Je vous écris, non sans excitation, un premier billet à partir de la salle de presse du festival d'Avignon, après quelques jours de repos et d'errance à Paris. A compter de maintenant, ce blogue (et celui de mon collègue Christian St-Pierre) vous permettront de prendre le pouls de cet incontournable événement théâtral. Nous serons très assidus et témoignerons autant de nos expériences de spectateur que des propos échangés en tables rondes et conférences, en plus de surveiller de près la réception critique et publique des pièces québécoises (Denis Marleau, Christian Lapointe et Dave St-Pierre sont ici avec Wajdi Mouawad, artiste associé de cette 63e édition du festival).C'est assurément la meilleure manière de vivre une parcelle d'expérience avignonnaise depuis le Québec.
Peu de choses à dire pour l'instant, sinon que, quelques heures avant le coup d'envoi, la ville grouille déjà de partout et laisse présager une jolie explosion. Dans les rues bondées de monde, les facades sont placardées d'affiches du OFF et envahies de toutes parts par des foules de spectateurs curieux. J'ai déjà prévu voir 23 spectacles du festival officiel, mais il ne faut surtout pas s'arrêter là, car le OFF propose pas moins de 800 pièces des plus variées. Le catalogue de la programmation fait plus de 350 pages, c'est vous dire. Il me faudra des heures pour y voir clair, alors vous me pardonnerez de vous abandonner ici. On se reparle demain.
°°Philippe Couture est invité au festival d’Avignon avec le soutien de l’Office franco-québécois pour la jeunesse.