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Les perdants magnifiques


Les Lumières du faubourg
 

Après avoir traité du chômage dans Au loin s'en vont les nuages et de l'itinérance dans L'Homme sans passé, Aki Kaurismäki termine sa trilogie des perdants avec Les Lumières du faubourg, dont le titre n'est pas sans rappeler Chaplin.

Profitant qu'il est amoureux d'une blonde intrigante, des bandits entraînent un gagne-petit sans histoire dans un cambriolage dont il sera le seul coupable. Bien que l'on retrouve avec plaisir l'humour incisif frisant l'absurde du réalisateur finlandais, sa mise en scène dépouillée mais précise et l'interprétation décalée à souhait des comédiens, Les Lumières du Faubourge se révèle moins abouti que L'Homme sans passé.