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Musique

Osheaga 2016: Arrêts suggérés

Parmi la centaine d’artistes qui feront vibrer Osheaga cette année, voici nos humbles suggestions.

Jack Garratt – Vendredi 29 juillet

Il est Anglais et n’a que 24 ans. Après avoir été repéré par quelques blogues musicaux spécialisés en 2014, Jack Garratt retient l’attention à l’international avec sa pop façonnée par le blues, le soul et l’électronica depuis la sortie de son premier album, Phase, en février dernier. Homme à tout faire et artiste solo, il offre des performances scéniques à couper le souffle, passant lui-même aisément de la batterie à la guitare et aux claviers. Et il chante par-dessus tout ça! Pas surprenant qu’il ait reçu le prix de la critique aux Brit Awards en 2015. (V.T.)

La Famille Ouellette – Vendredi 29 juillet

Le success-story de La Famille Ouellette se poursuit. Après avoir donné son premier spectacle à vie lors des préliminaires des Francouvertes en mars dernier, le sextuor en a surpris plus d’un en remportant la finale du renommé concours quelques semaines plus tard. Récoltant moult bourses et honneurs, il sera l’un des seuls représentants francophones à se produire à Osheaga cette année (à l’instar de Cœur de Pirate et Dead Obies). Sa pop accrocheuse aux attelages métissés et aux thématiques gastronomes saura sans doute piquer la curiosité de quelques festivaliers. (O.B.-M.)

The Underachievers – Vendredi 29 juillet

Aux côtés de A$AP Rocky, Joey Badass et Flatbush Zombies, le duo The Underachievers a redoré le blason du rap new-yorkais, éclipsé durant une bonne partie de la décennie 2000 par les scènes du Sud, du Midwest et de Chicago. Armés de leurs flows imparables, les rappeurs AK et Issa Gold font retentir avec éclat leur percutant hip-hop psychédélique, précisément inspiré par les effets de l’acide et des moisissures féériques. Même si l’engouement porté au groupe n’a jamais été à la hauteur des espérances initiales, on se doit de reconnaître que, cinq ans après ses débuts officiels, The Underachievers est toujours une valeur sûre. (O.B.-M.)

White Lung – Vendredi 29 juillet

Quatre albums plus tard, White Lung est encore et toujours l’un des groups punk les plus en vue à l’international. Avec ses chansons courtes et incisives, le groupe britanno-colombien continue d’augmenter son rayonnement grâce à l’appui massif des critiques (dont Pitchfork et The Guardian) qui encensent son intensité, album après album. Plus d’un an après avoir dû annuler son spectacle au Ritz P.D.B., en raison des problèmes d’immigration de la chanteuse canadienne Mish Way qui vit à Los Angeles, White Lung est plus que jamais prêt à venir brasser la cage des Montréalais. (O.B.-M.)

Tennyson – Samedi 30 juillet

Repéré par le visionnaire producteur néo-écossais Ryan Hemsworth, le duo électro albertain Tennyson a attiré l’attention de la presse spécialisée avec son quatrième EP Like What, paru à la fin novembre 2015. Jonglant habilement avec le jazz expérimental et le R&B, le jeune maître d’œuvre Luke Pretty (qui n’a même pas encore 20 ans) et sa sœur Tess (deux ans plus jeune) ont une feuille de route déjà bien imposante. Formés par leur père, un musicien de jazz qui les a projetés sur scène dès l’enfance, les deux artistes profitent maintenant d’une popularité grandissante. (O.B.-M.)

Busty and the Bass – Samedi 30 juillet

Ce collectif montréalais compte neuf garçons musiciens dans ses rangs. Ils font dans le soul-funk  où la guitare, la basse et la batterie se marient à des instruments à vent et des claviers – et y ajoutent des touches bien senties de jazz, d’électro et d’un peu de hip-hop. Difficile de rester immobile devant ce genre de musique énergique et franchement contagieuse, et ce, peu importe l’âge. Le terrain de jeu qu’est Osheaga – de grandes scènes extérieures dans la nature – devrait être le parfait contexte pour l’univers ensoleillé et festif de la jeune formation qu’est Busty and the Bass. (V.T.)

Todd Terje & The Olsens – Samedi 30 juillet

Deux ans après son excellent premier album complet, It’s Album Time, le producteur norvégien Todd Terje débarquera à Osheaga avec son groupe The Olsens avec lequel il a enregistré un nouvel EP, The Big Cover-Up. Grand friand de textures, Todd Terje mélange le synth-pop au disco depuis plus de 15 ans et nous a offert des perles de remix et de reprises, dont la fameuse Johnny and Mary de Robert Palmer, si joliment atmosphérique avec Bryan Ferry. Le matériel de Todd Terje est léger, parfaitement construit pour un festival sous le soleil. (V.T.)

Dilly Dally – Dimanche 31 juillet

Le rock grunge de cette formation de Toronto est tout à fait délectable, entre The Pixies et Nirvana. C’est l’une des grandes révélations en musique canadienne ces derniers mois. Le fuzz est dans le tapis, les paroles évoquent la rage et la souffrance et la voix de Katie Monks est criarde et détachée, rappelant celle de Courtney Love. Avec son premier album Sore, sorti en octobre dernier, Dilly Dally nous épate avec un rock alternatif sombre mais hypnotisant et ravageur. Sur scène à Osheaga, beau temps ou mauvais temps, Dilly Dally sera assurément électrique. (V.T.)

osheaga.com

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