

Swing : Cordes sensibles
Lorsqu’un gitan ou un manouche meurt, toutes ses possessions matérielles disparaissent définitivement, brûlées, pour qu’on oublie le mort, pour qu’il ne revienne pas de l’au-delà; on va même jusqu’à ne plus citer son nom. Par contre, Swing célèbre la vie, avec cet élan fougueux de poésie qui voudrait plutôt qu’on la garde en mémoire.
