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Vie

L’esthétique, un secteur professionnel dynamique

Incontournable de 17 à 97 ans, très apprécié des femmes et de plus en plus des hommes, sans cesse en évolution et au fait des dernières nouveautés, l’esthétique séduit. Comment se former à un métier dans cette branche? Suivez notre guide Alain Gauvin, propriétaire de l’académie Edith Serei.

Même si ses gènes s’inscrivent depuis trois générations dans le domaine de la beauté, Alain Gauvin, petit-fils d’Edith Serei, fondatrice de l’académie du même nom, ne pensait pas se lancer dans l’esthétique. «En fait, je suis comptable agréé de formation, alors j’ai plutôt orienté ma carrière dans cette direction à titre d’homme d’affaires.» Mais il avoue aussi à demi-mot qu’il fait partie de cette portion grandissante d’hommes qui appliquent quotidiennement de la crème sur leur visage. Effectivement, l’esthétique n’est plus du tout aujourd’hui réservée à une élite. Traitements du visage et du dos, épilation à la cire ou à l’électrolyse, microdermabrasion, soins anticellulite, photorajeunissement, maquillage, manucure et pédicure, extension de cils; une bonne partie des femmes et de plus en plus d’hommes n’hésitent plus à recourir à ces services pour soigner leur image, prendre du plaisir et se sentir bien dans leur corps. Mais comment parvenir à décrocher un diplôme en esthétique, d’une part, et choisir une spécialité, de l’autre?

Un métier en 520 heures

«On peut venir à l’académie jeune, mais aussi lorsqu’on veut acquérir une nouvelle expertise, par exemple en situation de reconversion de carrière. Nous accueillons aussi tous les types d’étudiants, comme des femmes voilées ou des personnes en fauteuil roulant», explique Alain Gauvin, dont les deux centres d’enseignement – le premier à Laval, le second au centre-ville de Montréal depuis le mois de mai 2013 – forment quelque 250 étudiants en esthétique chaque année. Que faut-il pour se lancer dans une telle formation? «Il n’y a pas de condition absolue. Nos étudiants aiment en général la mode, les nouvelles tendances.» Lorsqu’ils souhaitent décrocher un diplôme à l’académie Edith Serei, ils reçoivent une formation de 520 heures comprenant 400 heures d’esthétique de base (soins du visage, épilation à la cire, soins du dos, etc.), 60 heures de spécialité de manucure et de soins des pieds, et 60 heures d’enseignement du maquillage. «Ce même contenu existe dans le système d’éducation public, mais nous l’enseignons en moins de six mois, alors qu’il faut compter plus du double de temps dans des écoles traditionnelles. De plus, toutes les dernières technologies, et bien sûr les machines que celles-ci requièrent, sont disponibles dans nos locaux. Nos étudiants disposent donc d’une formation complète au moment d’arriver sur le marché du travail, ce qui leur permet de choisir plus librement ce qu’ils feront.» Et ce qu’ils peuvent faire une fois leur diplôme en poche est intéressant, puisqu’ils peuvent travailler dans un salon ou un spa, mais aussi devenir leur propre patron en proposant des services à domicile, dans des centres dont ils louent des espaces… ou carrément sur des plateaux de tournage! «Nos cours de maquillage sont effectivement adaptés à une foule de situations, de la soirée habillée au cinéma, effets spéciaux compris. Et nous n’utilisons que les meilleurs produits, comme ceux de Make up Forever, dont nous venons de devenir dépositaires.» Comme quoi l’esthétique offre un monde de possibilités!

 

Académie Edith Serei

À Montréal

21, rue Ontario Ouest

514 849-3035

À Laval

233, boulevard Sainte-Rose

450 937-1774

edithsereiacademie.com