Mon chef de pupitre et moi en parlions hier, la vague rock 2001 (Strokes, White Stripes, Vines, Hives) est quasi morte. Outre les White Stripes, aucun groupe de ce mouvement ne suscite encore vraiment d'intérêt. D'après une entrevue réalisée lundi avec Albert Hammond Jr., le prochain album des Strokes n'est pas pour bientôt. Les inécoutables Vines ont sombré dans l'oublie, et les Hives collaborent avec Pharrell Williams! Mais qu'est-ce qu'un producteur d'hip pop peut bien foutre avec une bande de rockeur? «Nous avons enregistré notre nouveau disque un peu partout sur la planète afin de collaborer avec plusieurs personnes», expliquait le chanteur de la formation suédoise, Howlin Pelle. «Nous avions rencontré Pharrell au Japon il y a longtemps. C'est lui qui nous avait proposé de travailler ensemble. Nous avons passé quelques jours en studio avec lui à Miami. Vous entendrez le résultat prochainement». La date de sortie de nouveau compact des Hives n'est toujours pas fixée.
Le rock est mort ? Allons… on nous la sort depuis la fin des années ’70. Il faut juste regarder dans les bonnes talles. Bien sûr, le renouveau garage des strokes n’a pas fait long feu. Le genre emo se parodie lui-même de plus en plus. Mais il se fait encore du bon rock innovateur… faut juste le chercher un peu.
Pour ma part, Bloc Party demeure les leaders du moment. Avec The Mars Volta, bien entendu…
Oui, il se fait encore du bon rock et il s’en fera encore du bon pour plusieurs années mais je me demande bien où est l’intérêt de ces collaborations douteuses (tout styles confondus): Björk avec Timbaland? James Murphy qui s’essai presque à composer un truc avec Britney spears? Amy Winehouse feat. Jay-Z etc… Même des artistes très crédibles qui reprennent d’insipides chansons commerciales de Paula Abdul et autres Destiny’s Child de ce monde sur l’album Guilt by Association.
Moi ça me dépasse!
J’étais un grand amateur de rock auparavant mais la flamme commence à s’éteindre tranquillement laissant la place tranquillement à de la musique plus originale tel que l’électro et ses dérivée qui ne s’essouflent pas ou encore des trucs plus « exploratoires ».