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Vitrine sur l'art - 3e édition

Vitrine sur l'art - 3e édition

Art Souterrain est heureux d’annoncer que son événement estival Vitrine sur l’art revient au centre-ville de Montréal pour une 3e édition du 16 juin au 16 septembre 2018.

Pendant tout l’été, des œuvres majeures d’art contemporain occuperont les vitrines de magasins vacants, sur plus d’1,5 Km dans le quadrilatère borné des rues de Bleury, Sainte-Catherine, Mackay et Sherbrooke. En plus de mettre en valeur l’art canadien et de le faire connaître à un plus large public, cette expérience permet d’ancrer les arts visuels dans le quotidien des citoyens en créant un parcours artistique et original entièrement gratuit dans l’espace public.

Les vitrines investies par l’art contemporain deviennent des lieux d’exposition hors normes, présentant des oeuvres majeures issues de galeries d’arts visuels, de collections privées ainsi que des projets originaux d’artistes. En plus de mettre en valeur l’art contemporain canadien et de le faire connaître à un plus large public, cette initiative permet également d’embellir les espaces commerciaux vides et ainsi participer à la redynamisation d’un quartier de Montréal.

L’art de redéfinir le genre,
exposition gratuite du 16 juin au 16 septembre 2018

Pour la 3e édition de Vitrine sur l’Art, Art Souterrain a invité Marie Perreault, commissaire indépendante et consultante en art contemporain et art public.

« Avant de s’appliquer au domaine de l’art, la question du genre est avant tout sociale.

À la différence du sexe, qui est une réalité physique liée au système reproducteur, le genre s’avère une construction socioculturelle. Plus que jamais d’actualité, dans le contexte de dénonciations liées aux mouvements «moi aussi» et aux revendications des communautés LGBT+ (un acronyme pouvant s’allonger pour correspondre aux identités multiples), cette thématique interpelle les artistes contemporains. Illes se nourrissent aux réflexions entourant les prescriptions et les rôles liés aux genres, explorent la manière dont ces normes sont véhiculées comme «naturelles», et contribuent à la déconstruction de l’hétéro-normativité prévalente et à l’invention de nouveaux genres. »

– Marie Perrault, d’après un texte original de Claire Denèle