Christine Saint-Pierre, la correspondante de Radio-Canada à Ottawa, a été démise de ses fonctions parce qu'elle a osé écrire une lettre ouverte appuyant l'intervention canadienne en Afghanistan.
Cette histoire pose la sempiternelle question de l'objectivité des journalistes.
Les journalistes ont-ils le droit d'exprimer leurs opinions publiquement?
Le fait qu'un journaliste exprime ouvertement ses opinions le rend-il moins crédible?
Car entre vous et moi, TOUS les journalistes ont des opinions! Ils votent pour un parti plutôt que pour tel autre, ils ont des affinités avec telles ou telles causes ou tels ou tels individus… Bref, ce ne sont pas des robots. Ils ont beau travailler pour des médias d'information, ils n'en demeurent pas moins des citoyens.
Mais on leur demande de cacher leurs opinions, de se "garder une petite gêne". Histoire de préserver l'apparence d'objectivité.
Cela les rend-il plus objectifs? Pas sûr. D'ailleurs, qui croit encore en l'objectivité journalistique?
De plus en plus de gens préfèrent connaître l'opinion des journalistes. Comme ça, on est au parfum. Les choses sont claires. On ne joue pas à faire semblant. On sait où la personne campe.
De toute façon, tout le monde campe quelque part, non? Tout le monde a un camp. Aussi bien le connaître, et jouer cartes sur table. C'est plus franc, plus honnête. Moins hypocrite.
Qu'en pensez-vous?
Le mythe de l'objectivité journalistique est-il dépassé, obsolète? Faut-il encore l'alimenter? Faut-il encore faire semblant que les journalistes n'ont pas d'opinion?
En France, c'est clair. Il y a une presse de droite, une presse de gauche… Quand on lit Le Figaro, par exemple, on connaît les repères idéologiques des journalistes, les valeurs qui leur tiennent à coeur, ce qui les motive…
Est-ce mieux?
Qu'en pensez-vous?
Moi, franchement, je ne sais pas. J'hésite entre le modèle traditionnel (le journaliste qui cache ses opinions) et le modèle nouveau genre (le journaliste qui dévoile ses penchants). Les deux ont leurs avantages et leurs désavantages.
Un peu comme les juges ou les avocats et d’autres personnages public. Les ONG par exemple sont neutres dans leur intervention, je pense que c’est bien ainsi.
Ça ne l’est empêche pas de faire des choix de journalisme qui leur convient le mieux. Soit du journalisme d’enquête ou de rapporter des nouvelles. Dans le journalisme d’enquête, les choix de tes reportages en disent long sur les valeurs qui te tiennent à coeur.
Peu avant avoir lu votre billet, j’ai regardé une entrevue avec Jon Stewart, l’animateur et producteur du Daily Show sur Comedy Central.
Il donnait un point de vue intéressant sur le sujet. Il indiquait qu’il n’y a pas de mal à ce que les journalistes donnent leurs opinions sur les nouvelles du jour. Cela amène de l’eau au moulin et les personnes qui font la nouvelle ne prennent pas toute la place, en ce sens qu’en tentant de se montrer objectif au possible, les journalistes donnent une tribune aux politiciens qui veulent vendre leur salade, par exemple.
Le problème, c’est qu’un réseau tente systématiquement d’avoir des opinions dans un seul camp, comme par exemple Fox News, qui ont clairement un penchant pour les conservateurs. En ce sens, il faut faire preuve de diversité dans les opinions, afin que l’auditeur ou téléspectateur se fasse lui-même une opinion en fonction du pour et du contre.
Je crois que le problème est plus flagrant aux États-Unis, mais il reste qu’au Canada, bien que l’on ait de plus en plus de débats où les participants tentent d’avoir des points de vue diamétralement opposés pour faire mousser les cotes d’écoute (vous en savez quelque chose, M. Martineau), nous sommes allergiques à la subjectivité. On ne veut pas trop choquer les gens, et la situation avec Christine St-Pierre en est le reflet.
