Hier, le tout Londres fashion était réuni pour la grand'messe de la mode british. Parmi les récipiendaires, notons l'inoxydable Agyness Deyn – Mannequin de l'année, une Stella McCartney qui menaçait d'accoucher sur scène en recevant le prix de Designer de l'année et un Christopher Kane rempli d'émotion, qui décrochait le prix de Nouveau designer de l'année. Vivienne Westwood, mamie hip a quant à elle mérité une statuette pour son Oustanding Achievement In Fashion Design.
Good grief! « Oh well » comme le chante si ‘perfectly the great’ musicien guitariste compositeur interprète Peter Green des Fleetwood Mac de la terminale des sixties d’années… Les British Fashion Awards s’avèrent une magnifique pièce de théâtre dont les protagonistes principaux œuvrent avec des milliers d’étoiles dans les prunelles captées par des professionnels du regard voire du ‘look’ où la moindre faille peut devenir néfaste pour le récipiendaire adulé ou non.
Voilà que nous sont présentées intégralement toutes ces belles générations confondues se reliant ainsi dans une fondue de clichés vachly bien cliquées 😉 Nous assistons par le truchement de cet intermédiaire coloré à une pléiade de récompenses surement bien méritées par ces artistiques bonnes gens de bien aux sourires énigmatiquement stoïques ou charismatiques; il va de soi ou d’elles, citons avec allégresse, qu’un bonheur glorieux savait irradier leurs regards via leurs frimousses.
Par conséquent, le plus théâtral de tous, vous le devinez bien, est ce gentil Agyness Deyn; héros en tous points de la pointe ensoleillée des cheveux aux bretelles noires bien en relief sur le blanc d’une chemise sans contredit très haute classe, un regard mystérieux de khôl bien dessiné; de magnifiques yeux narquois reflétant mille et une promesses pour les décennies futures…
Bravissimo aux heureux lauréats! Avec cœur nous leur transmettons ce vœu ultime: Continuer sans relâche leur travail artistique sans faire trop fi des critiques parfois acerbes concernant les Artistes Mannequin ou Designer. Puissent-ils savoir absorber sans trop de heurts intrinsèques les flèches d’envie ou de jalousie souvent lancées par des individus qui ne savent pas accepter la différence du monsieur ou madame tout le monde; ils peuvent ainsi faire bifurquer leurs langues et souvent leurs plumes ou claviers sans gêne ou remord aucun envers des personnalités dont les Arts s’avèrent leur diantre de survie morale et physique.
Vive les British Fashion Awards!