Koi No Yokan

Deftones
Koi No Yokan
2012(Reprise / Warner)

Koi No Yokan Critique par Voir.ca - . Cote: 3

Monolithe. C’est sans doute le mot qui décrit le mieux le mur de son et les ambiances mélancoliques qui servent de trame de base au 7e album du groupe californien. Entre les «chung-chung» ardents de la guitare de Stephen Carpenter et le martèlement de la batterie d’Abe Cunningham, les 11 morceaux de Koi No Yokan (une expression japonaise qui signifie «promesse d’amour») forment un bloc de space rock progressif qui dévie rarement de sa course. À moins de s’abandonner aux morceaux dominés par les complaintes languissantes de Chino Moreno, le voyage risque de se révéler monotone à la longue. Les moments forts de Koi No Yokan sont assurément Tempest, Gauze et Entombed. Le 3 mars au Métropolis.

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  • 28 février 2013 · 23h04 tommy

    Space rock progressif ? En quoi c’est progressif et en quoi c’est space rock ? C’est loin de s’approcher du groupe Tame Impala ou bien Rush par exemple.

    C’est pas intéressant de lire une critique subjective de désinformation.

    Pourquoi ne pas parler des influences très claires de Depeche Mode (une influence présente depuis le tout début, mais qui cette fois-ci est beaucoup plus marqué) ? Ou du pourquoi le son de cet album est original et bien produit ? Ou de la progression évolutive de ce groupe qui défit le temps, les genres, les trends ?

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