Yello |
Cet après-midi, je discutais avec une collègue journaliste et on déterrait des souvenirs des années 80 : Human League, Information Society, Bronski Beat (!), Orchestral Manoeuvres in the Dark, A Flock of Seagulls, Soft Cell, Spandau Ballet… et Yello. Pour plusieurs, ce duo suisse ne fut qu'un one-hit wonder qui a connu un certain succès grâce à un tube (Oh Yeah), entendu dans une multitude de teen movies des années 80. Pour moi, Yello représente beaucoup plus que ça.
À l'époque, le tandem a donné un solide coup de pied au cul de l'électro-pop qui en avait sérieusement besoin. Yello, c'était audacieux, pas mal expérimental et cinématographique à souhait comme son. Le groupe fit paraître deux excellents albums qui s'écoutent encore plutôt bien, You Gotta Say Yes To Another Excess (1983) et Stella (1985). Ensuite, ce fut la dégringolade avec des disques inégaux (One Second, Flag) ou parfois carrément inintéressants (Zebra, The Eye).
Le groupe est toujours actif et j'imagine que Dieter Meier et Boris Blank bossent sur du nouveau matériel et sortiront de leur tanière bientôt puisque le dernier album officiel de Yello est paru il y a trois ans. Pour l'instant, c'est le calme plat. Aux dernières nouvelles, Dieter Meier venait de publier un recueil de nouvelles qui a pour titre Hermes Baby.
Petite parenthèse, sachez que l'on peut entendre plusieurs nouveaux mix de Oh Yeah sur le site web officiel du groupe (au www.yello.com) et que l'oeuvre complète du duo vient d'être remasterisée.
Bonjour,
Je suis revenu (hélas) en FRANCE en 2002, aprés 10 ans de Québec, je suis un fou de YELLO depuis 1982, ancien Dj’, pour moi, le meilleur album de YELLO : One Second, avec Shirley, MacKenzie, j’ai passé dans les années 90 à courrir les soldeurs de Montréal pour trouver des merveilles soldées pour rien, en France personne ne connait YELLO, du moins de nom, la Suisse est juste à côté, toutes les personnes à qui je fais découvrir YELLO craquent pour ce groupe qui a tout inventé de la techno au garage et de la house à l’ambient, un jour, j’espère que l’on rendra à ce groupe le rang qu’il doit avoir, parmi les premiers, le tout premier.
Pour l’annecdote, en 1992, j’avais une boite à Toulouse, juste avant de venir au Québec, tous les dimanche matin à partir de 6 H, plus de 50 à 60 clients venaient d’autres boites, je passais aux disques et là, pour le « fun » comme on dit au Québec, du YELLO pendant 1 à 2 heures,
Remember, YELLO… dream, movie, nightmare,
Bye
Jean-Pierre