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Polaris 2013 :Petit guide pour la Longue liste (V.2.0!)

Hop! La première étape de la conquête du prix Polaris 2013 vient d’être franchie. Après avoir recensé les votes de centaines de critiques canadiens – dont l’auteur de ces lignes – ayant sélectionné leur top 5 de l’album de l’année, on livrait ce matin la Longue Liste qui rassemble les 40 finalistes qui, le 16 juillet, ne seront plus que 10 après un second vote. Puis, le 23 septembre, on consacrera le meilleur album canadien lors d’une soirée de gala où on remettra également un gros chèque de 30 000 $.

En présence de nommés passés (Little Scream, Owen Pallett et les gars de Radio Radio, notamment), on a livré une Longue Liste semblable aux précédentes : très indie folk, pop et rock, mais quand même éclatée.

Voici donc la Longue Liste

J’ai également ajouté des liens vers nos critiques et articles pour vous aiguiller au besoin. MISE À JOUR : J’ai également glissé des extraits musicaux à chaque artiste!

À mon humble avis…

Tel que mentionné plus haut, on a eu droit à une liste « typiquement Polaris » : très « indie » et parsemée de quelques apparitions de musiques de pointe (métal, world, jazz, rap) et même de grands noms à la Metric. Le Québec y fait également bonne figure.

De mon côté, j’ai voté pour les albums suivant :

  • Spectral Dusk d’Evening Hymns : Un album folk aussi couillu que langoureux. J’ai braillé d’un bout à l’autre… des larmes fuckin’ viriles, bien sûr)
  • Allelujah! Don’t Bend! Ascend! de Godspeed You! Black Emperor : Pour sa force de frappe, la surprise l’entourant, les références au Printemps Érable qui ne sont pas là par complaisance. Sans être le meilleur de la discographie du groupe culte, ça demeure un brûlot percutant)
  • Fox de Karim Ouellet : Parce que Ouellet fait de la pop aussi catchy que brillante. Ses chansons d’amour sont loin de prendre le public pour des poires et ose proposer des formules éclatées – em musiques et chansons – tout en demeurant juste assez sucré. De plus, ça fait groover les filles.
  • Until In Excess, Imperceptible UFO de The Besnard Lakes : Parce que les « dark horses » surprennent en livrant ici une oeuvre lumineuse et plus inclusive sans délaisser son penchant pour les murs de son. Pis si je peux me permettre d’être freudien, je crois que les albums qui explorent le deuil me touchent tout particulièrement, faut croire.
  • 12 Bit Blues de Kid Koala : À une époque où (presque) tout le monde peut s’improviser beatmaker en piratant quelques logiciels, Kid Koala épate toujours en revenant aux sources et en proposant des collages musicaux complexes, techniquement parlant, mais tout de même groovant.