«La vie sexuelle de Catherine M» m’a terriblement déçu. Ce livre n’a pas retenu mon attention. Il y manque terriblement d’histoire et de sentimentalité. J’ai l’habitude de terminer un livre lorsque j’en entreprends la lecture, qu’il soit à mon goût ou non. J’ai dû faire un effort pour ne pas le mettre de côté. Ses 140 pages ont été rapidement parcourues, mais sans intérêt. Les critiques du Voir.ca sont pourtant élogieuses.
Ce livre est à la littérature ce que sont les films pornos au 7e art. C’est comme si on nous décrivait le passage d’un acteur porno d’une chambre à celle d’en face pour ensuite passer à une autre, toujours en se livrant à des ébats sexuels. L’auteure Catherine Millet m’a laissé l’impression d’avoir un comportement déviant s’apparentant à de la nymphomanie dans son livre. C’est un livre supposément autobiographique, que je m’empresserai d’oublier n’étant pas sensible à cette supposée qualité d’écriture.
Oups! c’est 240 pages.
Même réaction de ma part.
Rabattez-vous sur des classiques Normand. La canadienne Alissa York nous offre avec Amours défendues l’une des plus belles montées dramatiques qu’il m’ait été donnée de lire.
Margaret Laurence, amie de Gabrielle Roy, nous offre un regard sur la condition féminine et son émancipation avec son Cycle de Manawaka que j’ai dévoré.
Philippe Claudel, vous connaissez? Les âmes grises. Probablement parmi l’une des premières belles pages de la littérature. Ou L’enquête, à la manière de Kafka?
Dickner avec le Romancier portatif qui, par l’assemblable de chroniques choisies sur le blog du Voir, nous révèle à quel point il est un auteur remarquable et marquant de sa génération.
Et je pourrais en énumérer… Mais sûrement pas l’auteure dont vous parler dont le sujet me laisse de glace. Je baise, tu baises, nous baisons, vous dormez, ils ronflent…
«La vie sexuelle de Catherine M» m’a terriblement déçu. Ce livre n’a pas retenu mon attention. Il y manque terriblement d’histoire et de sentimentalité. J’ai l’habitude de terminer un livre lorsque j’en entreprends la lecture, qu’il soit à mon goût ou non. J’ai dû faire un effort pour ne pas le mettre de côté. Ses 140 pages ont été rapidement parcourues, mais sans intérêt. Les critiques du Voir.ca sont pourtant élogieuses.
Ce livre est à la littérature ce que sont les films pornos au 7e art. C’est comme si on nous décrivait le passage d’un acteur porno d’une chambre à celle d’en face pour ensuite passer à une autre, toujours en se livrant à des ébats sexuels. L’auteure Catherine Millet m’a laissé l’impression d’avoir un comportement déviant s’apparentant à de la nymphomanie dans son livre. C’est un livre supposément autobiographique, que je m’empresserai d’oublier n’étant pas sensible à cette supposée qualité d’écriture.
Oups! c’est 240 pages.
Même réaction de ma part.
Rabattez-vous sur des classiques Normand. La canadienne Alissa York nous offre avec Amours défendues l’une des plus belles montées dramatiques qu’il m’ait été donnée de lire.
Margaret Laurence, amie de Gabrielle Roy, nous offre un regard sur la condition féminine et son émancipation avec son Cycle de Manawaka que j’ai dévoré.
Philippe Claudel, vous connaissez? Les âmes grises. Probablement parmi l’une des premières belles pages de la littérature. Ou L’enquête, à la manière de Kafka?
Dickner avec le Romancier portatif qui, par l’assemblable de chroniques choisies sur le blog du Voir, nous révèle à quel point il est un auteur remarquable et marquant de sa génération.
Et je pourrais en énumérer… Mais sûrement pas l’auteure dont vous parler dont le sujet me laisse de glace. Je baise, tu baises, nous baisons, vous dormez, ils ronflent…