Exploration spatiale
Né pour un petit like

Exploration spatiale

Cette semaine, Elon Musk révélait ses plans pour une humanité interplanétaire. Il ne s’agit pas de petite bière, comme on dit.

La colonisation de Mars. Thème récurrent dans la science-fiction, cette idée d’envoyer des êtres humains sur la planète rouge est ancrée dans notre imaginaire collectif. À mesure que nous avançons dans le 3e millénaire, la notion devient de plus en plus tangible et s’approche à grands pas de notre réalité. Alors même que la NASA prépare sa première mission visant à transporter des humains sur Mars, des intérêts privés voient déjà des dizaines d’années plus loin. Elon Musk, l’homme derrière les véhicules électriques Tesla, livre dans cette conférence tous ses plans pour transformer l’Homme en une espèce multiplanétaire avec sa compagnie SpaceX. La science-fiction est à nos portes.

SpaceX a également dévoilé cette vidéo, montrant l’action de son système de transport interplanétaire. Du délire.

claustrophobie interstellaire

Avec l’avènement du voyage spatial vient inévitablement la possibilité de se retrouver à bord d’un vaisseau complètement dysfonctionnel. Il est relativement facile de se démerder lorsque notre voiture tombe en panne, mais quand il s’agit d’une immense masse de métal flottant dans le vide interstellaire, c’est une autre paire de manches. Dans Event[0], le joueur se retrouve à bord d’un vaisseau complètement abandonné, où la seule source d’interaction provient d’un ordinateur à l’IA visiblement troublée. Un jeu qui fera certainement s’exacerber les craintes des gens réticents à s’embarquer dans un voyage spatial.

l’où est charlie? de werner herzog

Vous êtes-vous déjà demandé comment à quoi ressemblerait une narration par Werner Herzog d’un livre pour enfants? Probablement pas. Ryan Iverson, lui, s’est posé la question. Imaginant un texte qui est tout à fait crédible, il narre la vie de Charlie, ce pauvre perdu rayé de rouge et de blanc, d’une voix monotone à l’accent un peu moins crédible. C’est une drôle d’idée, mais qui colle étrangement bien à l’aventure sans fin de ce voyageur chaméléon.

la musicalité de l’IA

La semaine dernière, des chercheurs de chez Sony ont dévoilé les deux premières chansons composées par l’intelligence artificielle de leur logiciel Flow Machines. Ce qui est particulièrement intéressant, ici, c’est que les deux morceaux sont tout à fait écoutables, et même audacieux dans certains aspects théoriques. Pour le premier extrait, le logiciel à reçu la consigne de s’inspirer du style de géants tels que Irving Berlin, Duke Ellington, George Gershwin et Cole Porter, alors que la deuxième pièce est quant à elle composée dans le style des Beatles. Il est toutefois important de noter que, dans les deux cas, il y a eu intervention humaine. Effectivement, les paroles, la production et les arrangements ont été réalisés par le compositeur français Benoît Carré.

l’histoire du vocoder

Bien que le vocoder soit un instrument absolument iconique de la musique électronique, beaucoup de gens n’en savent que très peu sur son évolution. Ce court documentaire retrace les tout débuts de ce synthétiseur vocal, qui était utilisé à l’origine par les forces armées pour empêcher l’ennemi de décoder les communications importantes. D’une machine massive prenant l’espace de toute une pièce, le vocoder a énormément évolué pour aujourd’hui devenir une partie intégrante de certains synthétiseurs mesurant à peine 30 centimètres de large.

la conquête de l’espace pixellisé

Pour revenir au thème initial de cette chronique, voici un court métrage d’animation numérique qui est, ma foi, magnifique. Monté autour de la chanson Wave Arp, de Flatland Sound Studio, on peut y voir un extra-terrestre s’écrasant sur une planète étrangère et devant y combattre un ennemi inconnu. L’animation pixellisée d’Andres Restrepo est colorée et hyperactive, collant parfaitement avec la chanson lui servant de trame.

la pire ennemie du skate

Pour terminer, revenons bien les deux pieds sur terre avec une bonne vieille vidéo de skateboard. Première apparition de Phil Zwijsen en tant que pro au sein de l’équipe Element, Waterproof place le skateboarder dans des situations des plus défavorables. L’eau est en temps normal la pire ennemie du skate. Ici, Zwijsen s’en sert au contraire à son avantage pour réaliser des trucs qui seraient impossibles à réussir sans ce facteur aquatique.

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