JACQUES SABOURIN:
"J'ai été bien intéressé par le commentaire de Richard Lapointe publié sur votre blog (voir: Ingrats!).
Richard Lapointe écrit: "Alors qu'ils ont profité de ce que le Québec pouvait leur apporter, ils nous crachent leur venin au visage maintenant qu'ils réussissent à l'étranger. Quelle belle attitude!!! C'est là toute la reconnaissance qu'ils ont pour l'éducation qu'ils ont reçu et qui a été payée avec nos taxes?
J'espère qu'ils sont conscient que, sans cette éducation, ils ne seraient peut-être pas où ils sont actuellement."
Cette réaction de Monsieur Lapointe illustre le cercle vicieux de l'État-providence. Sous prétexte que l'État nous a offert et que nous avons profité de tous ses services pas possibles et inimaginables, nous devons l'épargner d'une remise en question et de la critique. Si ses propres "usagés" ne peuvent repenser l'État, qui le fera? Nos voisins canadiens, les Américains, les Français?
Il y a une similitude avec un certain professeur universitaire qui se bat contre le syndicat et à qui on reproche de profiter des conditions que son syndicat lui a procuré, formule Rand oblige.
Le truc est simple, on t'oblige à embarquer dans le train puis on te discrédite par la suite parce que tu en as fait usage. C'est un aller-simple vers le "Subis et tais-toi"…"