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Rentrée arts de la scène en Estrie : Le sourire aux lèvres
Les événements culturels de l’été

Rentrée arts de la scène en Estrie : Le sourire aux lèvres

Qu’ils soient seuls ou 35 sur scène, ils nous mettront un sourire aux lèvres cet été.

LA MÉLODIE DU BONHEUR

Do, le do, il a bon dos. Ré, rayon de soleil d’or… Entendez-vous la famille von Trapp? Avec son imposante distribution de 35 comédiens, chanteurs et musiciens sous la houlette de la proverbiale main de fer dans un gant de crin de Denise Filiatrault, La mélodie du bonheur, ode à la force que confère le chant face à l’horreur, c’est Broadway dans votre cour.
Le 17 août au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke.

GUILLAUME WAGNER

Il y a longtemps que le Québec n’avait pas accouché d’un humoriste animé par un désir aussi flagrant d’en découdre avec son public, de faire rire jaune. Guillaume Wagner cherche la confrontation et se pourlèche les babines en dépeçant du douchebag ou en observant le malaise qui strie le visage de ses spectateurs lorsqu’il se fend de tirades acides sur les sujets toujours aussi consensuels que sont la surconsommation, l’influence des médias de masse et l’avenir constitutionnel du Québec. Attachez vos gougounes avec de la broche.
Du 17 au 21 et du 24 au 28 juillet au Vieux Clocher de Magog.

DOUBLE VIE

Non, il ne s’agit pas d’une comédie musicale style Mamma Mia! autour de l’oeuvre de Richard Séguin (ça aurait été franchement amusant!), mais bien d’un vaudeville moderne du Britannique Ray Cooney. Entretenant deux mariages depuis des années sans anicroche ni quiproquo, un fourbe interprété par André Robitaille voit l’échéance de son subterfuge approcher. Avec Martine Francke, Marie-France Lambert, Roger La Rue, Bernard Fortin, dans une mise en scène de Normand Chouinard.
Du 12 juin au 11 août au chapiteau Bromont.

VIVA VIAGRA!

Comment Gilles Latulippe a-t-il pu attendre si longtemps avant de coiffer une de ses pièces du délicieusement grivois titre Viva Viagra! (ça ne s’invente pas)? Voilà la question philosophique qu’il fera bon débattre sur la route de Drummondville. De retour pour un énième été, le pape du burlesque promet "un show qui lève" (ça ne s’invente pas, bis), vaste prétexte, on le devinera, à une enfilade de blagues de belles-mères, de blondes et de maris cocus. Gilles Latulippe = trésor national.
Du 15 juin au 8 septembre à la Maison des arts de Drummondville.

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