Underworld |
Hier, avant de tomber dans les bras de Morphée, je me suis tapé deux des albums marquants d'Underworld : Second Toughest in the Infants paru il y a dix ans et Beaucoup Fish (1998). Quelle agréable surprise j'ai eu de constater que le vieux catalogue du duo londonnien s'écoute encore merveilleusement bien aujourd'hui. On ne peut pas dire la même chose d'une grande quantité de productions de l'époque qui ont pris des rides et font carrément grincer des dents. Viva Underworld!
Je suis d’accord avec vous que les albums de Underworld viellissent très bien (tous à mon avis, sauf peut-être un peu moins le dernier) et une raison fort simple de cet exploit pour un groupe techno, c’est que Underworld a toujours construit ses albums tel de longue suite musicale, avec intro, plusieurs variations et une conclusion en apothéose. De la même façon que Kraftwerk ou plus récemment Orbital; des artistes qui ne pensaient pas seulement au plancher de dance, mais à créer des oeuvres originales !