@ Le premier prix «Autruche» est décerné par le Mouvement Montréal Français à Madame France Boucher, présidente de l'OQLF,
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Deux prix amplement mérités!
Décerné par le mouvement Montréal Français, le prix Harfang va donc à Monique Giroux de Radio-Canada, pour «sa vigilance éclairée et ses actions à l'égard de la promotion et de la défense de la langue française. Les contributions radiophoniques et artistiques de madame Giroux font d'elle une digne ambassadrice de la culture et de la langue française »
En effet!
Tandis que le prix Autruche, nettement moins flatteur, est «décerné à la présidente de l'Office québécois de la langue française France Boucher, pour avoir camouflé volontairement l'état de la situation de la langue française et pour avoir refusé catégoriquement de fournir la moindre analyse qualitative.»
Bref, pour l'ensemble de l'oeuvre de ce qu'est devenu l'OQLF au fil du temps.
Considérant surtout que le mode de nomination pour un poste aussi crucial demeure encore et toujours «partisan», quel que soit le parti au pouvoir – puisque c'est le premier ministre qui, dans les faits, procède à cette nomination. Alors qu'un tel poste, à l'instar de celui du Vérificateur général, devrait être complètement indépendant du gouvernement et du bureau du premier ministre. Quel qu'il soit et quel que soit le parti qu'il dirige.
Voir: http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2010/01/c5629.html
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Et dans le cas du prix Autruche, force est de citer la maxime légendaire de CROC: «C'est pas parce qu'on rit, que c'est drôle…»
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@ Photo du haut, à gauche: Madame France Boucher, présidente de l'OQLF.
Comme l’autruche, Mme Giroux ne peut pas se sortir la tête du sable, le danger d’anglicisation de Montréal et de Brossard n’est pas passé.
J’adore Mme Giroux et j’ai toujours un très grand plaisir à l’écouter. Est-ce l’incompréhension, l’ignorance ou le cynisme qui amène à laisser entendre, comme GB le fait, que Mme Giroux a la tête dans le sable ? Si quelqu’un la sort c’est bien elle.
Quant à Mme Boucher et son prix, je citerai Guy BEDOS:
«Il ne faut pas prendre les gens pour des cons. Il y a déjà
assez de cons qu’on prend pour des gens.»
C’est évident que l’OLF se tourne les pouces. Elle me fait penser à un bon vieux toutou édenté tout juste bon à agiter la queue et faire quelques wouf! wouf ! si quelqu’un passe dans la rue. Pas très féroce l’OLF ! Le chien de garde est fatigué.
@ Petite précision: Le prix «Autruche» est bel et bien décerné à Mme France Boucher, présidente de l’OQLF, et non à Mme Giroux.
Mme Giroux, à qui est décerné le prix »Arfang», est quant à elle honorée pour son apport positif à la langue française. Contrairement à Mme Boucher.
Dans les deux cas, prix bien mérités.
J’ai écouté Mme Giroux pendant des années, avant les grands chambardements de Rad-Can. On lui doit beaucoup. Merci Mme Giroux.
Grâce à elle, la chansonnette française a été à l’honneur à Radio-Canada.
Je profite de l’occasion pour exprimer mon désarois face au programme l’Univers de…, que l’on peut regarder et surtout écouter, le samedi soir à Rad-Can. La très grande majorité des invités est facinée, envoutée par la chansonnette de langue anglaise. On se croirait au Canada anglais.
La dernière invitée avait un mélange quasiment moitié-moitié de chansons françaises et anglaises\américaines. Et ça, s’était une grande amélioration. Si, dans leur enfance, la quasi totalité des invités avait baignée dans les chansons françaises, grâce à leurs parents, une fois adolescents et adultes ils ont plongé dans la chanson de langue anglaise. Pourquoi?
Je crois ce phénomène digne d’intérêt et indicateur de quelque chose de gros, d’important pour notre société. Pourquoi la jeune génération délaisse-t-elle la chansonnette française, alors que leurs parents, grands-parents n’ont pas pris ce virage?
Je m’interroge.
Quand à la police de la langue, les deux partis souffrent du même mal : la couardise. On craint la confrontation avec une minorité méprisante alors que l’on a une majorité écrasante pour imposer notre volonté.
Le problème sévit surtout à Montréal et un peu en Outaouais. On dort sur nos lauriers pendant que l’ennemi effectue son travail de sappe sans crainte d’être interrompu. Ah! la belle province, en effet. Même belle et bonne pour ses ennemis.
Comme le Califfe, nous sommes trop bons.
Alors, je dois changer le nom de Mme Giroux pour celui de Mme Boucher dans mon commentaire, s’cusez.
il n’y qu’une seule façon d’être pour la langue française au Québec, à tout de moins si on lit les billets de Mme Legault.
Il faut être extrêmement pessimiste, il faut voir des menaces partout et il faut faire un procès d’intentions à nos voisins anglophones, qui, avouons-le bien candidement et entre nous, sont ici dans le but maléfique de nous faire dispararaître, pareil comme leur ancêtre Durham.
En fait il n’y aurait eu aucune évolution depuis ce fameux rapport. La moindre affiche anglaise, fut-elle dans un café minable au sous-sol près de l’université Concordia, fait bondir Mme Legault et sa petite armée de bienveillants. Aux armes citoyens, la patrie est en danger. À force de crier au loup, ils se demandent pouruoi leur cri n’a plus d’écho ?