Je n’ai rien contre le fait qu’une journaliste exprime son opinion personnelle, selon moi c’est un signe de transparence qui montre que bien qu’une personne exerce le métier de journaliste, elle est bien malgré elle biaisée par sa propre subjectivité. En mettant cartes sur table, je sais à quoi m’attendre lorsqu’elle décide de couvrir une nouvelle sous un angle X plutôt que sous un angle Y.
Autrement, il devient difficile de déterminer si quelqu’un tente de cacher des faits pertinents par manque d’information, ou par pure subjectivité personnelle. Que l’on tente ou non de s’en sortir, c’est plus fort que nous, on doit vivre avec ce fait!
Même si je ne partage son avis sur la participation canadienne sur la guerre en Afghanistan, je déplore le congédiement de Christine St-Pierre par Radio-Canada. A moins que je ne me trompe, elle a écrit cette à titre personnel et sans impliquer son employeur. L’objectivité selon moi n’existe pas vraiment et l’exiger à tout prix des journalistes est fortement exagéré.
Je fais une différence entre objectivité et transparence.
Premièrement, l’objectivité est lors de la cueillette pas pour le rendu.
Lors du rassemblements des informations sur l’évènnement, celui qui manque d’objectivité risque d’échapper des faits. Car l’émotion provoque des aveuglements involontaires pour ne permettre de voir que ce qui la nourrit. Nos intérêt ont toujours une influence sur la façon dont nous regardons. Ex. : Qui n’a pas remarqué que s’il achète une voiture qu’il ne voyait nul part. He bien! Maintenant qu’il en a une, il en voit partout.
C’est la transparence qui doit se faire valoir lors du rendu de l’information afin que l’informé sache tout ce qui peu faire que l’informateur met plus d’enphase sur un fait plutôt que sur un autre ou que sur l’ensemble des faits recueillis. Sur l’influence qui peut faire en sorte qu’il est occultée certaine portion de ce qu’il a appris.
Quiconque veut me faire croire qu’il est sans intérêts, sans émotions est un hypocrite et cela se démontre n’importe quand! Il y a pourtant des informateurs, qui, soit pour des intérêts personnel ou sous influence externe couche à droite et à gauche et qui ont pour volonté de manipuler l’auditoire ou le lecteur, ils refusent donc de déclarer leurs influences. Certains, manipuleront l’information sans même sans rendre compte, c’est tout à fait involontaire, le fait se produit parce qu’ils ne se méfient pas de leurs intérêt ni de leurs émotions au moment de prendre l’information. Puis nous disont: -Merde ces pas ça que je voulais faire! He oui! Se sont les intérêts et émotions profonde qui influence nos action, l’homme doit connaitre les désirs de son âme afin qu’elle ne puisse pas le manipuler. L’âme des hommes est rebelle et égoïste.
C’est pourquoi je veu savoir les opinions de mes informateurs, ainsi les informations que je reçois peuvent être épurées des émotions qui habite le reporter, à tout le moin je dois rester critique lorsque j’accumule moi-même de l’information.
que ce qu’on en sait n’est que la version « publique » des raisons de ce congédiement, faut en prendre et en laisser, de un.
de deux, je n’ai aucun problème avec le fait que certaines personnalités connues qui oeuvrent dans les médias s’expriment ouvertement sur des sujets qu’ils ont plus à coeur. Ce ne sont quand même pas des bouts de bois.
la ou je décroche c’est quand on joue avec les faits et qu’on nous les présente de façon à orienter notre opinion, quand le travail de rédaction n’est plus qu’une prouesse de « collage » pour nous faire voir qu’en noir ou blanc, selon l’opinion du jour. Y’a des « techniques » de présentation qui, des fois, n’en ont que de mauvaise…de la foi.
