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La StructureFull Tam TamShit Les PariasLes Bouffons psychotiques

Ceux qui suivent la scène hip-hop de Québec depuis ses premiers balbutiements savent que La Structure est l’un des ses groupes phares.

La Structure

Ceux qui suivent la scène hip-hop de Québec depuis ses premiers balbutiements savent que La Structure est l’un des ses groupes phares. Hormis les mix tape de D.J. Nerve et le solo de Luwee le Metroman, le trio (complété par Saïmon) n’a encore lancé aucun album. «Il commence à être temps qu’on sorte quelque chose, concède Nerve. Luwee a fait son album solo il y a deux ou trois ans, Saïmon et moi sommes impliqués dans One Ton, ce qui fait qu’on n’avait pas beaucoup de temps. Et puis, on voulait attendre que notre projet soit plus mûr…» La Structure a déjà peaufiné trois chansons et espère compléter un album d’ici la fin de l’été. Le trio se nourrit essentiellement de hip-hop anglophone underground et aime les textes bien travaillés, avec des rimes complexes. «On ne raconte pas des histoires avec des rimettes à la fin, on est un peu des nerds du hip-hop», résume Nerve. La Structure jouera en première partie d’Acropolys, le 26, au Bubble.

Full Tam Tam
Le tour du monde en 45 minutes, voilà ce que nous proposent les cinq musiciens de Full Tam Tam. Avec un nom pareil, pas de doute, il s’agit d’un groupe d’ici! L’ensemble, formé de Jocelyn Guilmette (violon, sax, flûte), Renaud Paquet (contrebasse), Raynald Drouin (percussions), Jacques Grenier (percussions) et David Parker (sax, flûte), a enregistré un disque sur lequel il voyage de l’Irlande au Moyen-Orient, de l’Europe de l’Est à la Nouvelle-Orléans, avec aisance, grâce et inventivité. Comme son nom l’indique, Full Tam Tam a mis l’accent sur les percussions, sorte de tapis volant qui mène ces musiciens d’expérience d’une destination à l’autre. L’album Migrations, qui sera lancé officiellement le 3 mai, au Fou Bar, est la bande sonore idéale pour le printemps qui vient!

Shit
«Vaut mieux sonner faux qu’être faux», affirmait Shit, il y a deux ans. «On était peut-être un peu trop rebelles et la qualité sonore de nos premiers démos laissait à désirer» raconte Yves Larochelle, chanteur. Depuis, le quintette versé dans le heavy métal a poli son son et est passé à la vitesse supérieure. S’inspirant sans doute d’une idée en vogue parmi les groupes progressifs, Shit a composé une suite de 12 chansons, qui se présente comme une sorte de parabole sur les parties basse et haute de la ville de Québec, intitulée Le Mutant de Saint-Roch. Le groupe a bien enregistré quelques maquettes, mais seules deux des chansons de cette suite sont disponibles dans Internet (www.mp3.com/shit1). Le quintette présentera son épopée rock en intégralité pour la première fois au Bubble, le 24.

Les Parias
Dans quelques semaines, Les Parias entreprendront le tournage d’un clip pour la chanson-titre de leur excellent deuxième disque, La Nuit des longs billets, et réenregistreront la chanson Rockeur de valve, sélectionnée par le projet QuéRock. Voilà qui devrait leur permettre d’atteindre un plus large public. D’ici là, Les Parias retourneront à l’Arlequin, le 22, en compagnie de Perséphone et Varech.

Les Bouffons psychotiques
Un peu new wave, volontiers minimalistes et déjantées, les chansons fofolles des Bouffons psychotiques défient toutes les étiquettes. Imaginez un ancien chansonnier ayant balancé sa guitare pour triper avec un vieux synthé Casio et un fan de glam rock plaquant des riffs binaires en faisant des grimaces et vous aurez une toute petite idée de leur musique désinstitutionalisée. Un tandem à découvrir, le 29, au Fou Bar.

À souligner
Alterflow lance cette semaine une compilation de «la relève électronique à Québec». Le 26 à la Fourmi Atomik.
The Burger Boys surfera sur le rock, le 23, au Kashmir.

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