Voici une intéressante finale de trilogie que nous offre ici Natasha Beaulieu. D’ailleurs ce livre est à l’image d’au moins un des deux autres livres, puisque j’ai aussi lu le second (« L’eau noire »). Et dans chaque cas, c’est l’enchantement.
Ce que j’apprécie des histoires de Mme Beaulieu, c’est leur profondeur. Il est très évident, dès les premières pages, qu’on a à faire à du solide, fouillé, analysé et surtout très bien construit. Nous nous promenons entre divers univers, certains étant « terrestres » (Montréal et Londres, notamment) alors que d’autres proviennent d’un univers parallèle. Et les divers personnages essaient tous de découvrir ce qui les unissent les uns aux autres, tout ça au moment où la version terrestre des univers se dirige vers une catastrophe qui l’anéantira.
Malgré les 500 quelques pages, je me suis passionné pour ce livre. Il se passe continuellement quelque chose. Comme le texte est dense et les personnages nombreux, il faut prendre son temps pour ne pas perdre le fil de l’intrigue. Mais ceux qui y investissent l’énergie nécessaire découvriront ici l’un des grands talents québécois de la science-fiction, et une femme de surcroît: Natasha Beaulieu. Sa carrière est à suivre de près, si vous appréciez le genre!
Voici une intéressante finale de trilogie que nous offre ici Natasha Beaulieu. D’ailleurs ce livre est à l’image d’au moins un des deux autres livres, puisque j’ai aussi lu le second (« L’eau noire »). Et dans chaque cas, c’est l’enchantement.
Ce que j’apprécie des histoires de Mme Beaulieu, c’est leur profondeur. Il est très évident, dès les premières pages, qu’on a à faire à du solide, fouillé, analysé et surtout très bien construit. Nous nous promenons entre divers univers, certains étant « terrestres » (Montréal et Londres, notamment) alors que d’autres proviennent d’un univers parallèle. Et les divers personnages essaient tous de découvrir ce qui les unissent les uns aux autres, tout ça au moment où la version terrestre des univers se dirige vers une catastrophe qui l’anéantira.
Malgré les 500 quelques pages, je me suis passionné pour ce livre. Il se passe continuellement quelque chose. Comme le texte est dense et les personnages nombreux, il faut prendre son temps pour ne pas perdre le fil de l’intrigue. Mais ceux qui y investissent l’énergie nécessaire découvriront ici l’un des grands talents québécois de la science-fiction, et une femme de surcroît: Natasha Beaulieu. Sa carrière est à suivre de près, si vous appréciez le genre!