Go Christine! Lâches pas la patate!
n’oublions pas que les dirigeants des télévisions publiques (ce qu’est devenu Rad-Can)n’en ont rien à cirer que vous soyez pour tel ou tel camp, ce qu’ils veulent c’est que vous écoutiez leur station pour pouvoir vendre des pubs payantes.
hier soir je suis tombé sur CBC et y’avait Jack Layton qui vendaient des cartes de membres avec l’aide de notre très cher Jérémi qui se déchainait avec une version du O Canada qui aurait fait rougir d’envie Hendrix…c’était tellement… touchant!
« You can not handle the truth! »
C’est drôle mais j’ai comme l’impression que si Christine St-Pierre avait émis une opinion contre la présence des forces armées canadiennes en Afghanistan, elle occuperait toujours son poste. Christian Rioux a écrit ses « carnets d’Amérique » après un séjour d’une année dans différentes régions des Etats-Unis. Le portrait plutôt positif qu’il en a brossé a déplu à ses confrères journalistes dont plusieurs ne lui ont jamais pardonné. Le soir des élections Bernard Derome a de la difficulté à ne pas montrer ses couleurs. Personne n’est dupe. En France autant la droite que la gauche ont leur couverture médiatique. Au Québec le projet indépendantiste rallie un fort pourcentage de l’élite intellectuelle, professeurs, artistes, journalistes d’opinions. Le message de gauche est plus facilement diffusé. Dans le journal de Québec de ce jour dans le bas de « la page 18 » on fait part d’un sondage qui confirme que les conservateurs resteraient au pouvoir à Québec avec 39% contre 25% pour le Bloc. Un tel sondage en faveur du Bloc aurait fait la une.
Quel est le lien entre Radio-Canada et le mouvement souverainiste? Normand Lester a perdu son poste parce qu’il avait écrit un livre controversé sur le Canada anglais.
Le message fédéraliste est amplement diffusé par La Presse et The Gazette (même si c’est anglophone c’est quand même québécois).
Pour ton information Hélène Christian Rioux est loin de subir une disgrâce de la part de ses collègues journalistes. Il est souvent invité à l’émission de Richard Martineau la fin de semaine et il a encore sa chronique dans Le Devoir. Pour un persécuté on a vu mieux.
On dirait que pour toi les pro-américains sont brimés dans notre société! Come on, il y en a un paquet dans notre élite politique et médiatique!
L’objectivité, c’est la capacité de remettre en question son idée initiale après une analyse soigneuse des faits. Par exemple dans le domaine policier, il arrive régulièrement que la piste première suivie par les enquêteurs soit abandonnée après investigation. Une personne incapable de ça n’a rien à faire dans la police. De la même manière, une personne incapable d’analyser objectivement les faits et de modifier son opinion en conséquence n’a rien à faire dans le journalisme. Le but d’une journaliste (en l’occurence Christine St-Pierre) n’est pas de se faire la cheerleader des décisions d’Ottawa, de l’OTAN ou de l’ONU mais de les évaluer sous l’angle critique. On ne viendra pas me dire que l’OTAN en Afghanistan sait parfaitement ou elle s’en va et qu’elle mérite notre appui inconditionnel!!!
