De cet artiste, qui a exposé au Royaume-Uni (Serpentine Gallery, Hales Gallery et The Tannery à Londres) ainsi qu’aux Pays-Bas (Stedelijk Museum et Galerie Het Consortium à Amsterdam), le public montréalais se souviendra entre autres de son intervention au Musée d’art contemporain (MAC) en 2002 dans la salle Projets. Alexandre David y faisait dialoguer photographie et sculpture dans une réflexion très pertinente sur l’héritage minimaliste. Pour cette petite expo à la Galerie Thérèse Dion, David reprend des photos qu’il avait montrées au MAC et en profite pour ajouter une nouvelle image surprenante. Des photos qui interrogent la manière dont notre œil perçoit le monde. Jusqu’au 18 février, à la Galerie Thérèse Dion.