Ma dernière chronique «Entretenir de vieilles rancunes» a fait réagir la poète et comédienne Marjolaine Deschênes, qui se sent incendiaire, révoltée. Sur son blogue, elle souligne «l'immense bêtise qui entoure, selon la perspective choisie, le Festival international de poésie de Trois-Rivières» et le fait que «la poésie n'appartient pas, n'a jamais appartenu et n'appartiendra jamais à Gaston Bellemare, ni à personne.»