr P. Clifford Blais, médecin de famille

    N’oubliez pas que M. Justin Trudeau a 50% des gênes de sa mère Margaret, née Sinclair, et que ne vous attendez pas à ce que M. Justin Trudeau, même s’il respecte profondément son père, aie les mêmes positions que son père sur tous les sujets. Ce serait que d’aliéner M, Trudeau, le fils que de constamment comparer se opinions à celles de son père et de juger qui était le meilleur. Tous les deux ont le caractère de leaders et M. Justin Trudeau tracera sa voie comme il l’entend !

  • 22 février 2012 · 09h38 Richard Lupien

    Vous connaissez son frère, le cinéaste, qui lui a pris position ferme sur bien des sujets: entre autres, la défense du peuple palestinien.

  • 3 mars 2012 · 04h54 Anglo

    You must stop using your wit against those who have been « dumbed down » and do not see sarcasm or pokes for what they are.

  • 11 mars 2012 · 18h36 claude lajoie

    Que cherche ce gars là un Canada qui ne sera jamais le Canada qu’il veut sauf s’il est à sa tête..pour moi c’est le fils de..point à la ligne, un « Trudeau par 100 ans c’est déjà trop »…quand je le vois je me rappelle du père et le coeur me lève..si j’avais pu j’aurais fait comme Falardeau quand Trudeau a crevé, Falardeau disait être allé au corps pour être certain que c’était vrai…..Je connais personne qui a « craché » sur le Québec comme Trudeau et ses successeurs, la constitution, la maudite charte, Meech, la clarté etc….Mirabel,..c’est de cette manière qu’ils achetaient le Canada anglais…Harper c’est d’la ptite bière…

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