Ou sont-ils lorsqu’il est temps d’approcher nos concitoyens avec une approche séductrice, beaucoup plus efficace d’ailleurs, et bien ils sont déjà sur les barricades en train de chiâler sur les bagels. Triste .
Bonsoir à tous,
Que ce prix est donc mérité pour cette grande dame qu’est cette Madame Monique Giroux qui s’est mérité ce prix < Arfang > en hommage à celle qui, sur la Première Chaine de Radio Canada dans un francais Hexagonal , avec cette faconde souvent si irrévérencieuse pour certains cons, se plaisait, se délectait à manier le Verbe en faisant la promotion de cette langue belle et en plus, d’être une ambassadrice de choix qui faisait la promotion de ses interlocuteurs de la chanson francaise avec qui elle s’adonnait à des familiarités qui n’avaient d’égal que sa vivacité d’esprit !
En effet, cette digne représentante, cette grande animatrice de la Première Chaine de Radio Canada en plus se permettait des passages remarqués à la télévision d’état et savait dégager tellement de fougue qu’elle en mettait le feu aux poudres…. Dans cette continuité toute Radio Canadienne qui, depuis sa fondation au début des années 1930 se fit l’ardent défenseur de la langue francaise par ses animateurs interposés d’Un Océan à l’Autre ! Et que serait-il arrivé de cette langue belle si Radio Canada ne l’avait pas protégé autant et surtout au Québec ? Et ne jamais oublier que cette Radio Canadienne est née pour promouvoir le Francais et l’Anglais d’un Océan à l’Autre pour faciliter une entente meilleure entre Francophones et Anglophones du pays en voulant protéger l’unité canadienne en se démarquant du contenu américain en information . Et encore une fois sous l’égide des libéraux dont le chef était à l’époque ce Monsieur William Lyon Mackensie King……
Par ailleurs, quoi dire de l’Office de la Langue Francaise qui est seulement un leurre pour conforter certains en leur laissant croire que le Francais est protégé ici en se pavanant avec une règle à mesurer les lettres pour les vérifier devant une caméra dans leurs < grosseurs > et rien de plus car les < amateurs de sports, bonsoir ! > sont ainsi rassurés car leur honneur est sauf en se permettant de massacrer eux-mêmes leur langue de la plus vile facon !
Finalement, le danger pour cette langue belle qu’est la langue francaise n’est pas l’Anglais que l’on présente comme un épouvantail mais le danger vient de l’intérieur, soit des Québécois eux-mêmes qui la massacrent et l’injurient autant dans la langue parlée que dans la langue écrite avec un vocabulaire des plus restreint digne de la créolisation qu’ils en font ! Car, comment ne pas se souvenir de ce professeur de littérature francaise, cet immense amoureux de cette langue que ce Monsieur Georges Dor qui, dans le sillage du Frère Untel se permit d’écrire ce pamphlet : < Anna braillé ène shot >, pour récidiver avec < Ta mé tu là ? > et auparavant avec < Chu ben comme chu > ! Car dans < Anna braillé ène shot >, Monsieur Georges Dor affirme sans ambages que 80% des Québécois meurent avant d’avoir dit une seule fois < je > en préférant le < chu > ! Et que ce < joual parlé > et incompris dans les autres pays de la francophonie malgré leur bon vouloir se veut un dialecte rien que pour nous-autres, entre Nous ! Et Monsieur Georges Dor en stigmatisant ce < joual > ajouta que les Québécois parlent en grande partie ce dérivé qu’est le < meneu-meneu > dans certaines strates et parlent le < chaouin > dans d’autres strates de la société Québécoise ! Et c’est pour cela que l’on peut sans vergogne être alarmiste sur les dangers de la langue Anglaise, bouc émissaire par excellence car, il en est ainsi…..Merci, de Erwan Basque.
On ne doit pas confondre anglicisation, danger réel, et méconnaissance du français, fait avéré.
Il est plus que déplorable que nos écoles n’enseignent pas un français de qualité internationale comme cela se fait dans tous les autres pays francophones.
Au Québec, il y a un mur psychologique, une illusion de posséder la science infuse lorsqu’il s’agit de la langue française. On a pas besoin de l’apprendre, on la parle déjà. Erreur.
Il nous faut enseigner et apprendre cette langue comme si on partait de zéro. Cela dit, même en France, la maîtrise du français dérappe. J’ai entendu l’autre jour, chez Laurent Ruquier, Eric Nauleau se plaindre qu’il avait plus de difficulté à comprendre un jeune invité français que Garou, Québécois avec un accent. Le jeune Français a répliqué que c’était une question de génération.
Même chez les anglophones, Angleterre, USA, on se plaint que la maîtrise de la langue se perd. On n’enseigne plus l’effort ; on ne tolère plus l’effort. Non. Désormais tout doit être facile.
Un autre indice du manque de discipline de notre société, dans le jeu L’Union fait la force, de plus en plus on tolère des réponses approximatives, ce qui prive l’équipe adverse de la possibilité de donner la réponse exacte.
La déliquescence à laquelle on a fait allusion il y a quelques jours sur un autre sujet est belle et bien installée. Nos lendemains ne chanteront pas. On risque fort de hurler à la mort en route vers l’abattoir culturel.
Ça va mal à shop. 🙂
Moi j’habite Westmount et je n’ai absolument aucun probleme a utiliser le francais. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai un accent plutot europeen. En tout cas! la plupart du temps ce sont plutot les quebecois qui s’adressent a moi en anglais. Je trouve tres etrange.