TOP 10 FILMS
Chicken Run, de Peter Lord et Nick Park
Crouching Tiger, Hidden Dragon, d’Ang Lee
Les Destinées sentimentales, d’Olivier Assayas
Le Goût des autres, d’Agnès Jaoui
Haut les coeurs!, de Solveig Anspach
L’Humanité, de Bruno Dumont
Magnolia, de Paul Thomas Anderson
La Moitié gauche du frigo, de Philippe Falardeau
Sue, perdue dans Manhattan, d’Amos Kolleck
Le vent nous emportera, d’Abbas Kiarostami
TOP 10 SCÈNES MARQUANTES
Parce qu’elle nous a laissés la bouche ouverte: la bataille à la cime des bambous, entre Chow Yun Fat et Zhang Ziyi, dans Crouching Tiger, Hidden Dragon, d’Ang Lee.
Parce qu’elle est construite comme une épopée de 10 minutes: la scène de bataille entre les légions romaines et les barbares poilus, en ouverture de Gladiator, de Ridley Scott.
Parce qu’elle est bouleversante: Catherine Deneuve qui se précipite sur Björk, condamnée, et lui remet les lunettes de son fils, dans Dancer in the Dark, de Lars van Trier.
Parce qu’elle est longue et réaliste, à déconseiller aux phobiques: l’impressionnante scène de crash de l’avion dans l’eau, dans Cast Away, de Robert Zemeckis.
Parce qu’elle est drôle et saugrenue: la scène de défoulement disco des quatre acteurs de Gouttes d’eau sur pierres brûlantes, de François Ozon.
Parce qu’on bascule dans l’horreur: le frère qui surprend son père et sa soeur par la fenêtre de la douche, dans The War Zone, de Tim Roth.
Parce qu’on n’y croit toujours pas, un des meilleurs flashs depuis longtemps: la pluie de grenouilles, dans Magnolia, de Paul Thomas Anderson.
Parce que c’est la tirade qui tue: "C’est comme une voiture que tu gares dans une cité, tu laisses pas des trucs de valeur à l’intérieur parce que tu peux pas empêcher qu’elle soit forcée. Ma chatte, je peux pas empêcher les connards d’y rentrer et j’y ai rien laissé de précieux…", par Karen Anderson, assise par terre après avoir été violée, dans Baise-moi, de Virginie Despentes et Coralie Trinh Thi.
Parce que ce n’est pas courant de le voir ainsi: Dennis Hopper racontant son parcours de martyr, victime des femmes violentes, dans Jesus’ Son, d’Alison Maclean.
Parce qu’il n’est plus le bougon de service, juste un bon acteur: quand Jean-Pierre Bacri récite son poème et comprend son ridicule, dans le salon de thé du Goût des autres, d’Agnès Jaoui.