Un kamikaze de porcelaine
Un village aux confins du désert irakien où des gens depuis des générations immémoriales vivent reclus loin des conséquences de la guerre dans leur pays. Un endroit sans moyen de communications contemporaines avec l’extérieur où ses habitants, les jeunes en particulier, sans instruction, sans emploi, sans espoir face à l’avenir, vivotent dans la misère et la pauvreté. Enraciné dans des pratiques religieuses ancestrales, ils substituent les mythiques chants des sirènes par des berceuses aux versets coraniques. Des ouï-dire sur la guerre provoquent de vives discussions sans trop troubler le climat moribond. Subitement, ils deviennent les témoins d’horreurs et les victimes de cette guerre lorsque des soldats américains mal informés les attaquent tuant surtout des femmes, des enfants, des vieillards et des handicapés. Curieusement, les jeunes gens sont épargnés Pendant ce temps, devant le seul téléviseur offert par un riche marchand de Bagdad, les jeunes écoutent comme la trame musicale d’un film les cris des sirènes, des ambulances et assistent en téléspectateur à la guerre, aux actions terroristes, aux étalages des affronts, des humiliations incommensurables fait à leur peuple. Les jeunes gens en colère y découvrent un sens à leur existence sur la terre. Ainsi, dirigé par leur donateur, la vengeance par le sang devient un passage obligé pour s’élever au rang des êtres révérés et sauver leurs âmes.
L’un d’eux, le narrateur anonyme du roman, se voit alors confier la mission finale aux conséquences mille fois plus grandes que les attentats du 11 septembre.Toutefois, à la dernière minute, il réalise que dans ce tunnel de folie meurtrière il y a de la lumière au bout pour sauver l’humanité.
Un kamikaze de porcelaine
Un village aux confins du désert irakien où des gens depuis des générations immémoriales vivent reclus loin des conséquences de la guerre dans leur pays. Un endroit sans moyen de communications contemporaines avec l’extérieur où ses habitants, les jeunes en particulier, sans instruction, sans emploi, sans espoir face à l’avenir, vivotent dans la misère et la pauvreté. Enraciné dans des pratiques religieuses ancestrales, ils substituent les mythiques chants des sirènes par des berceuses aux versets coraniques. Des ouï-dire sur la guerre provoquent de vives discussions sans trop troubler le climat moribond. Subitement, ils deviennent les témoins d’horreurs et les victimes de cette guerre lorsque des soldats américains mal informés les attaquent tuant surtout des femmes, des enfants, des vieillards et des handicapés. Curieusement, les jeunes gens sont épargnés Pendant ce temps, devant le seul téléviseur offert par un riche marchand de Bagdad, les jeunes écoutent comme la trame musicale d’un film les cris des sirènes, des ambulances et assistent en téléspectateur à la guerre, aux actions terroristes, aux étalages des affronts, des humiliations incommensurables fait à leur peuple. Les jeunes gens en colère y découvrent un sens à leur existence sur la terre. Ainsi, dirigé par leur donateur, la vengeance par le sang devient un passage obligé pour s’élever au rang des êtres révérés et sauver leurs âmes.
L’un d’eux, le narrateur anonyme du roman, se voit alors confier la mission finale aux conséquences mille fois plus grandes que les attentats du 11 septembre.Toutefois, à la dernière minute, il réalise que dans ce tunnel de folie meurtrière il y a de la lumière au bout pour sauver l’humanité.