Hugo Lapointe : Se faire un prénom
Musique

Hugo Lapointe : Se faire un prénom

Avec ses refrains accrocheurs, Hugo Lapointe a réussi à se démarquer de son populaire frangin rockeur.

Les parallèles entre Éric et Hugo Lapointe ne sont pas si nombreux. Les deux font de la musique et ont une voix semblable, mais là semblent s’arrêter les comparaisons. Pour sortir de l’ombre du plus populaire rockeur au Québec, son frère a choisi de miser sur une musique plus éclatée, qui virevolte à travers le jazz, le swing et le folk.

Au Vieux Clocher de Magog, c’est en formule trio acoustique qu’Hugo Lapointe se pointera. Il jouera en compagnie de deux bons potes à lui: Jean-François Demers et Patrice Gosselin, qui cosigne la majeure partie des chansons d’Hugo. "Dans tous les spectacles qu’on a faits, c’est avec la formation trio qu’on a eu la meilleure réaction. C’est peut-être parce qu’on sent la complicité entre nous trois", observe-t-il.

Sur scène, il interprète toutes les chansons de l’album en plus de pièces qui ont marqué sa jeunesse. Il s’inspire aussi des huit années qu’il a passées à jouer les mercredis soir dans un bar de Terrebonne et pige dans des chansons de Jim Corcoran, de Stephen Faulkner et d’autres. A-t-il déjà interprété des chansons de son frère? "J’adore la musique de mon frère, mais je n’en ai jamais chanté dans les bars. Ses chansons ont fait partie de mon apprentissage de la musique, mais surtout ses premières, celles qui ne se retrouvent pas sur disque."

Après avoir sillonné les routes l’été dernier et donné une quarantaine de spectacles, Hugo Lapointe ne ralentit pas beaucoup la cadence cet hiver. Entre les représentations, il commence à écrire son prochain album. "Mais présentement, ce n’est pas la période où j’écris le plus. Je suis un peu plus inspiré quand je suis chez nous", dit-il.

Parions que les sujets ne manqueront pas au cours des prochains mois. C’est que celui qui clame les joies du célibat s’apprête à connaître celles de la paternité. À 29 ans, Hugo Lapointe attend son premier bébé: une petite fille. "Le Célibataire n’est plus, dit-il en riant. Mais je vais quand même profiter de la route!"

Le 11 février à 20 h 30
Au Vieux Clocher de Magog