C’est Christian Rioux lui-même qui a fait part avec tristesse du fait qu’il avait perdu quelques amis après la publication de son livre. Oui le projet souverainiste est porté par une « large part » de l’élite québécoise à commencer par les profs de CEGEP (on « tente » présentement d’y instaurer des cours de souveraineté), la colonie artistique (nul ne peut ignorer le sort réservé à Michel Tremblay). A quand au Québec une émission telle que « Le Monde » à TV5 où une fois la semaine on regroupe des journalistes de la presse « internationale » pour faire une revue des évènements qui ont fait la « Une » des grands quotidiens du monde entier, y compris Al Jazira. (Christian Rioux est d’ailleurs souvent invité sur ce plateau).Il est temps qu’on arrête de se regarder le nombril et que les citoyens Québécois soient respectés en recevant une information digne de leur intelligence. Oui l’Otan sait ou elle s’en va! Le Canada participe à l’effort concerté de 35 pays afin de neutraliser les talibans extrémistes qui tiennent la population en otage et ont recours au terrorisme à l’étranger. Le Canada n’est nullement à la solde des Américains. Les soldats canadiens ont remplacé les Américains à Kandahar et les Canadiens seront remplacés en novembre par les Hollandais. Les crédits de 250 millions pour fins humanitaires ont été remplacés par le gouvernement Canadien par une aide de 100 millions jusqu’en 2011 consacrée en grande partie à l’éducation des jeunes afghans et à une revalorisation de la place des femmes. Cette mission est dans la foulée du rôle joué depuis un demi-siècle. Nos militaires contribuent au renforcement du gouvernement légitime en Afghanistan, ils rallient la population locale en organisant diverses activités comme des compétitions sportives pour les jeunes, ils aident les agriculteurs à produire autre chose que de l’opium. Les Québécois sont mal informés parce que les médias n’y sont pas. En 2007 la centrale d’information passera de Petawawa à Valcartier. Tant mieux!
Ce serait bien si par exemple Radio-Canada cessait de prétendre l’impartialité et avouait qu’ils sont à gauche et anti-Américains et anti-Israel.
Mais justement quand on prétend être neutre et qu’on critique quelqu’un ça a beaucoup plus d’impact, surtout quand cette propagande est servie avec un certain raffinement qui lui donne des airs de vérité, quand ces distortions des faits sont servies dans un bel emballage ça a tellement l’air vrai.
Il n’y a que les anti-Américains et les anti-Israel et différentes variétés de gauchistes qui croient ou plutôt qui prétendent que Radio-Canada est neutre.
Jacques Brassard n’a t’il pas dis la semaine dernière que Radio-Canada faisait de la propagande pour Hizbullah?
C’est ce que bien des gens voient à Radio-Canada, surtout depuis le 9/11.
Ils ont réprimendé Christine St-Pierre parceque’elle n’a pas émis une opinion de gauche, tout le reste c’est de l’emballage pour les crédules et ceux dans le déni.
Bravo Christine St-Pierre!
Mon respect pour vous n’est que plus grand!
Le titre de l’émission sur TV5 le dimanche matin entre 11 hres et midi c’est plutôt « Kiosque ». Pour tous ceux qui veulent être tenus à jour de l’évolution de la situation internationale mais par vraiment toutes les écoles de pensées et dans le plus grand respect. C’est du bonbon!
Après avoir lu le très bon résumé de la situation en Afghanistan par Hélene Beaulieu, qui peut être contre ce que les soldats Canadiens essaient d’accomplir là-bas au risque de leur vie?
Et qui peut démettre de ses fonctions quelqu’un tout simplement pour être d’accord avec ça?
Si Christine St-Pierre avait dis qu’elle est d’accord que la police doit traquer et mettre en tôle les pédophiles, est-ce que » d’émettre son opinion » lui aurait couté aussi cher?
Est-ce que des journalistes sont réprimendés pour dire qu’ils appuient la police dans leur lutte contre les pédophiles?
Tout le monde sait la réponse à ça.
Alors tout le monde sait pourquoi Radio-Canada a été si dur envers elle; elle a indirectement donné son appui aux Conservateurs en approuvant la mission en Afghanistan!
Ils me font rire Radio-Canada!
Céline Galipeau a dis pire ( mais l’inverse. elle étais contre une intervention militaire ) il y a quelques années à CBC et personne n’en a jamais entendu parler…mais moi je l’ai vue cette interview.
J’aimerais bien avoir une cassette vidéo de ça mais on peut tout de m^me tout enregistrer au cas où un jour ça pourrait servir…
Hélène Beaulieu parle des « talibans extrémistes qui tiennent la population en otage »… Les Talibans seraient donc une sorte de « corps étranger » de la société féodale afghane? Les partisans des Talibans ne seraient donc qu’une poignée de marginaux sans connexion avec la population? Si au lieu de se faire les porte-étandards de la gogauche ou de la droidroite, nos bons journalistes allaient faire un sondage là-bas (sur le terrain puisque presque personne n’a le téléphone) pour connaître ce que les Afghans pensent vraiment, on aurait peut-être davantage de matériel pour se prononcer de façon éclairée…
C’est comme le cas des juges au Canada et aux États-Unis.
