The Atlas Moth : Analyse de l'album « Coma Noir »
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The Atlas Moth : Analyse de l’album « Coma Noir »

478973The Atlas Moth
Coma Noir
Prosthetic Records

Un gros coup se donne avec The Atlas Moth qui propose leur album le plus facilement assimilable au niveau de l’écoute. C’est bien la première fois que je suis capable de me taper un de leur album d’un bout à l’autre et le remettre par la suite car j’en apprécie la fraicheur!

Leur sludge métallique est encore présent mais le jeu à la guitare se veut plus aéré. La production est aussi propre qu’une belle guenille passée à l’eau bouillante dans l’évier, mais il reste que nous savons qu’il reste beaucoup de crasse dans les fibres internes de ce chiffon!

Les arrangements aux synthétiseurs demeurent subtils mais lorsque tu leurs portes une attention particulière, tu ouvres vraiment une fenêtre additionnelle face à l’album. La voix de Stavros Giannopoulos possède encore ce petit grain criard à la Peter Tägtgren d’Hypocrisy, ce qui fait pencher la balance du bon côté en ce qui me concerne.

Atmosphériques, parfois épiques, les chansons qui se retrouvent sur cet album se veulent différentes les unes des autres mais elles suivent cet axe précis qui nous amène vers le stoner sur Galactic Brain, le sludge malsain avec Last Transmission From The Late Great Planet Earth et s’impose avec un vortex post-metal sur Actual Human Blood

Une recommandation chaleureuse de ma part, et je te laisse un accord « musique et bière » en te suggérant d’écouter cet album concept avec deux bonnes bouteilles d’Isseki Nicho, la Saison Noire Impériale de Dieu du Ciel.

Attention, tu risques d’être chaudaille!

En concert ce mardi , le 13 février, au Ritz PDB. Avec Royal Thunder et c’est ICI pour les billets!

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