Beck Hansen – Think I'm in love |
On retrouve pas mal d'éléments hip-hop et électro sur le dernier né de Beck, alors voilà, je me permets d'en glisser un mot sur mon blogue.
Vous avez tendu l'oreille à The information? Qu'en pensez-vous? Moi, plus je l'écoute, plus je l'apprécie. Je le trouve même légèrement supérieur à Guero, sa précédente galette qui m'avait laissé un peu froid. Il faut dire que la réalisation aérée de Nigel Godrich aide énormément à propulser les compos de Beck Hansen. Un compact qui conjugue plutôt bien l'aspect groovy de Midnite Vultures et l'introspection de Sea Change. A 36 ans, notre loser favori vient sans doute de faire paraître son oeuvre la plus mature à ce jour.
Quelques bémols tout de même : 1. Dommage qu'on ait choisi Nausea comme premier simple. C'est véritablement l'un des titres les moins forts du compact. 2. J'ai aussi un peu de misère avec la dernière pièce d'une dizaine de minutes qui vole littéralement le rythme génial de Requiem pour un con de Gainsbourg. 3. Pas sûr du concept des "petits collants" pour créer sa propre pochette, mais bref, ça fait jaser. N'était-ce pas le but?
Je me suis amusé à dresser une liste de mes galettes préférées de Beck. Un petit top 10 sans prétention. Voici ce que ça donne:
1. Odelay
2. Sea Change
3. Mellow Gold
4. Mutations
5. The information
6. Guero
7. Midnite Vultures
8. One Foot in the Grave
9. Guerolito
10. Stereopathetic Soul Manure
Je n’ai pas encore eu la chance d’entendre le nouveau Beck. Toutefois, je suis un peu surpris de vous voir écrire que vous avez « un peu de misère avec la dernière pièce d’une dizaine de minutes qui vole littéralement le rythme génial de Requiem pour un con de Gainsbourg » alors que Sea Change (qui m’a toujours apparu comme l’oeuvre la plus pathétique de Beck et de surcroît, la plus « trop calquée » sur l’oeuvre de Gainsbourg) figure en deuxième place de votre liste.
Mais tout ça n’est qu’une question de goûts après tout. Pour ma part, je placerais Mellow Gold en tête en compagnie de One Foot… ainsi que Stereopathetic. Je l’avoue, je suis un nostalgique de la vieille époque…