Au Canada les juges se cachent derrière leur devoir de réserve, il est très difficile de savoir de quelle idéologie politique ils se réclament.
Aux États-Unis on est moins hypocrites, on sait que les juges sont politisés et personne ne s’en cache. Quand on confirme un juge à la cour suprême devant le sénat on lui pose des questions politiques, on veut savoir ses opinions, s’il est de gauche ou de droite.
Le résultats: les États-Unis ont un système plus transparent. Leurs juges sont tous objectifs mais l’objectivité peut s’exercer avec une vision de gauche ou de droite.
Au Canada on pourrait nommer un juge ultralibéral ou ultraconservateur avec une influence majeure sur la cour suprême et personne ne s’en rendrait compte parce que ce juge se cacherait derrière son devoir de réserve.
L’obligation, mise en place par Harper, pour obliger les juges à passer devant un comité parlementaire est un pas dans la bonne direction par contre.
Christine St-Pierre était journaliste parlementaire, c’est sans doute une restriction qui impose un devoir de réserve. Son intervention n’était sans doute pas innocente mais ne méritait pas non plus une condamnation aussi sévère.
Selon moi, ce n’est pas la bravoure de nos soldats louangé par Mme St-Pierre qui pose problème mais la forme d’aide que le Canada apporte à l’Afghanistan.
«La guerre contre le terrorisme n’a pas réussi à créer un climat de paix et de sécurité, ni à répondre aux besoins fondamentaux du pays. Dans un pays de plus en plus militarisé, les Afghans se sentent désormais pris en otage entre, d’un côté, les occupants américains et leurs alliés et, de l’autre, les talibans et les autres milices armées.» (Journal Alternatives, juil. sept. 2006).
Le gouvernement de Kaboul ne contrôle presque rien. Le véritable pouvoir est exercé par des milices afghanes à la solde des seigneurs de la guerre qui ont le champ libre pour exploiter la culture de l’opium, principale source de revenu. Une complicité tolérée par les USA selon la logique perverse de «l’ennemi de mon ennemi est mon ami». Un état fort en Afghanistan ne servirait pas les intérêts de Washington. C’est pourquoi ce pays isole le rôle de l’ONU, qui même imparfait, comporterait moins de danger.
L’Afghanistan a besoin d’aide mais le programme de reconstruction élaboré par la Banque mondiale est voué à l’échec selon les chercheurs du Programme des Nations Unies pour le Développement. L’établissement de clinique privées au détriment des hôpitaux gouvernementaux est un modèle de développement fondé sur une économie libérale qui renforce les intérêts qui unissent les grandes entreprises et les tenants du pouvoir militaire.
Dans un pays où 20% de la population a accès à l’eau potable et à peine 6% à l’électricité, où le taux de chômage est de 35%, ce n’est pas une solution militaire qui s’impose mais une aide basée sur les véritables besoins des populations.
Comme tous les peuples au monde les Afghans veulent une monde où ils peuvent vivre décemment dans un monde où règne la justice.
Ce n’est surement pas en les bombardant et en favorisant les amigos qu’on leur fera la preuve que ce qu’on voudrait leur imposer, un démocratie libérale, leur apportera d’une manière ou d’une autre ce qu’ils recherchent, comme tous les humains normaux sur cette planète.
Tant que les intérêts capitalistes se draperont d’une « démocratie » fausse qu’ils voudront imposer par la force, rien ne pourra se faire.
L’hypocrisie et le mensonge continueront et « nous » les occidentaux, continueront à bombarder jusqu’à ce qu’ils plient ou qu’ils meurent.
Sommes-nous prêts à le faire ?
