Dans Yahoo Actualités, un article à propos des biennales de Valence et de Sao Paulo – qui auraient fait une alliance stratégique – a bien sûr attiré mon attention. (voir l'article original)
Je cite:
Conscient que l'art contemporain peut être difficile d'accès, le coordinateur de l'exposition Tomas Ruiz, compte sur le "bouche-à-bouche pour attirer de nombreux visiteurs, principalement des jeunes, souvent plus ouverts".
Je me demande si Ruiz a vraiment (et volontairement) parlé de bouche-à-bouche, ou alors si c'est le journaliste qui a voulu le discréditer (cheap shot) ou fait une erreur. Le pire, avec l'art contemporain, c'est qu'il subsiste toujours un doute suffisant…
« Le pire, avec l’art contemporain, c’est qu’il subsiste toujours un doute suffisant… », écrit monsieur Caron.
Le doute ne laisse-t-il pas la place aussi à la liberté d’interprétation devant une oeuvre, selon sa culture, son vécu, son éducation, ses références etc ? Tant mieux si l’art contemporain nous laisse dans le doute ou même perplexe.
Et que le message passe de bouche à bouche ou de bouche à oreille, de coeur à coeur ou de regard à regard, en langage des mains, etc., l’important c’est que le message passe, erreur ou pas. Pourquoi chercher un coupable?
Et le lecteur et la lectrice ne sont pas ignorants, même s’il y a erreur d’expression. Il et elle comprendra l’essentiel dans le message dont il est question.