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Rétrospective 2011

Bilan arts visuels : L’art dans la ville

L’année a été faste pour les arts visuels. Parmi toutes les propositions, retenons celles d’EXMURO arts publics, qui a sorti l’art dans la rue pour l’offrir aux citoyens de  Québec.

Vincent Roy, directeur général et artistique de l’organisme, est ravi de la dernière année: « Ça faisait quatre ans qu’EXMURO était fondé, je voulais que les choses avancent. Je voulais en mettre plein la vue. » Qu’est-ce qui explique cette soudaine éclosion? « J’ai proposé beaucoup de choses en quatre ans et pouf! tout a marché en même temps. » Ce qui a mené à Interférences, Artistique Avenue, Avenue citoyenne, Aux quatre coins… d’ailleurs, Nous, vous, ils, La bibliothèque imaginaire et Nous irons au bois, qui ont contribué à abaisser la barrière entre l’art et le public. « Les gens n’osent pas entrer dans les galeries. Dans la rue, on ne l’a pas, cette barrière. C’est évident qu’on offre l’art aux gens, pas à un milieu restreint. Ils sentent qu’on le fait pour eux. » Cette année, l’organisme a atteint son but: il a diffusé l’art dans l’espace public et le public en a redemandé. « Je rencontre des citoyens et ils sont contents. Tout le monde s’accorde pour dire qu’il aime ça », précise-t-il à propos d’Artistique Avenue, projet dans lequel une dizaine d’artistes de Québec ont créé des oeuvres destinées à recouvrir les boîtes électriques du centre-ville. Les interventions d’EXMURO changent de la publicité, elles entretiennent la réflexion. « Il faut assumer que l’artiste a un rôle. Pour moi, il a un pied à l’extérieur de la société. Pour essayer de la comprendre, et ensuite la remettre en question dans son art. Et si c’est fait en public, c’est tant mieux. »

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No 1: L’année EXMURO arts publics

L’organisme a su embellir la ville tout en provoquant la rencontre nécessaire entre l’art et le public. Boîtes électriques arborant loups, fenêtres ou arbres, installations dans une forêt de sapins urbaine, murale sur l’horrible mur de la côte de la Pente-Douce, voilà des exemples qui témoignent de la variété et de la richesse des initiatives de l’organisme.

No 2: Marc-Aurèle Fortin, L’expérience de la couleur, Musée national des beaux-arts du Québec, du 10 février au 8 mai

No 3: Jean-Marc Mathieu-Lajoie, Mater Dolorosa, Le Lieu, du 9 septembre au 2 octobre

No 4: Thierry Arcand-Bossé, Horizons captifs, Lacerte art contemporain, du 17 mars au 8 avril

No 5: Collectif, Peut mieux faire: cahiers d’exercices, L’OEil de poisson, du 18 novembre au 18 décembre

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