

Trop loin l’Irlande : Folklore adapté
Trop loin l’Irlande, avant de s’envoler pour la France en août prochain, baignera dans quelques événements d’envergure. Décidément, il n’y a pas de saison morte pour le trio de la région.
Karine Gélinas
Photo : Laurence Biron
Boursière du Conseil de la culture et des communications de la Mauricie, la formation Trop loin l’Irlande mène actuellement deux projets de front en plus de brûler les planches. Le premier consiste en une recherche sur les Irlandais de la Mauricie et le second, en un travail de traduction de chansons gaéliques en français. Tous les prétextes sont bons pour plonger encore plus profondément dans les eaux magiques du folklore. Et dans un avenir rapproché, les deux activités pourraient bien s’harmoniser ensemble.
"On met l’accent là-dessus, exprime le pianiste Gilles Hamelin en parlant de l’aide financière obtenue pour développer d’autres compétences. C’est comme une nouvelle avenue qui s’ouvre pour nous. C’est très stimulant. On a une passion pour cette musique-là. Et ça déborde: on aime lire sur la culture irlandaise, et Isabelle (Lefebvre), elle, va directement sur le terrain. En gros, c’est ce qui se passe pour Trop loin l’Irlande cette année. C’est sûr qu’on a aussi beaucoup de spectacles. Tu vois, le 15 juillet, on va aller au Mondial des cultures de Drummondville."
Petit à petit, Trop loin l’Irlande prend donc son envol. "Des gens nous appellent d’un peu partout dans la province. […] C’est sûr que notre nom n’est pas encore connu comme celui de La Bottine Souriante. Mais, si on compare… La première année, le public se résumait au centre-ville de Trois-Rivières. L’an passé, on a fait les Fêtes de la Nouvelle-France à Québec. C’est quand même un gros festival. Ça nous donne donc une idée du parcours qu’on a fait et qu’il nous reste à faire", conclut Hamelin.
Le 8 juillet à 20 h
Au Chapiteau de l’Expo agricole de Trois-Rivières
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