Infiniment doux. Voilà deux mots d’une pub pour édredon qui décrivent parfaitement le tête-à-tête entre Stacey Kent, la chanteuse américaine, et Roberto Menescal (77 ans), l’un des meilleurs guitaristes de tout le Brésil. De temps à autre, la contrebasse offre un support à la poésie et parfois, Jim Tomlinson, le mari de la dame, pousse un chorus de sax ténor à la Stan Getz. On aime ou on n’aime pas ce genre d’ambiance feutrée mais sans violon. Sauf que pour être passée de Warner à Sony en cette période de sauve-qui-peut où les majors ne signent plus personne, faut croire que Mrs. Kent a une clientèle fidèle au cocooning…
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Stacey Kent
Tenderly
Okeh / Sony, 2015