Si on en croit nos dirigeants, aussi minoritaires soient-ils, il semble bien que oui, même si je n’ai pas voté pour ça.
Cher M. Christian LeBlanc, vous me faites bien rire en disant que Radio-Can devrait «avouer» son penchant anti-américain et anti-Israël : le grand boss, M. Rabinovitch, est juïf. Il était avant le président du comité exécutif du Congrès juif canadien. Et avant cela, il était au Parti libéral!
Bravo Monsieur Martineau !
Enfin des québécois qui se réveillent !
Ça fait vraiment du bien d’entendre ça !
Je crois que nos médias n’ont absolument rien d’objectif. Je suis personnellement persuadé que nos médias font de la propagande gauchiste/féministe et la surexposition médiatique de Québec Solidaire est une excellente preuve que nos médias font effectivement de la propagande gauchiste/féministe.
Un ex-politicien m’a récemment informé que 80% des journalistes sont gauchistes/féministes. Notez que cette nouvelle ne m’avait pas vraiment surpris car j’avais déjà remarqué que quelque chose ne tournait pas rond dans les médias québécois. Alors ne soyez plus surprit si vous avez l’impression que nos médias québécois sont toujours systématiquement contre les hommes et la droite. Observez attentivement nos médias québécois et vous remarquerez que la plupart de nos médias sont toujours contre Stephen Harper, Mario Dumont, Lucien Bouchard, les Américains et George W. Bush, les hommes (dénigrement des hommes dans les médias et tous ce qui est de droite. Il est presque incroyable de constater à quel point nos médias sont systématiquement anti-droite et anti-homme. Vous avez certainement remarqué que les hommes et les opinions de droite sont constamment dénigrés dans les médias québécois. s’il vous plaît réveillez les québécois avant qu’il ne soit trop tard.
Je crois qu’il est temps que la population se réveille car elles se font laver le cerveau par des médias carrément anti homme et anti droite et il est grandement temps de faire le ménage dans les médias et dans nos gouvernements. Je crois que la population québécoise doit exiger des médias et des politiciens honnêtes ayant plus d’intelligence et de jugement. Il n’est pas du tout surprenant d’apprendre que la crédibilité des médias québécois est présentement en chute libre.
Peu importe que madame Saint-Pierre ait eu tort ou raison dans son opinion, elle n’avait pas le droit de l’exprimer.
Radio-Canada étant une télévision d’État, subventionnée avec l’argent des contribuables, ses membres se doivent de ne prendre nullement position. C’est une règle, pas uniquement une suggestion.
Que ceux qui désirent de l’éditorial regardent (ou travaillent à) TVA, TQS ou un autre réseau privé, mais il serait totalement inacceptable que SRC diffuse des propos dirigés dans une direction.
On devrait être heureux de posséder cet organe d’information qui, justement, garde une certaine pureté et ne se laisse pas constamment teinter par de la propagande, de l’éditorial et du commentaire critique.
Madame Saint-Pierre était au courant de la règle lui interdisanbt de s’afficher, et elle en a subi les conséquences. C’est dommage pour cette femme de grand talent, mais dans la vie, on fait des choix, et elle a fait le sien.
Et désireriez-vous vraiment subventionner une télévision qui prône constamment des positions inverses aux vôtres?
Si Radio-Canada faisait de l’éditorial, que pensez-vous que les partis politiques opposés à leur ligne diraient? Cet organisme est totalement dissocié du Parlement et le restera. Même les conservateurs, qui ne sont pas les meilleurs amis des médias, sont pour cette différenciation.
Si, en pleine campagne électorale, Radio-Canada affirme que l’implication canadienne en Afghanistan était nécessaire, ce serait un appui au parti conservateur. Les contribuables veulent-ils que leur argent devant servir à une chaîne télévisée publique et neutre fasse de la publicité à un parti politique? Pas certain…
Alors, c’est superbe les belles valeurs de liberté d’expressoin, mais des limites se doivent d’exister.